Bleach Le RPG

Forum RPG entièrement cadré sur l'univers du manga Bleach ! Venez incarner votre personnage préféré de la série, et surtout, amusez-vous !
 
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 Vos performances...

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Ichimaru Gin
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MessageSujet: Vos performances...   Mer 11 Fév - 20:52

Voici un Rp que j'ai fait sur un autre forum de bleach, et comme je l'aime bien, je tiens à vous le faire partager Smile
(Note: je suis Kurotschi Mayuri sur ce forum)

Le sol était froid. L'air était vicié. Des rats couraient au long des jambes de l'homme au sol, celui qui ne bougeait plus depuis une semaine déja, et sur lequel commençait à grouiller de petits vers blanchâtres au goût très prononcé. Alentour, il n'y avait que les ténèbres et l'ombre, et une faiblke lumière, qu'on pouvait apercevoir derrière les barreaux dui trouaient brutalement la porte en acier noirci par le gel et l'humidité, se fondant à merveille dans l'obscurité ambiante. Dans cet ensemble triste se trouvait allongé sur une couchette de bois pourris et rongés un jeune homme endormi. Il tenait entre ses bras serrés contre son corps aussi glacé que l'air une rotule gravée, sur laquelle il avait passé ses nerfs durant ses longues soirées perdues. Depuis qu'il était ici, il avait toujours vu la même scène morne et assisté en spectateur à une pièce en trois actes routinière : il se levait, mangeait le bouillie informe qu'on lui apportait durant son sommeil vide des rêves et des songes enfantins que faisaient les garçons de son âge, puis, après avoir réduit en poudre encore un petit bout d'os de son précédent canarade de cellule en poudre, il se rendormait, sans pensées aucunes. C'est dans cette atmosphère monotone qu'il se réveilla une nouvelle fois ce jour-là, tendant instinctivement le bras vers le seuil de la pièce, où son repas était placé comme à l'habitude. Le bol de terre cuite renfermant ce fluide gluant et puant se brisa, comme cela arrivait de temps à autres avec cette poterie médiocre, seul incident qui mettait dans l'existence du jeune homme une petite surprise dont il avait appris à se réjouir. En effet, ces accidents étaient pour lui les seules fois où il avait le droit de voir le monde extérieur, ne serait-ce qu'un instant, par l'entrebaillement de la porte qu'ouvrait un énorme gardien aux dents mal soignées et ternies par la poussière des couloirs de l'immense centre de détention. Le dehors était juste un peu plus clair, tout en restant gris et morne. C'était un léger changement, une légère excitation que de voir ce minuscule espace de lumière lui arriver, et le jeune homme y était tellement attaché qu'il guettait parfois les venues du colosse durant la nuit, afin d'apercevoir cette lumière qui l'envoutait.
Ces derniers temps, sont bol s'était cassé plus souvent que d'habitude. Il appela son geôlier un nouvelle fois pour lui signaler l'incident mais on lui répondit par un grognement étouffé. Il attendit longtemps sans bouger ni parler et finit par se rasseoir, déçu. Il attrapa le radius de son voisin, seul os qu'il n'avait pas encore broyé, et se mit à en retirer ce qui restait de la moelle, pour remplacer le repas qui gisait alors au sol. Il récupéra les fragments mouillés de la poterie et y versa une petite poudre blanche qu'il gardait dans le bout de tissu qui le recouvrait, une toge miteuse de bagnard d'un autre âge. Ses efforts allaient peut-être être récomensés: il tapa le radius contre le mur soigneusement en prenant soin de récupérer le plus possible de la poudre jaune qui s'en échappait, formant sur la banquette un petit amas presque invisible dans l'ombre. Il versa ce résultat dans le grand morceau de poterie déja plein de cette sorte de sel vaporeux et incipide. Puis, grattant la terre avec ses longs ongles crasseux, il colla à sa paume un peu de bouillie gluante. Il s'approcha ensuite des barreaux rouillés et écrasa sa main dans le pot cassé. Comme il s'y attendait, la réaction chimique entre la poudre renfermée de l'os et la substance collante émit une vapeur nauséabonde qui s'amplifia dans l'air glacé et s'échappa par le trou de la serrure et par celui des barreaux.
On put entendre un grand fracas, semblable à celui d'un tronc qui s'abat au sol, le son de la chute d'un titan, de la mort d'un géant sans état d'âme.
Le jeune homme sourit tout à coup. Pas par amusement, ni par envie de s'évader de ce lieu hostile, chose qu'il ne désirait pas, n'ayant jamais eu à affronter d'autre extérieur que l'espace gris du dehors de sa cellule. Il souriait de voir qu'il n'était pas le seul à souffrir dans cet enfer dont il ne venait que de prendre conscience de l'ampleur. Mais que savait-il de la souffrance? Cette notion évoquait pour lui le mal-être d'être reclus et oublié dans un monde qui n'est ni hostile ni gai, mais tout simplement vide, la déception de ne savoir ce qu'il manquait ou ce dont il était préservé. Il prit alors une décision: si un jour il sortait de là, si un jour il pouvait dépasser cet espace gris inaccesible, il découvritait tout, ne laisserait rien. Il connaitrait tout, et pourrait enfin savoir lequel de ses deux situations était la mieux. Il tomba ensuite dans une grande fatigue, ses yeux perdant l'éclat qu'ils avaient eu pendant l'instant de cette résolution, et s'affala sur le sol, le sourire figé au visage.

Il se réveilla comme tous les jours le lendemain, tendit la main machinalement pour attraper à nouveau sa bouillie quotidienne, mais il n'y avait rien. Il fut surpris, en se levant, de voir que la porte était grande ouverte, et que le grand gris s'était métamorphosé en un espace blanc, lumineux, qui l'aveugla un instant. Rien dans son souvenir n'était pareil. Il grimaça et grogna, les yeux en larmes, aggressées par cette nouveauté... Il ne se résolu pas à prendre une décision, mais sentit comme un battement plus rapide au plus profond de sa poitrine. Une ombre s'avança, et malgré la pénombre, elle rayonnait, et cet homme qui venait d'entrer n'était en rien semblable aux deux seuls qu'il avait connu jusqu'alors, son voisin et le colosse. Celui-ci était jeune, de taille moyenne, fin et souriait étrangement, comme le jeune homme n'avait jamais vu sourire. Etait-ce ça , le bonheur? Tout d'un coup, il eut envie de parler, mais ne put ouvrir la bouche, laissant juste ses yeux trainer sur l'homme habillé d'un blanc rayonnant qui se tenait devant lui, et qui, étrangement s'avança. Le jeune homme se leva sans rien dire.
L'homme se carressa les cheveux et lui tendit sa main:


-Viens-tu, Mayuri Kurotsuchi?

C'est ainsi que le jeune homme quitta ce repaire ignoble, suivant hostilement et intrigué le jeune capitaine Urahara Kisuke....

Si vous aussi vous êtes fier d'un de vos rp, n'hésitez pas à nous le faire partager à la suite, dans ce topic Wink
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Madarame Ikkaku
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Jeu 26 Fév - 22:15

Tu me provoques, là ?
Bon, d'accord alors, je mets le mien aussi (venant du même forum, où j'incarne Shunsui).
Peut-être la narration n'est-elle pas aussi bien que la tienne, mais je l'aime quand même :p

Sujet : ce que j'ai ressenti lorsque j'ai appris que Lisa-chan était considérée comme Hollow suite à sa Hollowification.

Ce jour-là, toute la Sous Society était agitée, et ce depuis que des âmes se mettaient à disparaître mystérieusement dans le Rukongai. Immédiatement, des mesures furent pour enquêter là-dessus, et, suivant un groupe d’éclaireurs, une division du Gotei 13 fut envoyée. Mais elle fut rapidement décimée, comme pour les éclaireurs avant elle. Cela étant, 3 autres capitaines furent envoyés sur place, cette fois non plus pour enquêter, mais pour répliquer. Shunsui resta au Sereitei, mais décida d’envoyer sa lieutenante, Lisa Yadômaru, et ce afin qu’elle puisse acquérir de l’expérience de tout cela. Ensuite, n’ayant plus grand-chose à faire qu’attendre, il alla rassurer Kisuke, qui lui s’inquiétait à s’en morfondre pour sa propre lieutenante, qu’il avait également envoyée sur les lieux, quelques heures, ne s’attendant pas à la tournure que les évènements avaient prise.

« Attendre patiemment, et croire en ses subordonnées… c’est le travail d’un capitaine. »

C’est sur cette phrase qu’il prit congé des autres capitaines, toujours avec ce même air confiant. Pourtant, au fond de lui, même après ces paroles qui se voulaient rassurantes, il ne pouvait s’empêcher d’être inquiet lui aussi. Afin de ne pas trop y penser, il décida, avec Ukitake, qu’ils iraient boire un coup pour se détendre, sans pour autant se laisser aller. Mais ils ne seraient pas loin du centre du Sereitei, car ils devaient être prêts à intervenir à tout moment, quoi qu'il arrive. C’est ainsi qu’ils discutèrent de tout et de rien pendant plusieurs heures, attendant des nouvelles.

Un peu plus tard, alors qu’Ukitake dut s’absenter à sa division, Shunsui décida d’aller marcher à l’air libre. La journée se terminait doucement, et une petit brise vint se déposer sur cette nuit qui ne faisait malheureusement que commencer… Une dizaine de minutes plus tard, alors qu’il venait de rencontrer une petite patrouille de shinigamis, il aperçut au loin le lieutenant Aizen, transportant des dossiers. Il le salua poliment, et continua sa balade, sans ne se douter de rien. Pas même une minute plus tard, il tomba sur la mignonne petite Ise Nanao. Celle-ci venait, comme chaque mois, afin de voir Lisa-chan, qu’elle aimait énormément. Un peu à contre-cœur, il lui répondit qu’elle n’était pas là pour le moment.

« Elle a un travail important à accomplir… Mais ne t’en fais pas. Elle sera de retour à l’aube… j’en suis sûr. »

Il l’avait dit calmement, avec une voix légèrement nostalgique, comme s’il voulait s’en persuader lui-même.

~ Quelques heures plus tard ~

La nuit était maintenant bien entamée, et Shunsui finit par rentrer, espérant avoir des nouvelles de la mission. Il se rendit donc au siège de la 1re division. Et ce qu’il y apprit le stupéfia : Urahara Kisuke, ainsi que Tsukabishi Tessai, Chef des Nécromanciens, s’étaient rendus sur les lieux du combat, et avaient réussi à ramener les différents capitaines tant bien que mal. Mais suite à leur retour, ils avaient été arrêtés par la Chambre des 46, accusant le jeune capitaine d’être le responsable des disparitions d’âmes, ainsi que d’être l’auteur des transformations que les capitaines et lieutenants s’étant rendus au combat avaient subies. Mais ce n’était pas le pire. Le capitaine-commandant, d’un air sévère, dit ensuite une chose que Shunsui ne put jamais oublier :

« Les 8 shinigamis ayant été envoyés sur les lieux de l’attaque, suite à leurs Hollowifications… sont maintenant considérés comme des Hollows à part entière, et en subiront les conséquences… Une expulsion immédiate de la Soul Society. »

Suite à cette phrase, si froide, et si blessante, Shunsui mit quelques secondes avant de réaliser ce qu’il venait d’entendre. Petit à petit, il assimila ces mots, qu’il avait pourtant compris depuis le début. Plusieurs sentiments se mêlèrent simultanément, sans qu’aucun d’eux ne pût surpasser les autres. Il resta quelques secondes sans voix, avant de réagir d’une façon avec laquelle il ne s’était jamais adressé à son supérieur auparavant.

- Co… Comment pouvez-vous dire ça ? Ils sont partis en mission sous votre commandement, et maintenant qu’ils sont en mauvaise position, vous les jetez ?! Ce n’est vraiment pas digne de vous ! Je…

Il fut alors violemment interrompu par son supérieur, qui répliqua directement, de sa voix la plus sévère.

- Shunsui ! Je te prie de te calmer ! Premièrement, tu sais très bien que cette décision ne vient pas de moi, mais de la Chambre des 46. Et leurs décisions ne se discutent pas, tu le sais très bien ! Si tu as un problème avec ça, tu sais ce qu’il te reste à faire.

Et voilà, c'était bien assez pour le calmer. Shunsui ne répondit rien, impuissant. Effectivement, s’il avait quelque chose à redire des décisions de la Chambre des 46, alors autant s’exiler lui aussi, ce qui n’arrangerait absolument rien. Un peu calmé, mais toujours aussi révolté, il se retourna, et fit mine de partir, mais Yamamoto lâcha une dernière phrase, qui se voulut quelque peu réconfortante.

- Le capitaine Urahara, ainsi que le Chef des Nécromanciens Tsukabishi sont parvenus à s’enfuir, et sont actuellement introuvables. Ils auraient apparemment rejoint le monde réel…

Après quelques secondes, il fit un signe de tête de reconnaissance envers son supérieur, et s’en alla sans un mot. Il se rendit chez lui, à la 8e division. Il avait besoin d’être seul, afin de se reprendre en main. Un tel comportement n’était pas digne de lui, et il le savait. Attaquer l’homme auquel il devait tout ne servait à rien, surtout si ce dernier n’y était pour rien. Il devait se calmer, et réfléchir. Arrivé chez lui, il s’assit, et se servit un peu de Saké, ce qui l’aiderait à avoir les idées claires. Premièrement, il savait que Kisuke, homme en lequel il avait totalement confiance, était avec sa Lisa-chan, et avec tous les autres, et qu’il était le seul qui pouvait réussir à inverser le processus. Ca le rassura, car il croyait en lui. Ensuite, bien qu’ils étaient maintenant des ennemis de la Soul Society, aucun d’eux n’était mort, et c’était le principal. Il finit par se remémorer, avec beaucoup de nostalgie, les moments passés avec sa lieutenante qu’il aimait tant. Il la revoyait, lui criant dessus alors qu’il refusait de remplir la pile de documents qui l’attendaient sur son bureau, prétextant qu’il avait des choses bien plus importantes à faire, et elle finissant par accepter de le faire, mais « pour la dernière fois ». Il la revoyait également, lisant une histoire à la très jeune Nanao Ise, riant toutes les deux aux larmes, passant des heures à jouer ensemble sans voir le temps passer… et c’est sur cette image extraordinaire qu’il s’endormit, une fine larme coulant du coin de son œil…

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Nobiro, Hôzukimaru !

"Madarame Ikkaku. Le meilleur soldat combinant la puissance pure et la maîtrise de l'épée de tout le Gotei 13." Kusaka Sôjirô.

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Yuuji Sakai
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Mer 1 Juil - 20:10

Bon, ayant vu ce topic, je me décide de me lancer, je joue shinji hatake, vampire et professeur au pensionnat saraburedo, un lieu où étudient les vampires en secret aux cotés d'humains.

Une histoire tourmentée, pleine de souffrance et de trahison, de batailles et de malheurs.
Shinji est né dans une famille de vampires pure souche. Alors qu'il avait deux ans, ses parents eurent des jumeaux, un garçon qu'ils nommèrent Joshua, et une fille, qu'ils prénommèrent Sarah. La famille était comblé. A 17 ans Shinji était beau, intelligent, fort, c'était l'héritier parfait d'une famille de vampires au glorieux passé, l'on pouvait dire qu'il avait tout pour lui. Malhereusement, son frère, Joshua le détestait, car il savait qu'il ne pourrait jamais hériter de ces parents tant que Shinji serait encore en vie, et ainsi, Joshua attendait patiemment le jour où il pourrait causer la débâcle de son ainé. De son coté, Sarah avait grandit, c'était maintenant une jeune fille belle et pleine de talent, magnifique vampire aux yeux éblouissant, à 15 ans, cette dernière séduisait la plupart des hommes, pourtant, elle rejetait les avances de tous, car elle n'aimait qu'une seule personne, la seule qui lui était interdite... son frère ainé, Shinji. Ainsi le frère et la sœur vivaient une romance interdite, qui durait depuis des années déjà, jusqu'au jour où....
- Sarah!
- Fuis Shinji! Vite! Papa à tout découvert! Joshua nous a remarqué, et le lui a raconté! Il veulent ta mort!
- Non! je ne partirais pas sans toi!
- Shinji...
le manoir familial brulait, La grille du cimetière grinça, Shinji et Sarah, main dans la main, voulaient profiter de l'incendie pour fuir, ils entendirent des pas de vampire derrière eux, Shinji se retourna, c'était son frère, Joshua, ainsi que son père, ce dernier portait une épée en argent, le trésor de la famille.
- Enfant maudit! je vais te tuer de mes propres mains!
- Papa...
- Meurs!
Shinji vit son vieux père s'avancer, il ne broncha point, il ne pouvait lever la main contre son père, l'épée n'était plus qu'a quelques centimètres de sa gorge quand le vieil homme s'effondra à terre, mort.
- PAPA!
Joshua avait tué leur père, en transperçant son cœur.
- Le vieux est mort! tant mieux! il ne reste plus que toi, et tout sera à moi!
le rire sadique de Joshua s'éleva dans l'air, le vampire était atteint de folie...
- Imbécile... qu'as tu fait!
Joshua ignora les propos de son frère et chargea ce dernier, lui assénant un terrible coup de pied, ce dernier riposta aussitôt avec coup de poing qui alla s'écraser sur la face de son frère, et la bataille commença.
- Arrête Joshua, il est encore temps d'arrêter, je ferais dire que notre père a été tué par un chasseur de vampire!
- Et tu héritera de toute la fortune familiale! non! je n'arrêterais pas! et puis, nous avons tous deux comme des péchés, il n'est que justice que l'un d'entre nous meurs!
De son coté, Sarah pleurait au coté du corps de son père, elle vit Joshua mettre à terre Shinji, et s'apprêter à lui asséner le coup de grâce, c'est alors qu'elle saisi l'arme de son père et la lança à ce dernier, c'eût le mérite de déconcentrer Joshua qui se prit un coup de pied magistral au ventre, les deux frères se relevèrent chacun s'apprêtant à finir l'autre.
- Meurs!
- Adieu, Joshua.
Shinji versa une larme et courut vers son frère, l'épée à la main, le fer traversa le corps de Joshua qui périt lamentablement, et alors qu'une pluie fine se mit à tomber, Shinji se décida à quitter sa sœur bien aimée, qu'il avait décidé de ne plus jamais approcher.
* je ne peux plus souiller un être aussi pur avec ma présence* se disait t'il, ignorant que Sarah portait en elle le fruit de ses amours maudit... un enfant, un jeune vampire qui se portera le prénom de Shindo, et le nom de Miramaru, le nom d'un homme qui n'était pas son père, un ivrogne qu'elle avait épousé pour survivre...
Pour le reste, On ne saura jamais où a vécu Shinji, nous comment il a découvert qu'il avait un fils, l'on sait jsute que dix ans plus tard, il s'approcha de ce dernier, et sans lui révéler qu'il était son père, se contenant de lui annoncer que c'était son oncle, il guida cet enfant dans ses pas pour devenir un vampire accomplit, c'est lui qui fit remarquer à Shindo que le pensionnat Saraburedo existait, et maintenant, il se décida de travailler dans cet endroit, pour pouvoir garder un œil sur son fils.

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Ichimaru Gin
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 10 Juil - 9:42

[Préza faite sur NOD (je la poste surtout ici pour l'avoir sous la main, car ils vont la supprimer, vu que je suis inactif Razz)]


~ Présentation d'Irae


x__Personnage en bref :


_Nom : Inconnu

_Prénom : Irae

_Age : 26 ans

_Statut & rang : Vagabond sans attaches

_Aspiration : il se bat pour sa liberté, pour qu'aucun obstacle ne vienne se mettre entre lui et sa condition de vagabond, ne vienne obstruer sa soif de sang indéfinissable...

_Craintes : Perdre quoi que ce soit qui lui soit cher, et surtout ses armes, une immense hallebarde étrange et plusieurs ustensiles illicites, avec lesquels il a fait les 400 coups, au propre comme au figuré...

_Manies : .Garder dans son sac de voyage les morceaux des adversaires qu'il a vaincu, étant trop pauvre que pour s'acheter à manger, et trop paresseux que pour chasser... Cela le rend inquiètant, et répugnant, alors que son caractèère est celui de quelqu'un d'aimable et de gentil...parfois.

_Mots de passe : Alors, j'ai tout lu, mais je ne me rappelle plus du nombre de mots de passe qu'il fallait trouvé, je vous note donc ceux que j'ai remarqué:
Validé par Senshi
Voila Very Happy


_Comment avez-vous connu le forum ? . Par un des membres et par le forum jumellé, Bleach Other Destiny


x__Personnage en détail :


_Description physique et vestimentaire :
Le personnage ne passe assurément pas inaperçu, vu sa taille sortant de l'ordinaire... En effet, la nature la fait fin, agile et assez maigre, avec une carure qui corrspond parfaitement à son visage aiguisé et son sourire de pantin. Il n'est pas particulièrement musclé, mais l'apparence est trompeuse, il vous le prouverait vite! Décidé à ne jamais passer inaperçu et à bien montrer qu'il est là, il porte des habits blancs: son pantalon est bouffant et s'engouffre directement dans des bottes fines qui se moulent ses mollets fins, alors que sa tunique est, elle, plus détachée, laissant voir une partie de son torse. La particularité de celle-ci est qu'elle comporte une collerette nacrée qui cache la nuque de son porteur, et donne une image de fond de mort à quiconque la voit... Quant au visage du porteur en lui-même, ce serait mentir de dire qu'il est beau. Le sourire arboré n'est que façade, et n'insipre que l'angoisse. Celle-ci est renforcée quand Irae retire le bandeau qui couvre son oeil gauche, et dévoile une horreur sans nom, vestige d'un combat antique et oublié, au fond du passé de l'homme...
Il porte également un sac de cuir qu'il porte en bandoulière, dans lequel il range, à côté de ses repas assez répugnants, des chaînes et des coyteaux de lancer qu'il n'utilise d'ailleurs presque jamais, préférant se battre avec son immense arme, une hallebarde à la forme de deux croissants, terminée par une chaîne d'acier noir qui lui est fort utile quand il ne veut pas prendre la peine de poursuivre son gibier...


_Description psychologique :
Psychologie simple: il n'en a pas, ou alors, elle est très complexe. Aussi loin qu'il s'en rappelle, il a toujours vécu en tuant, pour tuer. En fuinant dans ses ambitions il découvre néanmoins parfois un goût pour la tranquillité, et un dégoût absolu envers toute forme de hiérarchie et d'organisation, préférant vivre à lécart, seul et épanoui. Demandez-lui ce qu'il veut, il ne vous répondra pas, d'une part car il déteste qu'on lui pose des questions, d'autre part parce qu'il ne le sait pas lui même. N'ayant jamais eu de but dans son existence, il en a cherché un, et s'est raccroché à la seule chose qu'il savait faire, c'est à dire traquer et massacrer, sur commande ou pas. Une envie sommeille au fond de lui, et se réveille parfois: celle d'affronter des adversaires forts, qui, par leur puissance, lui donneraient une raison de se battre. Malheureusement pour lui, cela est rarement arrivé, et n'a duré que le temps d'un combat qui s'est finalement achevé sans que son envie inconsciente soit assouvie...
Parlons maintenant de ses rapports aux autres: très mauvais. Il ne se même aux communs des mortels que pour toucher une quelconque prime quand un homme sans doute un peu myope a osé lui proposer un travail, ou quand il doit justement supprimer une cible dans ces foules. Il a bien eu, au cours de sa vie, plusieurs compagnons de routes, mais plus aucun ne subsiste, et ses mésaventures passées lui interdisent d'encore se risquer à entretenir des relations amicales, ou simplement d'entente, quelles qu'elles soient.


_Passé et présent de votre personnage :
Plus aucun souvenir de cette enfance damnée passée dans les faubourgs d'une petite ville cachée... Plus aucun souvenir de ce père fatigué et de cette mère désespérée... Plus aucun souvenir de ces mains d'enfant, dans lesquelles reposaient un jouet, qui depuis lors est brisé. Restent d'autres mains, longues, fermes, qui empoignent une hampe. On se réveile souvent et on se demande où on est.
C'est le cas de celui-ci, qui a dormi longtemps, trop longtemps pour se rappeller encore de ce qui composait les seize premières années de sa vie. Le début, hormis les images qui trottent, n'est qu'un incendie, des cris, des pleurs, du sang. Peut-être son envie de chair lui vient-elle de là? Une douce brise soufflant sur l'horizon, attisant les flammes, la haine. Une colère sans précédent, sans frein d'ailleurs. Une rage enfuie, qui se terre et ne se réveille pas, gelée par un désir de vengeance oublié, qui s'est assoupi lui aussi. Le reste de la vie n'a été que vagabondage autour les mers, des terres, des villages et des forêts à la recherche d'un passé qui n'est plus, et à la poursuite d'un but sombre. Son seul compagnon: un chien à trois pattes, toujours fidèle, toujours aidant, qui finit sa vie dans l'estomac d'un ours.

Puis vint un jeune homme, impressionné par la silhouette morbide du pantin sans histoire.
Des jours durant il le suivit, apprenant à le connaitre et à se faire connaitre, partageant avec lui des souvenirs et des repas, détendant l'atmosphère. Un jour, les images se faisaient plus fortes, un autre, moindres. Dans les montagnes ils retrouvèrent le hameau, ou ce qu'il en restait. Pas de pleurs, pas de rires, juste une piste vers le sommet.
En concert, ils gravirent les pentes escarpées, frappant des pieds et des mains, saignant ensemble en silence, dans la complicité de l'amitié. La réalité est cruelle. Pour une part de mémoire retrouvée, une autre disparait. Une pierre trop glissante, un caillou trop pointu, on glisse, et la chute est rude. Trop pour certains, qui laissaient les autres seuls. On se jure que plus jamais on ne s'attachera, puis on repart seul, dans l'obscurité, rejettant à jamais ce que l'on recherchait d'abord, avec froideur, et amertume.

Le reste n'est que combat, batailles et sang. Souvent de l'amusement, celui particulièrement glauque de dépecer vivante ses victimes, et de les étrangler avec leurs tripes pour prouver sa supériorité. Un jour il y a bien eu un groupe intéressant de guerriers à bandeaux, comme ceux quon regarde dans leurs forteresses sans oser les approcher, et ceux-là lui donnèrent du fil à retordre. L'incendie disparut, soufflé à jamais par la douce brise. Le jouet se brisa, les visages disparurent, les éboulements roulèèrent. La tempête évacua tous les souvenirs, balaya les insectes. Plus rien ensuite, à part une sensation de bien-être infini, couplée à un rire perçant, qui se figea en un sourire immuable. Une blessure restait profonde, bien que insignifiante en apparence.

Le borgne se leva, ramassa son sac. il n'avait que trop dormi, trop pensé au passé, et résolut, une fois pour toute, de ne plus jamais le revoir, de tourner la page, embrassant cette liberté au-dessus de laquelle pendait l'épée de damoclès des trois destins: le présent, le futur, et le plus malheureux, le passé. Redressant sa hallebarde, il sautilla, et se remit en route.


_Affinité : Futon... Il a toujours eu un certain lien avec le vent, sans vraiement savoir pourquoi, et ses années d'errance lui on permit de savoir exécuter certaines techniques, sans pour autant qu'il ne les nomme, ni ne les maitrise. Ce sont d'ailleurs des condensés d'énergie sans réelle canalisation, et il les lance tellement instablement qu'elles risquent de le blesser. C'est la raison pour laquelle il s'en remet le plus souvent à son habilité aux armes. Il arrive néanmoins à coupler son attaque à la hallebarde avec son chakra, ce qui lui permet d'infliger des dommages conséquents, si du moins l'attaque touche sa cible...

_Test RP : {Nombre de lignes aléatoire, pour juger de ce dont vous êtes capable en jeu. Grande prise en compte pour la validation. Le sujet sera donné par le staff lorsque le reste de la présentation aura été terminé et jugé conforme.}


x__Derrière l'écran :


_Prénom : Antoine

_Age : 16 ans (presque 17)

_Loisirs : Judo, Tennis, mangas, ...

_Estimation de votre niveau RP : Cela dépend. Etant donné que je ne connais pas Naruto et que je me suis inscrit pour bien m'amuser en rp, je crois que je vais devoir broder, et que mon niveau sera moins bon qu'à l'habitude... Disons donc... 7/10 ici ^^

_________________




ギン 市丸
Ikorose... Shinso...

Enjoy !~
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 10 Juil - 15:49

Ma présa sur Bleach thelastbeat (dommage que le forum soit mort, il avait l'air bien sympa). J'en referai jamais une aussi longue...
Et aussi, faites pas attention au HRP, c'était un délire avec la Nanao d'ici, le bon vieux temps xD. D'ailleurs, c'est elle qui m'a aidé à compléter cette fiche, vu que j'avais plus d'idée à force ^^'







HRP >

Prénom: Kévin
Age: 17ans
Lieu d'habitation:Versailles
Expérience RP: J'ai déjà fait du RP sur 3 autres forums dont un de Bleach dans lequel j'ai pris le rôle de Soi Fong.
Comment avez vous connu le forum:un ami (Toshirô) me l'a présenté et m'a invité à venir

RP >

Nom: Hinamori
Prénom: Momo
Age: Elle ressemble à une jeune fille de 16 ans, mais elle doit avoir au moins une bonne centaine d'années!
Race: Shinigami


Description physique:
Hinamori possède l'apparence d'une jeune fille de 16 ans, mais comme tous les shinigamis, ce n'est qu'un trompeuse façade. Son visage garde donc les traits fins propres à la jeunesse, un nez à l'arrête légèrement creusée, des yeux ouverts qui reflètent facilement ses sentiments, une bouche fine et légère, un ensemble harmonieux, délicat et expressif, rehaussé par de hautes pommettes rosées.
Il est indéniable qu'elle est plutôt jolie, mais il plane souvent sur elle un air de discorde et de désarroi qui la rend plutôt banale, surtout dû à la trahison du capitaine Aizen, du doute mis en place après sa mort, et le retour de Gin et Tôsen.
Sa capacité à être aisément influençable est visible très rapidement, pour un peu qu'on la connaisse, et comme ses sentiments passent facilement sur son visage, il est également peu compliqué de savoir ce qu'elle pense.

Hinamori étant une fille de nature plutôt humble, son style vestimentaire n'est pas décoré. Elle porte la tenue de shinigami de base, le vêtement noir, dont les manches couvrent à peine les poignets, laissant apparaître un dessous blanc. Si le haut ressemble fort à un kimono, le bas lui, tient plus du costume de kendô, les jambes se séparant pour former une sorte de pantalon de toile très large, facilitant les mouvements amples.
Juste au niveau de la hanche est nouée une ceinture blanche, dont les deux bouts rassemblés par un noeud pendent sur son flanc gauche.
Le tout forme un ensemble équilibré de couleurs, accordés à son visage parfois sévère et déterminé.
Seul son insigne de lieutenant rompt son équilibre, qui est, lui, attaché à son bras gauche, à l'aide d'un tissu blanc également, dont la plaque de bronze est ornée du kanji cinq, symbole de son appartenance en tant que haut gradé à la division anciennement commandée par Aizen.
Ses chaussures sont aussi banales que son costume, et à l'inverse de Soi Fong, qui elle, porte des ballerines, elle est chaussée de vulgaires chaussures de paille, accompagnées de chaussettes blanches, dont le gros orteil est séparé du reste du pied.
Sa coiffure ne détonne pas non plus avec le reste de son costume, restant peu remarquable elle aussi.
Un chignon des plus banals, recouvert par un pochon indigo, tirant sur le bleu clair, laissant deux mèches de ses cheveux noirs encadrer son petit visage.
Pour finir, sa carrure fine, et sa taille relativement petite la ferait paraître faiblarde sans son zanpakutô, Tobiume, accroché nonchalamment à son côté gauche.



Description mentale:
Hinamori considère le capitaine de la 10ème division, Hitsugaya Toshirô, comme son frère. Ils ont passé leur enfance ensemble, avec une vieille dame dans l'ouest du Rukongai, au Junrinan. Malgré le fait que celui-ci soit plus gradé, elle le traite toujours comme un enfant, comme beaucoup de personnes d'ailleurs. Par exemple, elle l'appelle toujours par son prénom, alors qu'elle devrait faire preuve de respect envers un supérieur. Leur relation est assez ambigüe, et il est vrai qu'il est difficile de savoir ce qu'ils pensent l'un de l'autre, mais leurs liens sont très forts, comme le prouve le fait que même lorsqu'elle étudiait à l'académie des shinigamis, elle revenait tout de même dans le Rukongai voir Hitsugaya et la vieille femme avec qui ils habitaient.
La plupart du temps, Hinamori passe son temps à le taquiner, mais elle éprouve un respect pour lui, peut-être parce qu'il a réussit à s'élever en grade, mais surtout parce que lui-même éprouve le besoin de la protéger, contre le capitaine Gin, et qu'il a continué à prendre soin d'elle, même lorsqu'Hinamori avait exprimé le désir de venger son adulé capitaine de la cinquième division, et qu'elle avait été dupée, l'attaquant par erreur.

Derrière ses airs de petite fille, se cache en réalité un grand potentiel. Elle éprouve une admiration folle -voire même jusqu'à une sorte de vénération- pour son capitaine, Aizen Sousuke. Par ailleurs, on peut remarquer que les paroles les plus prononcées par Hinamori sont : "Aizen-taichô !".

"L'admiration est le sentiment le plus éloigné de la raison", disait-il.

Quand elle apprit sa mort, plus rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Seul Toshirô avait réussi à la calmer. De plus, elle croyait tellement en Aizen que celui-ci profita de ses sentiments pour la retourner contre son "frère", par l'intermédiaire d'une lettre disant que Toshirô était le responsable de sa mort. A ce moment-là, la jeune fille n'avait pas hésité une seconde à attaquer celui qu'elle croyait faire le mal, même si elle n'y croyait pas au début. C'est pour cette raison que l'on peut dire qu'elle est plutôt naïve. (Mais on se serait tous fait avoir).

Avec son apparence plutôt mignonne, le fait de pouvoir se créer des liens et relations avec les autres est assez simple pour elle. Parfois, une petite discussion ou mission peut la lier à une personne. On peut prendre l'exemple de Kira Izuru et de Abarai Renji, deux de ses camarades de classe, avec lesquels elle avait accompli avec succès une mission à l'école des shinigamis.
Hinamori ne pense en aucun cas que les hommes sont meilleurs que les femmes. Elle l'a bien précisé à ces deux amis pendant une petite séance d'entraînement.

La mort, encore trop récente de l'homme qu'elle respectait le plus au monde, et dont la trahison avait ébranlé au plus profond d'elle-même sa détermination, à laissé une plaie qui ne se refermera probableent pas avec le temps, et qui la rend d'un certain côté instable.

Description du zanpakuto:
Tobiume ("prune volante"), le zanpakuto d'Hinamori, scellé, ressemble à n'importe quelle autre épée, avec sa lame aiguisée, sa poignée avec une forme à peu près rectangulaire et son manche rouge assez clair décoré de losanges jaunâtres. Pour activer le shikai, la lieutenant doit prononcer les mots : "Hajike, Tobiume". Lorsque son zanpakutô est libéré, la lame prend une forme caractéristique. Elle change tout de même peu de celle obtenue scellé, mais on peut facilement remarquer la séparation en trois parties, la principale au milieu de la lame. Deux axes de même longueur entourent alors l'arme, donnant l'impression d'une vague ressemblance avec un crochet. (cf image)



Comme elle n'occupe qu'un grade de lieutenant, même si cette idée ne s'applique pas à tous, il est peu probable qu'elle possède un bankai. Son zanpakutô est un des seuls qui manipule l'élément feu actuellement. Ainsi, l'utilisation de son shikai reste assez simpliste dans cette catégorie, et Tobiume, une fois activé, permet à Hinamori de projeter des boules enflammées sur son adversaire, ce qui en fait une arme redoutable.
Cela n'a peut-être rien a voir, mais on peut remarquer que Hinamori et Hitsugaya, son ami d'enfance, ont, à l'instar de leurs caractères, des types de zanpakutô totalement opposés.
Ses capacités en kidô sont remarquables, et même si son zanpakutô est relativement puissant dans son genre, il est notable qu'elle préfère utiliser les techniques de shinigamis communes plutôt que d'avoir recours à son arme. Comme ses capacités dans la voie du sabre ne dépassent pas l'entendement humain, il est peu probable qu'elle arrive un jour à maitriser un bankai.



Histoire:
La petite Hinamori Momo a grandit à l'ouest du Rukongai, au Junrinan. Elle s'y est fait un précieux ami légèrement plus jeune qu'elle, Hitsugaya Toshirô. Tous deux furent recueillis par une vieille dame au coeur tendre que les enfants appelaient grand-mère.
Un jour, Hinamori décida de rejoindre l'école des shinigami. Elle restait dans l'enceinte du Sereitei et ne la quittait que pour rendre visite et avoir des nouvelles de sa "famille". Elle proposait de nombreuses fois à Toshiro, qu'elle prenait pour son frère, de venir la rejoindre. Celui-ci, relativement fégniant, refusa catégoriquement. Tout semblait se passer pour le mieux... Le malheur arriva soudain : la grand-mère mourut. De son côté, Toshirô semblait avoir changé d'avis -qui sait pourquoi- et entra à son tour dans l'école où sa "soeur" étudiait depuis déjà quelques années.

Une mission d'entraînement fut confiée à la classe de la jeune fille. Les élèves étaient encadrés par trois senpai. Des groupes de trois furent formés. Hinamori fit équipe avec deux garçons, qui paraissaient plus agés mais pas forcément plus forts, Abarai Renji et Kira Izuru, avec qui elle se liera d'amitié. Un imprévu intervint durant la mission : l'apparition soudaine de nombreux Hollows gigantesques, des Menos Grande. Ils auraient réussis à traverser la barrière. Bien évidemment, les forces sur place étaient insuffisantes. Evacuation des élèves d'urgence. Seul le groupe d'Hinamori resta pour aider, tant bien que mal, le seul senpai resté en vie, Hisagi Shûhei, qui s'empressa d'appeler des secours. Qui aurait cru que le capitaine de la 5ème division, Aizen Sousuke et son lieutenant, Ichimaru Gin, répondraient à cet appel de détresse. C'est en voyant la puissance du capitaine, qu'Hinamori commença à admirer ce dernier. Elle lui voua alors une admiration folle.

Rentrée saine et sauve avec ses camarades, Hinamori prit la décision de travailler dur. Son objectif étant de rejoindre la 5ème division afin d'être auprès d'Aizen. Ses efforts furent récompensés et son but atteint. Elle devint même le lieutenant de cette division, en remplaçant Ichimaru qui fut promu capitaine de la 3ème division.

Par ailleurs, le jeune Hitsugaya Toshirô fut également promu capitaine de la 10ème division. Il avait remarqué des agissements étranges durant une réunion des capitaines. Ichimaru Gin paraissait préparer un mauvais coup. Toshirô avertit et mit en garde sa "soeur".

Au moment même où celle-ci s'y attendait le moins, un événement transforma son rêve en cauchemard : la découverte du cadavre du capitaine Aizen, transpercé par une épée et accroché à un mur à l'extérieur.

"Aizen-taichô !!!!!!!", cria-t-elle alors de toutes ses forces.

Plusieurs lieutenants et capitaines vinrent sur les lieux du meurtre. Parmi eux, Ichimaru Gin avec son sourire sournois. Hinamori le prit tout de suite pour le responsable de ce meurtre, sans même avoir de preuves. Emportée par la colère et la vengeance, elle sortit son zanpakutô et attaqua le suspect. Son acte fut vite stoppé par son ami, Izuru Kira, maintenant lieutenant de la 3ème division. La jeune fille libéra alors son zanpakutô, Tobiume. Cette fois, c'est son "frère", Hitsugaya Toshirô qui s'interposa. Les deux lieutenants furent jetés en prison. Kira fut libéré par son capitaine. Quant à Hinamori, elle se servit de son kidô pour percer le mur et s'enfuir, après avoir reçu une lettre laissée par Aizen. Celle-ci disait qu'il avait découvert la vérité, que c'était Hitsugaya le "méchant", son but étant de détruire toute la Soul Society. La pauvre Hinamori fit confiance aux paroles de son capitaine et décida d'éliminer son "frère". Celui-ci, pour se défendre, fut contraint de la blesser. Ichimaru Gin observait la scène en souriant. Toshirô était certain que ce diabolique personnage manipulait sa "soeur". Il ferait tout pour découvrir ce qu'il se passait réellement dans l'ombre de tous.

Le temps passa. Quelques jours plus tard, le jour de l'éxécution de Kuchiki Rukia, Aizen fit subitement son apparition dans la chambre des 46. La jeune Hinamori, guidée par Ichimaru Gin, fut extrêmement surprise de voir cette personne qu'elle admirait tellement, cet homme qui lui a tant appris. Il se produisit alors une scène très touchante. La chose la plus innatendue arriva : ce même homme, ce même capitaine, ce même Aizen, transperça de son épée, Hinamori. (cf image)

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Ichimaru Gin
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 10 Juil - 16:01

xD moi aussi j'étais sur the last beat... mais inactif Razz
Je savais pas que tu t'appelais Kévin et que tu vivais à Versailles x)

Nanao-chan a abandonné le rp sur tous les forums?

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ギン 市丸
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Enjoy !~
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 10 Juil - 16:21

Euh... Sur ceux où on était toutes les deux en tout cas. Après je sais pas trop ^^'. Ça fait deux mois (ou trois Oo je compte même plus) qu'elle devait répondre à notre RP, d'ailleurs...

Et oui, c'est marrant de se faire passer pour un mec parfois xD. Et j'habite près de Versailles, alors je n'ai pas totalement menti Razz
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Jeu 16 Juil - 12:45

Ma présentation sur BOD. Encore une fois, c'est dommage que les forums meurent comme ça... J'aurais même pas eu le temps de RP avec ce perso en plus... Et aussi, excusez-moi pour le double post ^^'




~ Présentation de "Lilinette"


x__Personnage en bref :


_Nom : ?

_Prénom : Lilinette

_Age : En apparence, une petite fille de 10 ans, à peine. Et en réalité, certainement au moins la cinquantaine.

_Race & rang : arrancars, fraccion de Stark

_Aspiration : On ne l'a jamais vu se battre pour quoi que ce soit. Mais elle doit sans doute combattre pour Stark et son camp, les Hollows.

_Craintes : On ne connait absolument rien sur elle. Juste qu'elle est attaché à Stark, le Primera Espada. Si celui-ci ne revenait pas la voir, elle serait certainement affectée. S'il mourrait ou s'il partait, tout simplement.

_Manies : Toujours là pour embêter Stark, cette petite peste ! Impossible d'avoir la tranquilité avec elle dans les parages.


x__Personnage en détail :


_Description physique et vestimentaire :
Spoiler:
 

La petite Lilinette, d'extérieur, ressemble à une gamine âgée d'à peine la dizaine d'années. Elle possède un style relativement simple. Son corps est globalement mignon, comme pour la majorité des enfants de son âge. Son visage fin et doux met en valeur cet ensemble harmonieux. Ses magnifiques yeux brillants, de couleur rose pâle, accompagnés d'un minuscule nez, presque invisible, et d'une bouche souriante en permanence, prête à toutes sortes de plaisanteries, correspondent parfaitement au caractère farceur de la petite fille. Seul son œil droit est visible. En effet, le bord d'un masque cache la partie supérieure gauche de ce si beau visage. A cet emplacement, on peut voir un carré noir, certainement un trou qui servirait de viseur, ou quelque chose dans ce genre.
Ce masque, de couleur blanc et décoré d'un motif en forme de flamme rouge, est posé sur toute la surface de son crâne. Il est surmonté de deux cornes, dont l'une, celle à gauche, est coupée pratiquement à la base, laissant la corne de droite, arrondie au dessus de la tête, plus longue. Le masque entier recouvre la racine des cheveux blonds de Lilinette. Ces derniers sont coupés courts : ils tombent jusqu'au niveau du cou environ. Le jaune de ses cheveux est très clair, et tend presque vers le blanc. Une frange se dégage sous son masque. D'après ce que l'on peut voir, elle semble être droite.

Lilinette a un corps, tout ce qu'il y a de plus joli pour une petite fille. Son style vestimentaire lui va à ravir. En effet, il lui permet de montrer son corps, qui fait sa fierté en plus de son caractère particulier. Ses vêtements la recouvrent très peu, voire à peine. La jeune arrancar porte un léger haut sans manche, laissant libre la partie de face, au niveau de la poitrine, le ventre et le bas du dos. Des manches recouvrent ses bras. Seuls ses épaules ne sont pas recouvertes d'un vêtement, entre son haut et ses manches. Une simple culotte lui sert de pantalon.


_Description psychologique :
Spoiler:
 

Lilinette a le comportement d'une gamine, quoi de plus naturel vu le jeune âge que montre son apparence. Elle est la fraccion du primera Espada, Stark, un homme souvent fainéant. Elle passe la plupart de son temps à l'embêter, toujours là pour le taquiner quand celui-ci veut se reposer tranquillement. Elle est un peu le genre de personne qui passe son temps à jouer, rigoler, et emmener les autres, ceux qui veulent être plus sérieux, avec elle.
La petite fille est toujours d'humeur souriante et joyeuse. Chaque instant passé avec elle, même si elle semble parfois énervante sur les bords, parait, en fait, être un pur moment de plaisir.
De plus, peu après la mort du Nuveno Espada, Aarloniero Arueli, elle semblait avoir été troublée de cette mort, comme si elle était attaché, ne serait-ce qu'un peu, à lui. A moins qu'elle soit juste un peu triste de perdre un puissant Espada du même camp qu'elle ?

_Passé et présent de votre personnage :

Vie humaine:
Dans un petit village au nord du Japon, vivait une famille tout à fait normale : des parents et une petite fille qu'ils avaient nommée Lilinette, prénom qui, d'après eux, apportera la joie et la bonne humeur dans cette enfant. Ce souhait vivait en elle. Ses parents voulaient sans cesse son bonheur, voir son sourire ravir leur cœur. Ils lui ont enseignée, durant toute son enfance, à toujours garder ce sourire, même face aux difficultés, et ne jamais perdre espoir.
Un soir, alors qu'elle rentrait de l'école primaire, son père s'étant absenté pour le travail, la petite fille appela sa mère comme tous les jours après les cours. Mais elle n'eut aucune réponse, étrangement, alors que d'habitude, cette tendre femme venait toujours la prendre dans ses bras dès qu'elle le pouvait à nouveau. Lilinette fouilla les coins et recoins de la maison, les pièces les unes après les autres. Elle ouvrit la porte de la chambre de ses parents et se stoppa net. Une personne était allongée dans le lit, couverte de sang. C'était sa mère. Elle était sans doute déjà morte, peut-être même depuis longtemps, sans que personne ne s'en ait rendu compte. Lilinette s'approcha lentement, pas après pas, le cœur battant, quant à lui, très vite. Elle s'arrêta devant le lit et observa le visage de sa mère avec effroi. Les enseignements de ses parents l'empêchaient de laisser couler ses larmes. Mais celles-ci coulèrent contre son gré. La petite fille s'effondra en larmes, laissant s'exprimer toute sa tristesse accumulée depuis des années. Elle n'avait encore jamais fait cela.
Quelques heures plus tard, le père de famille entra et fut surpris de voir les lumières éteintes. Il marcha tranquillement jusqu'à sa chambre et y vit son enfant, recroquevillée sur elle-même. Il n'avait même pas remarqué le cadavre de sa femme sur le lit où ils dormaient chaque nuit ensemble. Inquiet de la santé de sa fille, il lui demanda calmement :

« Qu'y a-t-il, Lilinette ? Tu pleures ? »

Il était en effet étonné de la voir triste, elle qui ne l'avait jamais été. Mais il n'eut aucune réponse. Alors il se retourna vers le lit, avec l'intention de s'y allonger, mort de fatigue par sa journée de travail. Sa surprise fut encore plus grande quand il y découvrit la terrible nouvelle. Cet homme comprit alors tout de suite le comportement de sa fille. Il ne put rien dire et quitta tout simplement la pièce.

Le lendemain matin, Lilinette n'avait pas bougé de la nuit, le père n'avait pas réapparut depuis l'événement de la soirée passée. La petite fille se leva et observa ses mains tâchées de sang, l'air toujours triste. Elle avait caressé sa mère. Son visage n'exprimait maintenant aucune émotion. Son cœur s'était durcit. Lilinette se dirigea vers la salle de bain, se lava les mains et se sécha les joues. Bouleversée, elle quitta la maison où elle avait passé toute son enfance. Son père était toujours introuvable. Elle ne prit pas la peine de le chercher, voulant refaire sa vie, oublier cet endroit et tous les souvenirs qui y étaient enfermés. L'école n'avait plus aucune signification.
Cet événement avait changé la vie d'une petite fille joyeuse depuis la naissance. Elle ne s'est remise de cela que quelques années plus tard. Son sourire réapparut lentement au fil du temps.

Un jour, alors que Lilinette se trouvait à côté d'un restaurant, un couteau de cuisine attira son attention. Une idée arriva dans son esprit : mourir pour revivre dans une nouvelle vie, peut-être meilleure ? Elle saisit l'arme, le sourire aux lèvres et mit fin à son existence composée de beaucoup trop de souffrances pour une si petite fille.


Vie en tant qu'une simple âme :

Morte et transformée en âme, Lilinette ne sut quoi faire. Elle resta à errer dans la ville, jusqu'au jour où un énorme hollow fit son apparition devant elle. Ne sachant que très peu se défendre, le combat ne dura pas bien longtemps. Elle se fit rapidement dévorée et se transforma en hollow. Finalement, elle ne sera pas restée longtemps une âme simple.


Vie hollow :

Devenue un hollow, la petite fille qu'elle était a obtenue une toute nouvelle apparence : celui d'un futur meurtrier. Mais son visage souriant toujours. Était-ce un sourire sournois et diabolique ou son sourire habituel, enseigné par ses parents ? Nul ne pouvait le deviner. Tout ce que l'on savait, c'est qu'un sourire s'affichait sur sa bouche.
La vie de Lilinette avait donc été totalement bouleversée depuis la mort de sa mère, jusqu'au point de mourir et de passer du côté obscur des hollows. La faim commençait à s'éveiller dans son corps. Elle tua de faibles hollows, les uns après les autres, fuyant quand plusieurs d'entre eux se ramenaient ensemble pour la combattre. La vie continuait... après la mort.
Un jour, alors qu'elle échappait à un groupe de gillans réunis contre elle, un puissant hollow fit son apparition. Il disait s'appeler Stark et que l'intelligence et l'agilité de Lilinette l'avait impressionné. Il était intéressé par cette petite fille solitaire.

"Viens avec moi.", ordonna-t-il.

La tout jeune hollow fut d'abord surprise de ces paroles. Elle ne s'attendait pas à trouver une personne qui aurait besoin d'elle dans ce monde. Une occasion pareille n'allait certainement pas se représenter. Un sourire s'afficha de nouveau sur le visage de Lilinette qui semblait maintenant contente de ne plus être seule et pouvoir, peut-être, servir à quelque chose. Elle leva les yeux et regarda Stark.

Bien sûr., répondit-elle, sans hésitation.

Lilinette suivit cet inconnu durant tous ses combats. Ils partageaient la nourriture et vivaient ensemble. Un événement se produisit alors : la rencontre avec Aizen Sousuke. Celui-ci leur proposa d'utiliser le pouvoir du Hôkyoku afin de faire d'eux des arrancars et d'obtenir une plus grande puissance. Ce ne pouvait être qu'une bonne chose. C'est ainsi que Stark et Lilinette sont devenus des arrancars, se débarrassant d'une partie de leur masque et obtenant un zanpakutô. Ils continuèrent leur aventures toujours ensemble. Lilinette était la fraccion de Stark.


_Nom de l'arme/pouvoir : Encore inconnu
On remarque, par ailleurs, que son arme est soit toute petite, soit que Lilinette ne la garde pas sur elle. En effet, on ne voit son zanpakutô nulle part. De plus, ses vêtements sont tellement courts qu'elle aurait du mal à cacher un tel sabre.

_Effet et forme de l'arme/pouvoir : Laissons l'auteur en décider :p

_Test RP :
Il y a réunion de l'Espada, tu est chargée d'aller chercher (réveiller puis amener) le Primera.


Les premiers rayons de soleil pénétrèrent par la fenêtre dans la chambre de Lilinette. Celle-ci ouvrit les yeux, tourna la tête vers l'horloge posée sur la table de chevet. Huit heures pile. Ce jour était légèrement différent des autres. En effet, tous les membres de l'Espada devaient se réunir dans la grande salle commune dans une demi-heure, précisément. La jeune fille décida d'aller voir Stark pour jouer un peu avec lui avant qu'il n'aille à cette réunion. Elle sauta du lit, sans même le refaire, et courra en direction de la chambre du Primera Espada. Elle entra sans frapper et s'arrêta net en apercevant un homme allongé dans le lit. C'était justement Stark. Lilinette fut déçue de le voir encore en train de dormir, mais en y repensant, elle ne paraissait absolument pas étonnée de le voir ainsi car cet homme avait toujours été fainéant, ou du moins, le genre de personne qui ne quitte son lit qu'après une certaine heure plutôt tardive dans la journée.
Lilinette n'hésita pas une seconde à aller le réveiller : elle s'approcha de Stark doucement, sur la pointe des pieds. Arrivée à côté du lit, elle approcha sa bouche souriante de l'oreille du Primera Espada, inspira un bon coup et lui cria :


"Bonne nuit !!!!!!!!!"

Le pauvre personnage se réveilla avec un sursaut. Il semblait un peu sonné, ce qui n'était pas étonnant, avec ce qui vient de se passer. Son oreille devait certainement lui faire de drôles de sons dans la tête.
Lilinette explosa de rires en voyant comment son plan avait magnifiquement bien fonctionné. Mais il semblerait que la victime ne le voie pas de cette manière-là. Son visage ressemblait à celui d'un mort-vivant. La jeune fraccion ne fit pas attention à ce détail.


"Salut, Stark !"

L'homme ne salua pas à sa tour, mais demanda, d'une voix faible, affaibli par la fatigue, des explications pour l'avoir réveilla d'une façon aussi brusque.

"T'as oublié ? Réunion... Espada..."

Le Primera Espada regarda l'heure à son horloge et se rendit en effet, tout de suite, compte de la situation. Le temps passait et il fallait commencer à se dépêcher. L'heure tournait. Stark ne semblait pas vouloir se lever, malgré l'aiguille des minutes qui avançait, avec l'impression qu'elle le faisait de plus en plus vite. Il fallait espérer que ce n'était qu'une impression. Stark avait vraiment l'air d'être mal réveillé. Ses yeux paraissaient encore à moitié clos. Sa bouche rendait l'expression de son visage, triste ou de mauvaise humeur. Lilinette ne pensait qu'à ce que le Primera Espada ne soit pas le seul à arriver en retard à la réunion. Elle l'avait déjà réveillé, une bonne chose de faite. Mais s'il ne se bougeait pas rapidement, il allait sans doute être complètement absent. La jeune arrancar devait agir. Elle sauta sur Stark, de nouveau allongé, et saisit ses épaules et le secoua de toutes ses forces.

"Hé ! Stark ! C'est l'heure !"

Le Primera, enfin conscient de la situation, se leva lentement, sortit du lit et se dirigea vers la porte. Lilinette agrippa sa main et le tira en avant afin de tenter d'accélérer un peu la marche. Sans effet. Elle renonça et le regarda avancer.

*Et bah ! Il est peut-être même déjà en retard...*



x__Derrière l'écran :


_Prénom : Kevin

_Age : 15 ans

_Loisirs : Viet vo dao (art martial), musique (J-rock surtout), mangas (Bleach, Naruto, One Piece, en ce moment...)

_Estimation de votre niveau RP : Et bien, je dirais peut-être … 5/10
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Futur kisu?



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38/40  (38/40)
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Jeu 27 Aoû - 22:58

Voici un rp avec Ulqui

Le désert blanc, une immense étendu de sable plus blanc que la neige et aussi vide que le néant. Il y avait peut de choses ici parmi ces dunes de sables qui s’étendaient à perte de vue. On pouvait croiser parfois des petits hollows ressemblant à des lézards craintifs qui couraient à toute allure pour se cacher sous les racines d’arbres sans feuilles fait d’un cristal inconnu. Tout semblait synthétique ici, des dunes de sable aux arbres rien ne semblait avoir une vie. Cela paressait être un théâtre au décor artificiel hors du temps par sa lune immobile et aussi sans relief avec le dôme de Las Noches qui parait toujours être proche de nous tel un mirage. Les hollows aussi faisaient partie du décor en tant qu’acteurs mornes et sans vie à moins qu’une vie vouée à chasser ou être chassé puisse être comptée comme telle. Un homme était venu mettre en partie fin à ses boucheries incessante du cannibalisme en élevant les plus forts aux grades d’arrancars. Ils étaient alors libérés de leurs instincts et revenaient à la civilisation. Enfin cela était pour certains comme Ulquiorra, Nelliel ou Hallibel mais en fait la plupart avait encore soif de puissance et de pouvoirs. Ulquiorra était consterné par ce vide qui l’entourait, il considérait que tout les hollows étaient aussi vide que l’emplacement de leur cœur mais pouvait-on mettre ce reflux d’instinct sur le dos de cet organe absent chez tout hollow ? Si c’était le cas ces pauvres âmes meurtries seraient le fruit d’un destin malheureux et ne mériteraient pas le sort qu’on leur inflige… Cela faisait longtemps que le cuarta espada n’était pas venu dans ce désert. Cela ne s’était même pas produit depuis que cet homme en qui il voue une confiance aveugle et une absolue servitude. Les souvenirs de sa vie de Vasto Lordes revinrent en trombe… Il était alors la cible de tous, plus puissant mais aussi plus vulnérable. Se faisant attaquer de toute part par des Adjuchas et autres menos, il devait encore continuer son funeste chemin meurtrier déjà jalonné de tant de cadavres. Il arriva alors devant un homme qui prétendait pourvoir les guider. Il était habillé comme un shinigami mais il dégagé un tout autre reiatsu, plus puissant et terrifiant. Deux autres personnes était avec lui la main au fourreau au cas où… Ulquiorra ne pouvait retirer son regard de ce shinigami tellement il l’impressionnait par son charisme et sa puissance. Ne réfléchissant pas plus, il s’agenouilla. Aizen mit alors sa main sur sa tête cornue et tel un messie lui annonça que ses années de calvaires étaient terminés et qu’il allait pouvoir enfin vivre en paix. Ulquiorra a ce moment là lui fit confiance et rendit cette confiance jusqu’à aujourd’hui et la rendra même toute sa vie. Il était devenu tellement puissant et connu que même le plus fort des Vasto Lordes qu’il rencontrait lui laissait libre passage par leur différence phénoménale de pouvoir. Un petit menos face à un tel reiatsu tomberait directement écrasé par cette énorme pression qui pesait dans l’air et sur tout leur corps. Il avançait sur ce chemin libre d’accès qui pourtant dans un passé proche était rempli d’ennemis sanguinaires. C’est alors qu’un vers des sables comme on en trouve parfois ici tenta d’avaler Ulquiorra. Celui-ci transperça alors le vers de par en part laissant les spectateurs sans voix. Ulquiorra en sorti alors avec la même lassitude qu’il avait lorsqu’il était des leurs.

*Ce monde n’est vraiment plus le mien, même moi qui les gouverne suis la cible de leurs attaques. Cette race me dégoute…*

Pensa-t-il en tourna le dos à une centaine de menos qui s’étaient attroupés là n’osant pas bouger sous peine de subir une peine capitale expéditive… Ulquiorra arriva alors devant cet énorme dôme blanc qui était sa maison, Las Noches. Il y entra puis longea les couloirs saluant Hallibel et Barragan qui passaient par là. Il ouvrit la porte et s’avança suivit d’un petit arrancar fluet qui semblait transporter un plateau sur un charriot.

Femme, voici ton repas ! Manges le ou je serais forcé de te le faire avaler avec un entonnoir !

Orihime se retourna, le visage apaisé et se dirigea vers le plateau. Ulquiorra se sentait enfin chez lui aux côtés de son rayon de soleil...
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 28 Aoû - 1:35

NE FAITES SURTOUT PAS ATTENTION AU FAUTE !!
(J'étais jeune dans ce temps là)
En faites ça ne fait pas si longtemps que ça, mais je me suis amélioré depuis ^^

Même si vous trouvez ça pathétique je suis quand même fier de moi Okay !!! >< Est-ce que c'est clair Very Happy

J'étais donc au Sereitei quand je reçu l'ordre d'aller rendre visite à Seki et Kenichi pour voir ce qui se passait là-bas pour que ça prend autant de temps retourner au Sereitei. Dépendant de mon rapport, Seki et Kenichi allait être jugé par la chambre des 46. Je devais donc faire un rapport le plus détaillé possible sur la situation à Karakura, avaient-ils dérangés les alentours, avaient-ils usés de 100% de leur force dans le monde réelle sans permission, s'avait-il allié à un ennemi du Sereitei, tout ça fera en sorte qu'ils seront soit emprisonné pendant un bout de temps, soit destitué de leur rôle de capitaine de division ou tout simplement tué. Je me prépara donc pour mon départ, j'ôta mon armure puisque j'en aurais aucunement besoin, je mis alors tout simplement les vêtements normaux d'un shinigami avec mon suvêtement de capitaine de divison. Ensuite je mis mes gants, si jamais j'avais à utilisé mon Shikai, car il n'était pas question d'activer mon Bankai.

Ensuite je pris quelque produits que j'avais crée, c'est-à-dire, Une seringue qui fait restituer un de mes membres avec six doses au cas ou, une autre pour endormir la victime si jamais sa dégénère avec six doses aussi et deux doses d'une de mes nouvelles inventions, le l'anti énergie spirituelle, ce produit consiste tout simplement à bloqué l'énergie spirituelle de la personne piqué par la seringue, ainsi il ne peut plus faire de Kido, amplifier la puissance de son attaque et aussi activer son Shikai, Bankai et autre pouvoir comme ceux-là. J'étais donc prêt à partir vers le monde des humains, peut-être j'allais faire une découverte là-bas en même temps qui pourrait être utile pour mes recherches. Alors que je me dirigea vers la porte de sortit de ma demeure, je me rappella que j'avais oublier quelque chose et c'était probablement la plus important des choses que je devaient emportés. Je vira complètement la maison à l'envers jusqu'à ce que je trouve ce que je cherchais, c'était mon détecteur d'énergie spirituelle en action, pour repéré Kenichi et Seki. En trouvant mon gadget, je trouva à côté une potion qui permettait de se fondre dans le décors, alors je la pris, car sa pourrait toujours être utile. Bon j'étais enfin prêt à partir, sans plus attendre je me dirigea à toute vitesse vers la porte de sortit de la Soul Society pour intègrer le monde des humains.

J'étais donc rendu dans le fameux monde des humains, jamais je n'aurait cru le besoin d'y retourner une autre fois puisque j'avais toute une divison à mon service pour pouvoir faire ce travaille, mais je me suis fait dire que pour aller retrouver ça prenait un capitaine donc me voilà. Je n'appréciais guère le fait de devoir partir en mission si peut importante, mais ça me faisait quand même assez plaisir d'entrer en action et aussi de revoir la ville de Karakura. Je sortis donc mon détecteur d'énergie spirituelle en action et je l'activa. Ce gadget indiquait que l'action venait de cinq kilomètres plus loin vers six heures, donc complètement en arrière de moi. Je me mis donc en route tout en cachant mon énergie spirituelle pour ne pas me faire repérer. Rendu à destination, je ne vis pas grand chose, un tas de poussière à une place ou deux personnes avaient l'air de se battre puis je vis aussi Seki entrain de charger vers un arrancar et un Quincy plus loin qui tira deux flèches, une vers le tas de poussière et l'autre vers le arrancar qui ne bougait pas, mais qui avait l'air de parler. Je fouilla dans mes poches jusqu'à ce que je trouve la potion qui nous fait fondre dans le décors, je pris une petite gorgé et puis POUF! je disparu dans le décors, c'était vraiment efficace comme potion ça me disais-je à moi même. Donc j'alla me poser ou un arbre et je m'y adossa regardant les combats, toujours en cachant mon énergie spirituelle du mieux que je pouvais, personne ne pouvait me remarqué.

Seki fit donc un Shunpo dans les airs et donna un coup de haut en bas sur l'arrancar qui lui ne buogait pas du tout, s'il ne se tasse aps c'est fini pour lui. À la dernière minute, l'arrancar se déplaça à sa droite et ainsi évita le coups de Seki. Puis avec son zanpakuto il donne un puissant coup sur l'épée de Seki qui planta donc dans le sol et y mit donc son pied pour empêcher que Seki retire son épée du sol. Quelle plan astucieux, qu'elle stratège ce arrancar, maintenant qu'il s'avait tassé la flèche fonçait directement sur Seki qui ne pouvait plus bouger sauf s'il lâchait son zanpakuto et ça c'est jamais la meilleur chose à faire. Le combat d'accôté lui était rempli d'action, mais personne ne donnait vraiment de coup qui était assuré de touché l'adversaire. Je me concentra et vis Kenichi contre un autre arrancar, c'était donc la raison pourquoi les deux capitaines n'étaient pas arrivés plutôt, mais quand même Seki avait reçu l'ordre de rapporté Kenichi et d'après le Gotei 13 cela avait prit trop de temps. En fait c'est plus que personne avait suivit les règles et qu'ils utilisaient tous beaucoup trop de leur force et aussi qu'ils s'avaient temporairement alliés à un ennemi du Sereitei. Kenichi perdit ensuite connaissance, enfin un coup réussit de la par d'un des deux, mais connaissant le shinigami, le combat n'est pas terminé du tout, car le capitaine à encor eplus d'un tour dans son sac.

Je rapporta donc me regard sur ce qui se passait entre Seki et l'arrancar et tout d'un coup ma jambe se mit à me piquer, je ne pouvais plus vraiment endurer ça alors je me gratta, mais je ne fit pas attention au arrancar. Alors une fois que j'eu fini de me gratter je regarda l'arrancar qui m'avait repéré je sortis donc de mon décors et m'avança tranquillement vers lui, il était complètement stupéfait de ma présence et avait l'air d'abandonner le combat, mais je ne prenderai pas de chance. Après avoir fait quelque pas je fis tout simplement plein de Shunpo partout autour de l'arrancar, je m'amusais, car lui il capotait et faisait n'importe quoi alors quand j'eu fini de joué j'arriva en arrière de lui et l'endormit avec mon produit en lui piqant la seingue dans le coup. Quelle qualité de produit, c'est tout à fait mes inventions ça, après cette pensé je souris puis rengea la seringue dans ma poche ou je mettais les autres utilisés. après ça je me tourna vers l'autre arrancar qui était comme on peu dire ... devenu fou. Je ne fis que le regarder, comment allait-il réagir à ma présence. Je dissimulais toujours mon énergie spirituelle, je ne voulais pas qu'on se souvienne de moi, alors allait-il m'attaquer ou tout simplement faire comme l'autre et laissé tomber.

Je me suis pas vraiment amélioré, mais vive microsoft word
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 30 Oct - 15:47

Une présentation pour un personnage prédéfini. J'ai eu du mal à finir, avec tout ce que je faisais à côté x)
Le contexte de ce forum me plaisait bien, même s'il n'est pas super actif...





¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯I. PROFILE

+ NOM : Yamada
+ PRÉNOM : Miho
+ AVATAR : Horikita Maki
+ AGE : 17 ans
+ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 10 juillet 1992 dans les îles Ryu-Kyu
+ NATIONALITÉ : japonaise
+ EMPLOI : host
+ ANNÉE ET MATIÈRE : /
+ ORIENTATION SEXUELLE : fort penchant pour les femmes
+ ARCANE : aucune
+ GROUPE : Kanshou
+ VACANT : Oui [ X ] Non [ ]

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯II. PERSONALITY

+ ASPECT PHYSIQUE :


A vrai dire, lorsque l'on regarde physiquement Miho, on pourrait se poser une question : est-ce réellement une jeune femme ? En effet, elle ressemble parfois tellement à un garçon, surtout qu'elle a tendance à se travestir. De ce fait, beaucoup de personnes la prennent pour un garçon, du fait non seulement de son apparence mais aussi quelques fois de son caractère. Globalement, son physique laisse vraiment penser qu'elle se trouverait exactement entre les deux sexes, homme et femme, puisque ses formes semblent loin de la féminité. A vrai dire, elle ne plairait certainement pas aux hommes, et puis d'ailleurs, cela l'arrange bien. Ces derniers ne l'intéressent guère. En tout cas, ses proportions semblent à peu près respectées. Du haut de son petit mètre soixante, Miho ne parait donc pas bien grande. Mais comme on dit, plus c'est petit plus c'est mignon. Un corps tout de même bien construit, et donc assez mignon en quelques sortes.

La jeune femme possède un visage plutôt attendrissant. Ses yeux d'un noir profond reflètent facilement ses sentiments. Des sourcils relativement bien dessinés. Un nez fin et peu courbé. Une bouche la plupart du temps souriante. Des lèvres discrètes. Au final, au niveau du visage, Miho aurait tout pour plaire, que ce soit pour séduire la gente masculine ou même la gente féminine. Ses petites oreilles sont en partie cachées derrière les quelques mèches de cheveux qui entourent ce beau visage. Des cheveux bruns, courts à l'extrême sans pour autant se retrouver chauve, loin de là tout de même, semblables à ceux des hommes. En effet, le bout atteint tout juste la nuque, autant dire que la longueur est donc assez faible comparé à la moyenne de celle des femmes habituelles.

Du côté vestimentaire, là aussi sa féminité est tâchée. Miho préfère porter des vêtements plus masculins. Il lui arrive néanmoins d'apprécier certains habits typiquement féminins, mais vous la verrez plus souvent avec des vêtements relativement plus lourds tels que des vestes pour ne citer qu'un seul type. A moins que la situation l'exige autrement...


+ SIGNE PARTICULIER : et bien... ses allures un peu garçonnes ?

+ CARACTÈRE :
Comment définir le caractère de Yamada Miho ? Difficile à dire, puisque cette jeune femme a toujours été relativement difficile à cerner. Le mieux serait que vous vous en aperceviez par vous-même. Mais là encore, même si vous la fréquentez, rien ne vous dit qu'elle vous révélera sa véritable nature, encore faut-il qu'elle en ai vraiment une. De toute façon, elle n'est pas vraiment du genre à se lier facilement d'amitié avec quelqu'un, d'autant plus quand il s'agit d'un homme. En fait, ce qui est sûre, c'est qu'elle s'approche bien plus facilement des femmes que des hommes, du fait de son passé et de ce qui l'a conduite à ce qu'elle est aujourd'hui. Elle semble avoir une forte préférence pour les femmes. Par exemple, si vous êtes un homme et que vous l'abordez pour la première fois, vous risquez d'être totalement ignoré, alors que ce ne sera pas forcément le cas si vous êtes, au contraire, une femme. On peut donc déduire de tout cela que Miho ne s'intéresse finalement qu'aux personnes du même sexe qu'elle, au point de ne prêter aucune attention aux autres. Si vous vous trouvez justement dans ce cas, un conseil : évitez d'insister. La jeune femme sait aussi se montrer agressive lorsqu'elle juge la situation nécessaire.

Par ailleurs, elle parait particulièrement axée sur la luxure. Mais bien sûr, pour elle, c'est quelque peu différent. En effet, puisqu'elle ne fréquente pas le sexe opposé, elle ne joue pas -ou plus- avec eux. Impossible de prendre du plaisir avec un homme... Dans sa tête, quelque chose la bloquait complètement... Le corps masculin ne l'attire guère. Par conséquent, le rapport sexuel n'a donc plus aucun intérêt. Évidemment, qu'est-ce que peut bien avoir un homme, de meilleur qu'une femme ? Rien. Strictement rien. Il est certes différent sur de nombreux points, mais ses défauts par rapport à la femme semblent bien plus apparents. Ces derniers semblent d'ailleurs vraiment indénombrables. (Veuillez m'excuser pour ces propos, chers gentlemen.)


+ QUALITÉS : accueille plutôt bien les femmes
+ DÉFAUTS : froide avec les hommes, surtout les inconnus... sauf éventuellement quand son travail lui oblige de faire autrement... --'
+ GOUTS : elle aime le doux corps féminin... *w*

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯III. HISTORY

+ FAMILLE : Fille unique, deux parents mariés


+ HISTOIRE :

Où suis-je ? Je ne m'en souviens plus... Pas plus que les raisons qui m'ont poussée à faire tous ces choix, ceux qui ont fait de moi le monstre que je suis aujourd'hui. Pourquoi ? A présent, il est trop tard, bien trop tard pour revenir en arrière, il est toujours trop tard. Mais je ne regrette rien. C'est ainsi qu'on crée un monstre... Je peux néanmoins me remémorer tous les événements majeurs de mon existence. Mes souvenirs pourraient éventuellement s'éclaircir. Mais la brume s'est déjà tellement épaissie sur certaines zones de mes souvenirs, quelques zones d'ombre se sont créées. Mais qu'est-ce que je fais là ? Pourquoi on existe sur cette Terre ?

Le jour où tout a commencé. Ma subite arrivée sur Terre eut lieu en juillet, à savoir en plein cœur de l'été, lorsque le soleil était au plus haut dans le ciel bleu des îles de Ryu-Kyu. Le jour de ma naissance, l'instant où j'ai vu le jour, la lumière de la vie, j'ai poussé mon premier cri. Sans même savoir le pourquoi du comment, je me trouvais sur Terre, ce monde inconnu. Pourquoi j'existe ? A cet instant, je ne me posais pas réellement cette question. A cet âge, cette dernière n'avait pas encore autant d'importance à mes yeux. Quoi qu'il en soit, le destin a décidé que je sois née dans la famille Yamada par deux parents. Ces derniers me paraissaient vraiment très bons et généreux. Ils offraient tout leur amour à leur fille unique, moi, Yamada Miho. Évidemment, je ne pouvais espérer mieux, la vie était agréable. Tout ce que je souhaitais, tout ce que je voulais, tout ce dont je rêvais. Mon enfance était semblable au plus beau des rêves. C'est à l'adolescence que ce rêve vira au cauchemar, alors que je m'y attendais le moins.

Je me trouvais à la fête d'anniversaire de ma meilleure amie, une vieille connaissance que je côtoyais depuis ma plus tendre enfance, une jeune fille à qui je me confiais régulièrement. C'est là que ma vie changea du tout au tout, poursuivant d'abord mon merveilleux rêve avant qu'il ne devienne un terrible cauchemar pour le restant de mes jours. Là-bas, à cette fête, là où j'ai dansé à ne plus pouvoir tenir debout, là où j'ai bu jusqu'à en devenir ivre, j'ai rencontré l'homme de ma vie. Un beau brun, musclé comme on en rêvait toutes, aux magnifiques yeux noisettes. Il est venu à ma rencontre, nous avons fait connaissance, nous avons échangé nos adresses courriel ainsi que nos numéros de téléphone, nous avons gardé contact en permanence. Nos liens se renforçaient de jour en jour, au point de devenir presque indestructible. Je l'aimais... Je l'aimais de tout mon être. Je savais que notre amour était réciproque. Mais à nouveau, tout changea. Encore un coup du destin. Un mauvais coup ici visiblement. C'était ma première histoire d'amour, qui aurait pu durer éternellement. Je ne m'attendais vraiment pas à la tournure qu'allaient prendre les événements, ainsi que leur importance. Nous avons fait l'amour. J'ai touché son magnifique corps, je l'ai caresse de long en large, lui et ses beaux cheveux, son torse, son dos... J'ai pu sentir tout le plaisir qu'il pouvait m'offrir. Nous avons poursuivi nus, nus comme des vers. Découvrir le corps de son partenaire, quel plaisir ! La seule et unique chose dont je pouvais encore rêver, en plus de ce que je possédais déjà. Avec ceci, la vie n'avait réellement plus rien à me donner. Mais voilà, après ce paradis, cet instant de pure bonheur, un malheur arriva subitement. Je tombai enceinte.

Que faire ? Après l'acte, les conséquences. Un enfant ? Comment pouvais-je envisager une telle possibilité ? Je ne pouvais pas, voyons. Il est évident qu'il était totalement impossible de mettre au monde le fruit de notre relation, alors que nous n'avions guère la majorité. Durant les quelques semaines, voire même mois qui suivirent, je n'en parlais à personne. Ce serait peut-être même trop beau si personne ne s'en rendait compte. Mais il ne fallait pas prendre ses désirs pour des réalités. Le jeune homme en question ne resta pas indifférent, en voyant que mon ventre grossissait progressivement au fil du temps. Il vint me demander des explications. Je lui expliquai alors ma situation relativement embarrassante. Il semblait avoir du mal à accepter, il paraissait quelques peu perturbé par cette nouvelle et il avait l'air de ne pas savoir quoi répondre à tout ceci, me laissant dans le doute le plus total. Je ne savais pas à qui me confier. Je ne savais toujours pas quoi faire. Avorter tant qu'il en est encore temps, tuant ainsi un enfant qui n'aurait vraiment pas mérité une telle mort prématurée ? Ou bien laisser grandir cet enfant puis l'élever comme une mère l'aurait fait ? Un choix difficile. Une décision qui nécessitait énormément de temps. Mais ce temps, je ne l'avais pas. Il fallait choisir entre ces deux solutions, il n'y en avait pas d'autres. J'avais beau me crever la tête jour et nuit, pas moyen de trouver un juste milieu ou bien une issue de secours. Je n'étais tout de même pas un monstre, capable de tuer ce pauvre innocent, à qui j'avais donné mon sang. Mais d'un autre côté, j'étais encore bien trop jeune pour une telle responsabilité. Trop tôt pour élever un enfant, trop tard pour reculer. Oui, il était déjà trop tard, bien trop tard pour avorter. La question ne se posait plus.

Un nouveau né. Mon fils, ou ma fille... Peu importe qui étais-ce. Je ne pris pas la peine de connaître ce tout petit personnage. Je n'avais pas eu la force, ni même la volonté d'avorter avant l'échéance, et voilà le résultat. Malgré la réussite impeccable de l'accouchement, je... Je ne pouvais toujours pas élever cet enfant. Physiquement, je n'avais pas les moyens ni l'autorisation de mes parents, et psychologiquement je ne possédais pas la volonté. Si seulement on pouvait revenir en arrière, ne jamais avoir rencontré cet homme, ou bien tout simplement n'avoir jamais eu de rapport sexuel avec un homme. Il est vrai que c'était agréable, mais il ne fallait peut-être pas aller aussi loin avec lui. Tant pis, les choses sont ainsi. Je les accepterai. Tout en sachant que le père de cet enfant l'accueillerait fort volontiers, malgré mon absence, je décidai de lui céder celui-ci. Alors le soir même, je me rendis devant sa porte, un couffin sous le bras. Durant tout le trajet, je réfléchis énormément aux éventuelles conséquences de ce prochain acte. Cette décision n'était vraiment pas à prendre à la légère. L'avenir d'un individu en dépendait fortement. Arrivée sur place, je m'immobilisai. Un instant. Silence. Je déposai l'enfant à cet endroit précis, approchai mon doigt de la sonnette. Et enfin, après un nouveau moment d'hésitation, je pris mon courage à deux mains et sonnai. Sans le moindre regret, je partis loin... très loin, sans jamais me retourner à nouveau.

Mais je n'étais pas rentrée chez moi, là où mes parents m'attendaient patiemment. J'ai quitté ma ville natale, sans un mot, sans prévenir ni ces deux personnes qui m'avaient aimablement élevée jusqu'à présent, ni même ce jeune homme. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne voulais plus les revoir. Mais ce n'est pas tout : je ne pouvais pas non plus. Impossible de les regarder dans les yeux après cela. Quelle mère serait capable d'abandonner son propre enfant et de partir seule, le laissant dans les bras de l'unique personne qui pourrait éventuellement le voir grandir ? Mais je le devais. Je fuyais juste mes responsabilités. Je partais les mains vides, sans aucun guide, le plus loin possible de cet endroit, là où tant de souvenirs me rongeaient de l'intérieur. Je me sentais un peu mal au fond de moi, mais comme toujours, je ne regrettais rien. Mes actes me paraissaient parfaitement justifiés, ayant mes propres raisons.
J'arrivai à Chiba, une ville bien différente de ce que j'avais pu connaître jusqu'ici. Comment dire... ? Elle n'avait strictement rien à voir avec ma ville natale. En voilà, une ville bien plus industrialisée. Le beau ciel bleu avait complètement disparu, caché derrière un énorme nuage de pollution ainsi que le toit des immenses bâtiments. Les belles plages, la mer où l'on pouvait se prélasser la journée durant... Tout ce merveilleux paysage avait disparu. Et tout ceci avait laissé place à ce monde moderne, où le mot travail régnait en maître. Un nouvel environnement auquel je devais sans doute m'adapter. C'était ainsi, et cela ne me déplaisait pas pour autant.

Voilà déjà quelques minutes, voire même quelques heures, que je sillonnais la ville à la recherche d'un emploi stable ou d'un logement. J'entrai dans un luxueux hôtel afin de comparer le prix des chambres avec les autres hôtels de cette grande avenue à l'extérieur. Voyons voir... Une simple suite valait bien plus qu'une simple journée de travail ! Les prix semblaient assez exorbitants. Peut-être pourrais-je trouver mieux dans le petit hôtel en face ? Puisqu'à ce prix là, j'aurais beau travailler de toutes mes forces, je n'aurais jamais de quoi me payer une simple chambre en ce lieu... Je m'apprêtais à me retourner pour me diriger vers la sortie quand je sursautai brusquement. Ce n'était pas sans raison. En effet, un étrange homme se trouvait juste en face de moi, et il semblait m'observer depuis peut-être déjà un moment. J'allais lui demander quelques explications, mais il ne m'en laissa pas le temps. Il prit l'initiative de se présenter le premier... Le directeur en personne ?! Toujours à m'observer de haut en bas, de long en large, il me proposa un emploi dans ce prestigieux hôtel. A cet instant, je ne compris pas ses motivations, les raisons pour lesquelles il m'aurait choisie plutôt qu'une autre. Cela n'avait pas de sens ! Je vois mal les qualités qui m'auraient fait remarquée par rapport à d'éventuelles autres employées. Mais soit. Puisque je cherchais justement de quoi gagner ma croûte, pourquoi pas. Après tout, les revenus paraissaient relativement corrects... De plus, je doute que les conditions de travail soient trop difficiles, au vu de la propreté et de l'entretien des lieux. Les personnes déjà salariées ici ne donnaient pas l'impression que le travail qu'ils effectuaient les faisait tomber à terre, de fatigue. Un emploi servi sur un plateau d'argent... Un rêve ? Visiblement non. J'acceptai donc volontiers un poste en tant que host. Je notai les informations essentielles, puis quittai le bâtiment.

Voilà déjà une moitié de faite : un emploi en poche, il ne manquait plus qu'un logement. Là par contre, ce ne sera peut-être pas aussi simple, à moins d'être vraiment chanceuse. (Si c'est le cas, autant tenter le loto) La première étape serait l'agence immobilière. Mais... dans cette immense ville, par où se diriger ? Des avenues impressionnantes, avec quelques rues et puis des ruelles... Un vrai labyrinthe ! Comment espérer trouver son chemin ? Durant une bonne heure, je pense, je tournai vainement en rond sur les avenues principales, passant parfois également à travers les petites ruelles et autres passages déserts. Épuisée, je décidai de faire une pause dans un bar, visiblement peu fréquenté. Une étrange ambiance semblait s'en dégager... indéfinissable... peut-être juste presque terrifiante ? Mais qu'importe. Je pris un verre.



C'est là que je fis une rencontre inattendue. Assise juste à côté de moi, une ravissante jeune femme attira mon attention. Pour une obscure raison, mon regard paraissait comme aspiré, il ne pouvait plus lâcher le visage de cette inconnue qui avait l'air d'ailleurs un peu distraite. Je l'observais un long moment, au point qu'elle finisse par s'en rendre compte. Elle m'adressa quelques mots, auxquels je ne prêtai que peu d'intérêt. Je l'écoutai, sans bien retenir grand chose. En réalité, moi aussi j'étais un peu dans les nuages, la raison principale étant que mon attention était particulièrement concentrée sur la personne qui se trouvait devant moi, physiquement, plutôt que ce que cette dernière me racontait. Au final, la seule information essentielle qui avait atteint mes oreilles semblait être son nom : Park Min Hoo. Soit. Par la suite, elle me posa une série de questions, diverses et variées, certaines plus personnelles que d'autres. Son simple regard suffisait à me convaincre d'y répondre sans la moindre hésitation, ou du moins à propos de celles possédant moins d'importance. Au terme de toute cette discussion apparemment fort peu intéressante, s'apercevant que j'étais sans habitation, cette jeune femme, qui semblait encore posséder de nombreux mystères, me proposa un loyer. Pas exactement, en fait, puisqu'il s'agissait plutôt de cohabiter avec elle. Décidément, je n'en revenais pas ! Alors si je m'y attendais... L'emploi et le logement, tous deux dans une seule et même journée. Si la vie pouvait être toujours aussi simple... Je n'attendis pas un instant de plus pour accepter cette offre, apportée sur un plateau d'argent. Cette femme se sentait peut-être seule, qui sait... Avec un corps aussi charmant, il semblait plutôt facile d'en douter.

Quoiqu'il en soit, mes deux objectifs de la journée atteints, je me rendis à la maison en question. Visiblement assez sympathique, il n'y avait rien à en redire. Je n'étais pas bien exigeante après tout. Et puis, cela n'avait pas énormément d'importance, étant donné que tout ceci m'avait été si gentiment proposé. A force, je me demandais tout de même pourquoi la chance me souriait ainsi... Beaucoup de gens cherchent vainement du travail, tous les jours. Et moi, alors que je ne faisais que passer, je rencontrai le directeur en personne qui m'en proposa un immédiatement. Peu de temps après, une inconnue me proposa un logement. Que pouvait-il bien se cacher derrière tout ceci ? Cette question m'intriguait au plus haut point. La réponse, je l'ignorai. Mais peut-être la découvrirai-je plus tard, un jour ou l'autre.

Après toutes ces aventures, ce long voyage, ce changement de vie, je savais que des gens pensaient certainement à moi, quelque part dans mon ancien foyer. Mes parents, sans doute... Peu importe, ils m'oublieront, et feront comme si je n'avais jamais existé, c'est tout.
Quelques temps plus tard, je rejoins un groupe d'individus appelé Kanshou. Pourquoi ? C'est simple. Park Min Hoo m'en avait parlé. Elle n'en disait que du bien, au point de me convaincre de la rejoindre. En réalité, je n'avais pas vraiment d'avis personnel là-dessus. Le simple fait que cette jeune femme m'y ait invitée, je devais absolument accepter. Cet acte pouvait donc être considéré comme en guise de remerciement pour le logement qu'elle m'avait aimablement offert. En fait, c'était peut-être pour cette raison qu'elle m'avait fait cette si belle offre... Kanshou... Après tout, pourquoi pas.



¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯IV. DIVERS

+ ADRESSE E-MAIL : yamada.miho@hotmail.co.jp
+ N° DE TÉLÉPHONE : 003.955.2471
+ PSEUDONYME :
+ PARCOURS :
+ FICHE DE LIEN :



¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯V. ME
+ PRÉNOM : qui sait...
+ PSEUDO : Mizu, Naka, Shi-chan...
+ AGE : 16 ans
+ SEXE : neutre Oo
+ COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? partenariat avec Academy Yaoi
+ VOTRE FRÉQUENCE DE CONNEXION PAR SEMAINE : Je devrais pouvoir venir tous les jours, normalement. Mais bon, à voir.
+ VOTRE NIVEAU DE FRANÇAIS : Euh... à vous de juger. Habituellement, j'écris plutôt à la troisème personne, mais je voulais tenter la première pour l'histoire, là.
+ CODE D'ACTIVATION : Ok par Mayuko
+ PETIT PLUS ? : /



Wow... Ici, ça a l'air déjà plus court x).
Maintenant, il ne reste plus que la validation.
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Ichimaru Gin
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Sam 7 Nov - 20:50

Mayuri Kurotsuchi, capitaine de la 12ème division au sein du glorieux Sereitei, siège des shinigamis à la Soul society, marchait doucement. Quelques jours plus tôt, ses capteurs dans le monde réel avaient été perturbés et il y avait eu des modifications dans les données quotidiennement observées par le bureau de recherche et de dévellopement technologique. En effet, il semblait qu'une porte étrange s'était ouverte sur Karakura, déversant sur la ville un abîme noirâtre et démoniaque, totalement ravissant. De ce néant déchirant le ciel, un arrancar rebelle au nom inconnu avait surgi, et c'était précipité au dehors, tenant entre ses mains un objet étrange d'une haute puissance spirituelle. Les analyses données par les scientifiques aux ordres de Mayuri permirent à celui-ci de localiser précisément l'arrancar qui tentait de se cacher. Après plusieurs tirs de canons à reiatsu crées par la 12ème division, la cible ayant été manquée, Kurotsuchi ne put que se résoudre à demander de l'aide au Gotei 13, et ce contre son gré car il désirait ardemment prendre possesion de l'objet afin de l'étudier plus en profondeur, et au calme, en dehors des perturbations engendrées par les décisons prises par le Haut Capitaine Yamamoto Genryussai Shigekuni. L'ordre fut donné d'intercepter l'arrancar et d'empêcher les troupes d'Aizen de récupérer l'objet en question, par tous les moyens. On avait vu s'ouvrir de nombreuses autres failles dans le ciel de Karakura, et les hollows éclaireurs n'avaient pu être contenus qu'avec difficulté. On assigna la mission de se rendre dans le monde réel aux capitaines Hitsugaya (responsable de l'organisation militaire), Sora et Kenpachi. Devant l'insistance de Mayuri pour participer à l'expédition, le capitaine-commandant autorisa cette charge, mais adjoingnit au capitaine de la 12ème division une surveillance exercée par le capitaine Shunsui. C'est ainsi que les capitaines s'étaient trouvés sous le ciel de Karakura, par ce jour d'été.

Mayuri s'était vite écarté du reste du groupe, qui ne s'en était pas aperçu, vu la charge qu'avait effectué les espadas, l'élite de l'armée d'Aizen (selon les rapports), et qui avait été forcé de contre-attaquer. Mayuri eut le temps d'apercevoir Kyoraku Shunsui qui semblait l'avoir perdu de vue et il profita de l'inatention (peut-être volontaire) du capitaine fainéant pour s'éclipser sileucieusement, un radar à la main. Il aurait bien amené Nemu avec lui, ce qui lui aurait fait gagner du temps, mais cette dernière était en réparation à cause q'une précédente expérience, et cela obligeait Mayuri à effextuer son sale boulot lui-même. Néanmoins, à l'instant, il ne pensait plus à ces désagréments, les yeux figés sur le cadran de son radar, désireux de récupérer le trésor et de s'enfuir en douce, pour pouvoir l'expérimenter à son aise. Arrivé dans une sorte de cimetière lugubre et sombre malgré l'après-midi ensoleillée, Mayuri rangea son appareil, devenu inutile, le périmètre de recherche ne se réduisant plus qu'à l'espace entre les tombeaux. Le capitaine de la 12 ème division se mit à farfouiller un peu npartout mais il semblait que l'objet avait disparu. Il n'y avait aucune trace, même infime d'un reiatsu d'arrancar, ce qui laissait penser que le voleur n'avait jammais mis les pieds ici. Pourtant, le radar indiquait une position très proche... Mayuri analysa le plan semi-virtuel de son écran, et en déduisit que l'objet devait se trouver quelques mètres derrière un grand caveau à sa droite. Il marcha, les yeux au sol afin de mieux chercher, jusqu'à la sépulture. Quelquechose dans l'air avait changé. L'atmosphère se réduisait étrangement, à un mètre de Mayuri, derrière l'angle du grand tombeau. Le radar indiquait que l'objet s'y trouvait, mais une autre présence était décelable...


-Bonjour à toi, cher arrancar... Il semble que tu sois, comme moi, intéressé par cette chose... Tu as fait vite... Il serait peut-être courtois de ta part de te montrer...

Tournant d'un coup l'angle, Mayuri aperçut au sol la chose tant convoitée, alors que ses yeux commençaient, comme des loupes, à l'examiner, un grand homme surgit de nulle part, le visage froid et sans expression, la carrure forte et la peau noire. Mayuri lui adressa un sourire jaune...

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MessageSujet: Re: Vos performances...   Sam 7 Nov - 20:53

L'arrancar toisa Mayuri d'un air hautain et supérieur, et ses yeux jaunes transformèrent cette expression en un rictus pathétique qui fit frissonner de plaisir Mayuri. N'accordant plus d'attention à la curiosité en face de lui, il promena son regard dans l'herbe basse afin de vite trouver l'objet de sa convoitise et de s'en aller, bien décidé à ne pas rester trop longtemps dans le monde réel, ce qui lui donnait des vapeurs. L'homme ne modifia pas la raideur de son visage, suivant juste des yeux le capitaine de la 12ème division, sans mot dire.
Kurotsuchi avait beau fouiller, il ne trouvait rien, et cela le mit d'assez mauvaise humeur, car ce goût amer de déception de ne rien trouver venait tacher son enthousiasme. Il tapa du pied en rageant et maudit le ciel et lui-même de n'avoir emporté Nemu avec lui pour lui faire payer sa propre impuissance. Alors qu'il se livrait à un massacre contre les parterres du pauvre chanoine qui entretenait le cimetière, il entendit l'arrancar bouger derrière lui. Se retournant d'un coup, il aperçut la créature accroupie, tenant entre ses mains un petit objet brillant, d'un haute force spirituelle, qui -semblait-il - écrasait la zone autour de lui avec un reiatsu rappellant à Mayuri celui du traitre, le capitaine Aizen, puisqu'il fallait l'appeller par son nom, bien que le capitaine de la 12ème division n'en ait cure.


-Je crois que tu as très envie de me donner ce que tu as entre les mains arrancar...

L'espada ne sembla pas entendre et fit mine de partir, adressant un ultime sourire hideux au capitaine, avant de prendre une position favorable à la fuite. Mayuri pliça les paupières et claqua des dents. Il n'allait pas se laisser faire par ce minable de bas étages qui tentait de lui voler le fruit de sa recherche... Il enfonça sa main dans la tunique sous son kimono et en sortit deux capsules, apparemment fort instables, qu'il jeta en direction de l'arrancar. Elles allèrent s'écraser contre une quelconque pierre tombale et émirent une vapeur qui s'éleva dans tout le périmètre, formant un brouillard épais et impénétrable.

-Je n'accorde pas de valeur particulière à la courtoisie, hollow, je veux juste pouvoir déterminer à quel genre de créature j'ai affaire... Quand à mon nom, il te sera inutile, et étant rationnel, je ne désire pas perdre ma salive à t'expliquer...

Il s'arrêta un instant. Le hollow était toujours là. Il avait peur qu'il ait profité de la fumée pour s'échapper, mais le piège mis en place par l'ingénieux scientifique paraissait être au point. Il eut suffit que la créature sorte un tant soit peu du champ et il aurait été contaminé par le poison sporadique propulsé de façon circulaire sur la zone alentour. Cette précaution n'était pas superflue, et Mayuri se félicita intérieurement de cette formidable idée qu'il avait eu de tenter des expériences sur les éclaireurs arrancars d'Aizen.... Le hollow devait avoir sentit le danger, comme l'animal qu'il était (aux yeux de Mayuri), et se terrait sans doute en attendant une faille. Mayuri se mit à ricaner et fit rapidement le tour de la grande colonne de vapeur en posant tout autour des marqueurs qui lui permettrait de retrouver son ennemi (grâce à ses particules déja analysées en partie par les synchronisateurs incrustés dans son masque et et transmettant toutes les informations au bureau de recherche et de dévellopement technologique) si jamais il venait à s'enfuir.
Mayuri attendit à présent, debout sur un caveau pour observer stratégiquement la scène, une réaction de l'arrancar qui ne donnait aucun signe de vie, à un tel point que Mayuri ne se serait pas aperçut de sa présence si son radar ne l'vait pas indiqué...

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MessageSujet: Re: Vos performances...   Sam 7 Nov - 20:54

La fumée, toujours aussi dense, continuait de noircir le ciel d'après-midi qui s'élevait au-dessus de Karakura-chô, mais Mayuri sut directement que son piège avait été déjoué, car une forme floue pouvait être distinguée, parmi les tombeaux gris et les caveaux de pierre, se disloquant lentement, tandis que le reiatsu affiché sur e radar se faisait de plus en plus intense. L'arrancar avait donc survécu, esquivant d'une manière fort prévisible les produits toxiques que le scientifique avait propulsés dans l'air ambiant. Un clone, fait de vitesse , c'était le seul moyen de fuir une attaque, en cachant son reiatsu de sorte à créer un leurre... Mais il aurait fallu être un monstre, une créature hyper-sensitive et plus rapide que l'éclair pour esquiver une attaque immatérielle sans cible propre... Soudain, le radar se brouilla, et l'écran vrombit en affichant des parasites affreux, n'indiquant plus que des informations contradictoires et erronées...
*Zut! Les capteurs à reiatsu d'arrancar dérèglent le système de l'appareil... Bof, je n'en avais plus besoin, de toute façon...*
La fumée commença à se dissiper, restant aux alentours comme un bas brouillard qui devait lui aussi influer sur le disfonctionnement du radar, qui commençait bvraiement à surchauffer dans les mains du scientifique qui se mordait les lèvres de rage de n'avoir pu piéger son adversaire, qui avait du prendre la fuite. En colère, il jeta son radar par terre et le frappa du pied jusqu'à le réduire en bouillie, puis cracha dessus en poussant un grognement qui ressemblait vaguement au bruit d'une porte mal huilée qui s'ouvre... Mayuri serra les poings, rageant comme un enfant capricieux, quand il sentit une ombre se rassembler non loin. Il n'eut pas le temps de bouger qu'une lame d'une vitesse sans pareille lui frappa l'épaule droite de façon verticale, s'enfonçant si bas qu'elle se coinça dans son homoplate, faisant gicler une gerbe de sang dans les airs avec un bruit de verre cassé.
Malgré la lame qui venait de se planter dans son buste, le capitaine de la 12ème division ne bougea pas, portant doucement la main vers sa blessure dans laquelle restait encore enfonçé le sabre meurtrier au bout duquel jubilait l'arrancar, qui élargissait son sourire au fur et à mesure qu'il forçait de l'acier tranchant l'os vigoureux de son adversaire, écarquillant ses yeux jaunes avec un air qui se voulait calme, mais qui donnait une impression de sadisme profond...
Mayuri Kurotsuchi tourna la tête d'un coup, faisant tourner sa nuque à 180°, et ouvrit ses grands yeux globuleux en face de ceux de l'arrancar, qui cessa aussitôt de sourire, affichant maintenant une mine déconcertée, incrédule. Mayuri lui fit une grimace ignoble en roulant dans ses orbites ses deux globes oculaires dans des sens opposés, tandis qu'il glissait doucement sa main gauche dans sa poche... L'arrancar haussa les sourcil, et ne put retenir un cri de surprise quand le capitaine lui tira la langue en lui postillonant une salive particulièrement acide sur le visage, ce qui lui fit cligner les yeux un instant, pendant que le capitaine, de son côté, sortit sa main de sa poche, un flacon à la main, et en versa quelques gouttes sur sa blessure qui brilla d'une lumière verte avant d'éjecter la lame, et son propriétaire bouche-bée, à quelques mètres. Craquant son cou et le remettant en place, Mayuri sourit, sa bonne humeur retrouvée. L'attaque de son adversaire ne lui avait pas fait mal, car il vait atrophié la plupart des nerfs extérieurs de son corps depuis des années pour éviter de spouffrir et de se faire dominer pathétiquement dans un combat... Quand à la fiole qu'il venait à présent de fourrer à nouveau dans son grand manteau, elle lui avait permit d'augmenter sa formation de plaquettes, et donc sa cicatrisation, qui s'opérait à ce moment même, et n'allait pas tarder à se terminer, reconstituant les muscles et os abimés dans le même élan. Mais il y avait quelque chose d'autre...


-Tu sembles étonné, créature... Tu croyais que je n'avais pas prévu ton attaque? La prévision, l'invention, la contre-attaque... Voila plus de cent ans que j'étudie tout cela minutieusement et que je modifie mon corps pour faire face à toute les situations possibles et immaginables... Ton attaque amusante va causer ta perte...

Devant le regard impassible au milieu d'un visage suant à grosses gouttes, Mayuri ne put retenir un rire sordide qui fit trembler par ses variétés de sons aigüs les herbes des pelouses mornes alentour...

-Depuis votre apparition, je n'ai cessé de collecter des données sur vous, les arrancars... Je garde encore certaines particules de vos éclaireurs, qui m'ont bien servis dans mes expérimentations... Vous êtes de vraies curiosités, le saviez-vous? Je serais bien content si tu te laissais disséquer gentiment et que tu ne m'obliges pas à te réduire en bouillie... Enfin bref, mes expériences m'ont permis de créer de nombreux instruments, comme cette fumée par exemple, ou cette nouvelle "potion"... en effet, elle sert d'analyse qui fusionne comme un poison à forte dose, et comme un antidote à faible dose, avec mon sang, et m'immunise contre les aggressions portées par les particules spirituelles en contact avec elle, c'est à dire, la lame de ton ... zanpakuto?

L'arrancar ne semblait plus en croire ses yeux, ouvrant sans doute malgré lui sa bouche avec une espression bovine. Pour mettre une touche finale à son désarroi, Mayuri lui sourit encore plus de ses dents jaunes, tout en lui faisant des signes railleurs de sa main aux ongles crochus qui semblaient tâter le vide comme une entité palpable. Les particules dans l'air étaient faibles, mais on pouvait néanmoins ressentir que le reiatsu du hollow avcait muté un peu en contact avec la fumée, sans pour autant sembler provoquer de dommages immédiats plus amples qu'une brusque quinte de toux dont Mayuri profita pour sortir d'une poche de son kimono un scalpel avec lequel il se sctionna une petite veine, qui se cicatrisa aussitôt en déversant une petite goutte de sang sur la poignée du sabre de Mayuri, dont le capitaine se saisit doucement, tirant avec langueur son zanpakuto de son fourreau, puis le poitant vers le visage de son adversaire, à quelques mètres de là.

-Déchiquette... Ashizogi Jizo!!

La lame encore claire au milieu de cet immense bruine s'effaça pour laisser place à trois grands coutelas de base unique assortis aux dents de Mayuri, et une minuscule tête de larve d'où s'échappait une fumée qui se mélangait avec l'air alentour et la fumée toxique pour formée un tout violacé autour de la zone entière, comme dans un retour de cyclone, redoublé d'intensité . Le capitaine de la section de recherches du sereitei jubilait... On l'avait souvent sous-)estimé, couplant généralement son titre de capitaine avec ses ustensiles étranges, et non avec les capacités nécessaires à tout bon chef de file d'une division. Cette erreur avait été fatale à tous ceux qui l'avaient défié, et ceux-ci étaient par ailleurs très rares, car son apparence inquiètante avait fait fuir la plupart des mécontents jusqu'alors...

-Je suis Mayuri Kurotsuchi, capitaine de la 12ème division du Sereitei, directeur du Bureau de recherche et dedéveloppement technologique... Maintenant que tu connais mon nom, soit gentil, ne bouge plus, et meurs en silence...

Eparpillés autour du scientifique, les marqueurs sporadiques éjectèrent des masses d'air d'un coup, propulsant la grande fumée en hauteur, après un geste mécanique du commanditaire, le bras levé comme un pantin. Mayuri rabaissa d'un coup sec le bras, et un vent artificiel se leva, aussi doux qu'une brise, puis de plus en plus violent, faisant avancer rapidement dans tous le cimetière la vague de mort.
*Un clone ne sera pas assez pour esquiver ça cette fois... Fuis comme tu veux, tu es fichu maintenant, car tu es es fiché... Hihihihihihihi!!!!!*

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MessageSujet: Re: Vos performances...   Dim 29 Nov - 23:52

Ouh, y'a de beaux posts ici~
Bon, j'ai pas réussi à pondre un seul p*tain de post RP du dimanche. Pour ma pénitence, je me flagellerai tout en lisant Les Confessions de Rousseau. Et comme j'ai QUAND MÊME envie de poster un truc, je fais dans la repompe totale. J'avais pris Ilforte Grantz ailleurs, mais c'était avant mon stage et j'ai préféré abandonner le personnage, sachant que je manquerai de temps pour rplayer. Bref, j'y ai fait qu'un seul post... celui-ci. C'est idiot, leur Grimmjow avait l'air bon, et ça c'est super rare!

Je sais pas pourquoi, dans mes premiers post mes persos sont toujours en train de manger et de s'en mettre partout...

___________






Le pied d'Il Forte s'enfonça dans le sable au moment où il reprit appui sur le sol, envoyant valser des grains tout autour de lui quand il s'élança de nouveau droit devant. Le coup de fouet caractéristique du sonido retentit entre les dunes blanches, mais même prévenu par ce bruit, le Hollow qu'il avait pris en chasse n'eut pas les réflexes nécessaires pour lui échapper. C'était un Menos qui abandonnait tout juste son statut de Gilian ; au fil des repas qu'il avait fait, ses forces s'étaient accrues, jusqu'à lui permettre d'entamer son évolution d'Adjucha. Malheureusement, l'Arrancar qui s'attaquait à lui compromettait ses chances.

Il Forte tira son sabre de son fourreau à une vitesse hallucinante, du moins pour le Hollow, et frappa sa proie. Le monstre perdit l'une de ses pattes dès le premier coup, mais il ne perdit pas son temps en hurlements de douleur inutiles. Il avait l'apparence d'un gros lézard long d'à peu près cinq mètres, au corps recouvert d'une cuirasse aussi blanche que le désert lui-même ; sans ses émissions de reiatsu, Il Forte ne l'aurait pas remarqué et l'aurait certainement confondu avec le sable ; ce n'était plus son problème actuellement.
Ne pouvant plus se maintenir en équilibre sur quatre pattes, sa proie se dressa sur ses membres postérieurs en fouettant l'air de sa queue. L'Arrancar n'eut aucun mal à contenir le choc du tranchant de la main. Il repoussa l'appendice comme s'il s'était s'agit d'un insecte dérangeant, avec à peine un sourire méprisant aux lèvres. C'était ridicule, l'autre n'avait aucune chance contre lui, ils le savaient tous les deux! Enfin, dans un sens tant mieux : ça l'aurait ennuyé que son (futur) repas ne cherche même pas à se défendre. Même si ce Hollow lui était nettement inférieur, il avait besoin de se distraire un peu. On s'ennuyait facilement, à Las Noches.

L'attaque suivante vint de la gueule grande ouverte du Gilian. Une boule d'énergie rouge gonfla entre ses crocs, puis l'autre envoya son cero. Il l'avait lancé de front, Il Forte l'avait vu venir. Il se contenta de se déporter sur le côté pour l'éviter, enchaînant immédiatement ce mouvement avec un nouveau coup de zanpakutô.
Le Décimoquinto n'était pas spécialement cruel. Il aimait faire mal, c'était vrai, et profiter de sa supériorité sur ses victimes, mais ce Hollow-ci était trop faible pour qu'il prenne son temps ; sans compter qu'il avait un petit creux. La lame de son sabre trancha donc l'abdomen de sa proie, qui eut un air surpris en constatant que son corps était désormais en deux parties. Il ne contint pas un hurlement cette fois-ci, le dernier, qui s'amenuisa jusqu'à ne plus être qu'un gargouillement chargé du sang qui lui était remonté dans la gorge, quand il s'effondra sur le sable. Ses deux morceaux furent un instant agités de soubresauts, puis ils s'immobilisèrent définitivement.

Il Forte sortit un mouchoir de sa poche et s'en servit pour essuyer son zanpakutô. Bien que sa lame soit un concentré d'énergie spirituelle, la ranger pleine de sang dans son fourreau risquerait de la faire rouiller. Un guerrier digne de ce nom veillait à l'entretien de son arme. Il s'approcha ensuite d'un pas tranquille du corps encore chaud du Menos. Une large flaque noirâtre et poisseuse s'était formée sous lui, à laquelle venaient déjà s'abreuver de minuscules Hollows, de simples animaux qui n'avaient qu'à respirer pour être rassasiés. Les choses étaient différentes pour Il Forte : en dépit de son statut d'Arrancar, il avait toujours besoin de se nourrir. Certes, ce n'était plus avec la même crainte qu'autrefois : il avait déjà régressé, il était trop tard pour lui. Il n'évoluerait plus jamais. Il ne s'appesantissait jamais là-dessus : ce qui était fait était fait, et ce n'était pas son genre de ressasser des regrets. Qu'avait-il à regretter, après tout? Il était un Arrancar, c'était déjà un gain de force considérable! Et puis, Grimmjow ne les avait pas laissés en arrière quand il l'aurait pu. Il Forte était toujours l'un de ses sujets.

Il plongea sa main dans les entrailles du Gilian et en ramena un morceau de chair sanguinolente qu'il porta à sa bouche. Il mordit dedans et l'engloutit en un rien de temps, savourant au passage cette énergie spirituelle qu'il faisait sienne. Le bas de son visage, ses mains et le devant de ses vêtements furent bientôt complètement rouges, comme ses pieds qui pataugeaient dans la flaque.
Il Forte n'était pas sorti seul. C'était devenu rare, mais lui et Grimmjow avaient quitté le palais en même temps, pour se lancer chacun sur une piste différente. D'après les différents reiatsu qu'il percevait, le Décimoquinto estima qu'ils n'étaient pas très éloignés l'un de l'autre.
Il continua son repas tranquillement, jusqu'à s'estimer repu. Il se leva, essuya sa bouche sur sa manche — ce qui ne fit qu'étaler le sang qui avait commencé à y coaguler — et s'éloigna des lieux du carnage. Il n'y avait rien de mieux qu'une petite marche digestive dans le désert.






_____________


J'en profite pour vous rappeler que si vous connaissez un/des bon/s Shawlong, Ilfort, Eduardo ou Di Roy, je suis toujours preneur! Parlez-en autour de vous, je veux des Fraccion!
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Lun 21 Déc - 18:38

Le premier post d'un rp bien marrant que j'ai fait sur un autre forum. Pas de la grande qualité littéraire, mais je me suis bien éclatée à imaginer les difficultés d'intégration d'une shinigami dans le monde des humains.

***


Yasuyo était tranquillement assise devant sa tente, prenant un petit déjeuner à base de céréales flottant dans ... du jus d'orange. Elle essayait de s'habituer aux habitudes terrestres, mais c'était loin d'être gagné, entre ses vêtements dépareillés, ses habitudes alimentaires loufoques, et d'autres bizarreries du même genre ... Tout était certes à sa place au XXI° siècle, mais c'était l'ensemble qui n'allait pas. Par exemple, en ce moment même, elle portait une casquette de base ball, un pull blanc et un pareo bleu clair sur un pantalon pattes d'eph en jean. Qui sait, peut-être serait-ce la mode dans quelques années ... Ou pas ?

Elle appréciait en tout cas l'air frais et humide de cette forêt. Elle inspira un grand coup, fermant les yeux comme pour mieux entendre les oiseaux chanter, puis but une gorgée de ses céréales à l'orange. Une grimace lui échappa, le goût n'était vraiment pas terrible. Pourtant on lui avait assuré que c'était ce que tout le monde prenait au petit déjeuner, mais ça n'allait pas. Elle avait peut-être oublié quelque chose. Ah, oui, elle se rappelait enfin !

Yasuyo attrapa donc le chocolat en poudre et en versa la moitié dans son bol avant de remuer avec sa cuillère.
Quelques minutes plus tard, elle vomissait ses tripes derrière un arbre.
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Ven 25 Déc - 23:08



Titre du soundtrack 1
Titre du soundtrack 2

DÉMARRAGE

» Dénomination «
Heïlenya Jaggerjack

» Âge «

20 ans en apparence mais peut-être 50 ans en réalité

» Faction «

Arrancar

» Espèce «

Hollow

» Aspirations «

Vivre le plus longtemps possible pour profiter de la vie. Aider les autres et protéger ceux qu’elle aime.

DESCRIPTIONS

» Psychologie «
Que dire de cette jeune femme ? Heïlenya Jaggerjack est une femme qui aime profiter de la vie, elle est toujours joyeuse, pétillante et surtout souriante. Elle aime faire ce qu’elle veut, ainsi elle est souvent sans gène envers les autres. Quand elle parle, elle est plutôt directe, elle n’utilise donc pas de détours et n’est en aucun cas hypocrite. Elle peut même blesser, voire vexer sans forcément vouloir de mal aux autres.

Ce qu’elle veut dans la vie c’est bouger, elle ne sera jamais calme dans un fauteuil, c’est une femme qui a besoin d’activité. Elle est toujours en quête de quelqu’un à embêter ou d’une aventure dans laquelle partir. Oui elle cherche toujours quelqu’un à taquiner juste comme ça pour le plaisir. On pourrait dire que c’est une âme d’enfant dans un corps de femme avec sa joie, sa bonne humeur et son insouciance. Au final on pourrait dire que c’est une vraie boule de nerfs.

Enfin... Quand il s’agit d’être sérieuse c’est une toute autre affaire. Elle parait alors froide et insensible, toutes traces de gamineries ont disparues. Cela laisse alors la place à une déesse glaciale du combat. Elle n’éprouve alors plus la pitié ni toute autre compassion. Quiconque se met en son chemin sera de toute façon occis. Elle préfère alors les gestes à la parole. Pour elle le combat doit être vite fini, elle n’a pas que ça à faire.

Mais derrière tout cela se cache une âme en peine, toujours à regarder avec la même lassitude pesante le ciel peint du Hueco Mundo en pensant "j’aimerais être une étoile comme celle dans ces cieux, immobile et majestueuse… ". Elle a souvent des moments de tristesse qui la plongent dans un état second. Elle se recroqueville alors sur elle-même n’acceptant aucune visite, aucune parole. Voici donc le portrait de la petite Heïlenya qu’on appelle souvent Helen…


» Physique «

Spoiler:
 

Heïlenya est une femme svelte. Son corps fin n’a rien à avoir avec celui de Yoruichi. Non ce n’est pas une beauté féline mais c’est tout de même une beauté animale. Ses cheveux cyans hérissés dans tous les sens et son corps peu habillé en témoignent. Pour ce qui est du corps on peut dire qu’elle n’est pas très musclée, ses abdos ne sont pas saillants et ses membres sont longs et fins. Elle ne pèse pas lourd et doit faire 1m60. Mais il ne faut pas se fier aux apparences, les arrancars même peu musclés ont une grande force physique (cf : N’noitora).

De douces courbes tracent son visage. Elle a une expression innocente et fragile qui est trompeuse par rapport à la force qui est enfuie en elle. Une tache de la même couleur que ses cheveux côtoie ses yeux. Elle a un morceau de son masque hollow collé sur la joue droite. Celui-ci est en fait une mâchoire coupée au tiers ornée de dents acérées et menaçantes. Cela tranche complètement avec son apparence générale mais elle n’a aucune honte à avoir une telle parure sur son visage. Sa peau est de couleur allée comme celle des danseuses Hawaïennes. Elle a le chiffre 66 sur la hanche.

Elle n’a pas une forte poitrine bien qu’elle soit assez visible car celle-ci n’est enfermée que par des bandages blancs bien serrés qui mettent en valeur ses formes. Ses épaules fines sont couvertes d’une veste blanche au col noir apparemment trop petite pour être fermée. Elle porte ensuite en guise de bas une sorte de pagne blanc et noir ainsi que des bandes de tissus couvrant un peu ses fines jambes. Enfin, ses pieds sont enfilés dans des bottes noires caractéristiques de l’espada. Ses mains sont douces ornées de doigts fins et effilés. Elle n’a visiblement pas de sabre et donc pas de resureccion, elle privilégie de toute façon le combat à mains nues.


» Biographie «

Heïlenya ne se souvient plus de sa vie antérieure. Le peu qu’elle sache se rappeler remonte à sa rencontre avec une dénommé Grimmjow Jaggerjack. Tachons tout d’abord de connaître un peu plus le passé qui s’est perdu dans l’oublie.

Un matin, Heïlenya sortait du lycée avec d’autres amis, il faisait beau comme d’habitude dans sa ville natale. L’un d’eux s’appelait Max et elle en était follement amoureuse. Qu’aurait-elle fait pour ce jeune homme ? Vraiment n’importe quoi. Elle portait son sac de cours en bandoulière comme la plupart des jeunes. Les amis se séparèrent alors pour partir chacun de leur côté. Ce jour là elle hésita à déclarer son amour mais elle n’osa pas et continua sa route. Qu’elle erreur fut ce choix. Les rues étaient paisibles, on n’entendait pas un bruit même pas un oiseau, tout était vraiment calme… C’est alors qu’un camion passa… Une trainasse de sang… Des cris d’horreurs… L’ambulance… L’hôpital… Les parents… Les pleurs… Elle n’était plus de ce monde… Elle se réveilla alors mais s’aperçut rapidement qu’elle n’était plus chez elle. Sa tête passait à travers le cadavre du tiroir du dessus et la vue des viscères lui donna envie de vomir. Mais bizarrement, elle ne vomit pas… Elle regarda alors en dessous elle et vit son corps totalement charcuté par les roues de camion. Elle était encore sonnée et fixait la porte du tiroir où elle se trouvait. Elle avança sa main puis le traversa totalement pour se retrouver face à la table d’autopsie. Elle était donc bien dans une morgue. Elle se retourna alors vers le tiroir et un frisson parcouru son esprit.

*Que fais-je ici ?*

Elle en déduit rapidement qu’elle était un esprit… Au début elle s’amusait, elle allait embêter les petites vieilles au dessus, parfois leur cœur ne tenait pas mais bon. Plus les jours avançaient et plus la faim se faisait sentir. Elle croisa alors un autre esprit, c’était un petit garçon, ils sympathisaient. Mais la faim resté et elle se surprenait parfois à regarder le garçon avec appétit, en plus cette douleur au bas du ventre qu’elle avait persistait…

Heïlenya se réveilla alors, elle était hors de l’hôpital. C’est vrai qu’elle n’était jamais sortit de cet endroit, en même temps il était très grand et il y avait assez à faire ou à voir. Elle s’étonna alors de voir que la douleur n’était plus là mais avait laissé place à un trou au niveau du bas du ventre. Elle rechercha partout après le petit garçon qui l’accompagnait, elle sillonna tous les quartiers de la ville sans jamais le trouver.

*Où peut-il bien être ?*

Elle se rendit alors compte qu’elle n’avait plus un corps humain, de grandes griffes ornaient ses mains autrefois fin et douces et sa masse corporelle avait du tripler. Elle se vit dans la vitre d’une habitation et fut horrifiée, elle était monstrueuse. Que c’était-il passé ? Elle arpenta alors encore les rues, la faim se faisait pressante, elle s’attaqua alors à une âme… Puis deux… Puis trois… Une centaine…

Elle faisait maintenant la taille d’un immeuble, son, corps enfermé dans une longue robe noire… Elle continuait de se nourrire mais là c’était de ses congénères qu’elle se délectait. A querelle cruauté sa race pouvait la mener, elle ne devait plus avoir d’âme à présent ou du moins la bête avait surpassé l’homme. Il lui fallait toujours plus de victimes, toujours plus fortes, toujours plus sauvages…

Maintenant elle était sous la forme d’un espèce de gros félin, peut-être un tigre. Elle tenta alors de rugir pour la première fois dans ce corps mais il en sortait des mots. Elle reparlait, elle pensait, elle pouvait réfléchir. Mais elle avait toujours faim. Elle était dans un désert ensablé en pleine nuit, il y avait plein de bestioles semblables à elle. Il y en avait des petites et des grandes. En fait la biodiversité semblait très grande. Avec le temps Heïlenya se rendit compte que ce ciel devait être artificiel, la lumière de la Lune était si froide et en plus rien ne bougeait. Les végétaux étaient absents, enfin il y avait par-ci par-là un arbre cristallin planté à l’horizon mais sans plus. Il n’empêche que la boucherie cannibalise continua jusqu’à ce qu’un certain Aizen vint là voir en lui faisant la promesse d’un grand pouvoir…

Elle fut heureuse de retrouver son corps de femme, la faim semblait avoir disparu. Elle n’avait jamais remarqué auparavant le grand dôme blanc qui surplombé le désert… Peut-être était-ce son appétit féroce qui l’avait trop solicité pour qu’elle prête attention à cette chose. Elle voulu entrer et elle apprit de la bouche d’un autre humanoïde que c’était le repère des Espadas leurs supposés chefs. Elle remarqua alors le numéro qui était gravé sur sa hanche, elle était la 66. Etrange numéro… Elle remarqua alors un homme qui portait le numéro 6 et décida de le suivre dans son antre.

Nous ne rentrerons pas dans les détails mais Heïlenya et lui se ressemblent comme des jumeaux. Elle l’interpela alors mais l’homme l’ignora. Elle recommença alors… On pouvait sentir par les crispations de son dos qu’il commençait à s’énerver. Elle le rappela alors, il se retourna brusquement et la réprimanda d’un air agressif avant l’envoyer valser violemment dans un mur. Elle resta sonnée quelques minutes avant de se relever et de lui courir après.

"T’en a pas marre de me suivre ? Je pensait que la correction que je t’avais infilgé suffirait."

Mais Heïlenya semblait comme attirée par cet homme, ils avaient la même apparence cela était flagrant. Et peut-être même que cela avait un rapport avec ce sentiment. L’homme chargea alors mais par réflèxe Heïlenya exécuta la même attaque qui annula la première. L’espada écarquilla les yeux mais ne se laissa pas surprendre et relança une autre attaque qui fut annulée de la même manière. Il tenta alors double cero, coups de pieds, et autres qui à chaque fois étaient contrées immédiatement. Il s’arrête alors et s’appuya contre le mur.

"Qui es-tu ?
- Moi c’est Heïlenya et toi ?
- Grimmjow Jaggerjack, sexta espada. Je ne comprends pas puis je m’en fou mais tu sembles connaître toutes mes attaques…
-…
- Tu m’intéresse jeune femme, peut-être qu’on se reverra."


Il n’aurait jamais du dire cela car, elle est revenue le voir souvent. Elle lui a même prit son nom. Leur relation est ambigüe mais elle s’est attaché à cet homme comme si c’était son frère et porte désormais son nom, enfin il ne le sait pas vraiment mais bon… On ne peut pas dire que cet homme l’ai acceptée, il serait mieux de dire qu’il la supporte malgré lui…



NIVEAU


» Test RP «

Le désert était blanc, comme d’habitude. Ce paysage devenait lassant… Que faire dans cette étendue vide où trônait fièrement Las Noches le palais d’Aizen. Les arbres cristallins tranchaient l’horizon aux reflets argentés. Qu’y avait-il à faire ici, à part regarder avec lassitude ce ciel immobile ? Une certaine mélancolie s’installait peu à peu dans l’esprit d’Heïlenya. Peut-être repensait-elle à son passé ? Mais la jeune femme ne s’en souvenait malheureusement plus et pour elle cette tristesse passagère n’était que due à l’absence de Grimmjow son « frère ». Il devait encore s’affairer dans le grand palais avec les autres Espadas… L’espada sexta, que c’est beau quand elle y pense. Elle n’est pas amoureuse, cela est une certitude mais elle est très attachée à celui qu’elle appelle « son frère ». Elle fixa alors un moment le gros dôme maculé qui s’élevait devant elle. Il paraissait si proche mais cela n’était qu’une illusion… Elle effectua alors quelque sonido puis entra dans le palais. L’intérieur était plutôt sinistre, pourtant tout était blanc. Ces grandes salles vides avec quelques colonnes dont les ombres tranchaient le sol n’avaient rien de rassurant. Ce monde était vide trop vide. Parfois Heïlenya se rappelait avec nostalgie… Non en fait elle ne se rappelait plus puis ces petits souvenirs passaient à la trappe perçus comme des produits de son imagination. Elle croisa Halibel, une femme qui lui inspirait respect et crainte. Elle fit alors la courbette habituelle et pressa le pas jusqu’à la chambre de Grimmjow. Celui-ci affalé sur ce qui lui servait de lit grogna ces mot avant même qu’elle soit entrée :

Qu’est ce que tu viens encore faire là ! On t’entend à 10 km, je t’ai déjà dit que je ne voulais plus que tu viennes me déranger et surtout dans l’enceinte de ce palais !

N’importe qui aurait fait demi tour mais Heïlenya ne se frustra pas et entra l’air de rien. Elle regarda Grimmjow un moment. Celui-là détourna le regard en soupirant *pfeuh*. Elle lui fit alors un petit signe de la main en souriant avant de lui sauter dessus.

Coucou Grimmmmyyyy !!
-Arg, mais dégage de là ! ... Hein ?! J’t’ai d’jà dit de plus m’appeler comme ça !


Elle se fit alors dégager, se retrouvant les fesses sur le sol. L’Espada se leva alors sans adresser un seul regard à la jeune femme. Elle se leva alors et passa ses bras autour de son cou.

Je suis juste venue te voir, on peut rester un peu ensemble ?


Grimmjow posa alors sa main sur son front, complètement blasé. Que faire de cette fille et pourquoi elle lui ressemble à ce point ? Il accepta alors comme d’habitude, préférant céder que de subir plus longtemps ce supplice. Ces deux là étaient marrants à voir. L’une fixait Grimmjow avec un regard innocent tandis que l’autre tentait de montrer le plus de dédain qu’il pouvait éprouver. Mais c’était toujours la même scène presque tous les jours. Au moment de partir, Heïlenya fit un baiser sur la joue de Grimmjow qui grogna encore une fois en gesticulant pour en éviter un deuxième. Elle quitta alors cette chambre toute sautillante de joie mais elle savait que dehors l’attendait encore sa seule amie, la solitude…


IRL

» Expérience RP «
Je pense avoir un bon niveau ou du moins un moyen après à vous d’en juger. Je suis Admin sur un forum de bleach où j’ai d’ailleurs fait mes débuts. Mon niveau évolue constamment car je le sais j’ai encore beaucoup à apprendre.

» Activité «

Disons que je peux me connecter souvent, je suis très actif mais j’ai des périodes de battement. Si le forum me plais je m’efforce de le faire avancer.

» Autres «

Je vais vous décevoir mais je suis un garçon.
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Sam 26 Déc - 10:04

Ma petite contribution. Ce n'est franchement pas terrible, mais je le met quand même. Je joue Aizen sur un autre forum. Voici l'un de mes RPs avec. Pas le meilleur mais celui qui m'est tombé sous la main.

La bataille de Karakura n’avait pas été réellement une défaite. Mais elle était indéniablement un revers. L’arrivée de ces humains encore mystérieux, avait offert un sursis à la soul society. Ils avaient crée un contre temps inacceptable. Ils étaient une gêne supplémentaire dont il faudrait se débarrasser. Pour le moment, Aizen tenait à se servir de la bataille passée pour préparer la prochaine. Oui, les combats n’avaient pas été menés à terme, mais les shinigamis avaient offert une résistance inattendue. Il avait sous-estimé ses « amis » d’hier. Mais ce n’était pas bien grave. Les pertes étaient minimes. Les espadas morts étaient remplaçables, les autres pertes ne valaient même pas la peine d’être citées. Au final, ce n’était qu’une perte de temps, oui. Pour que l’opération ne soit pas un échec total, Aizen souhaitait récupérer certaines informations sur la bataille. Elles avaient la forme de traces de reiatsu et d’autres données similaires. Cela permettrait d’obtenir davantage d’informations sur les forces qui étaient alors présentes. Peut-être même sur ces humains qui avaient fait leur apparition. Mais ils n’étaient que des humains. Aussi, le danger qu’ils semblaient représenter était faible.

Il n’était pas habituel qu’Aizen se déplace lui-même pour remplir ce genre de tâche. Il aurait habituellement demandé à Ulquiorra ou Szayel Aporro de s’en charger. Ce premier était occupé par une autre mission. Ce deuxième était mort. Ce n’était pas non plus le genre de mission que tous étaient capables de remplir. Bien qu’ils aient leur utilité, des espadas comme N’noitora ou Grimmjow en seraient absolument incapables. Et puis, cela offrait également au seigneur de Las Noches, la possibilité de sortir un peu. De se dégourdir les jambes, en quelque sorte. Il confia donc la garde de Las Noches à Gin, son second. Ce dernier aurait pu s’en charger aussi, mais Aizen préférait le faire lui-même. C’est donc ainsi qu’il entreprit de quitter le Hueco Mundo pour se rendre dans le monde réel. Sur le lieu où la bataille avait eu lieu. Les traces étaient encore présentes. Elles n’avaient pas été effacées. Du moins, pas encore, c’était une grave erreur. Car il en profiterait pour prendre ce qui l’intéressait avant d’effacer toutes traces potentiellement utilisables par ses adversaires. La meilleure stratégie assurait une victoire totale de la guerre. Si la tactique suffisait pour remporter une bataille, elle n’était pas suffisante pour mettre fin, avantageusement au conflit.

Aizen avait l’initiative, il comptait bien l’utiliser. Ce contre temps n’avait bien entendu, pas affecté ses plans. Ils étaient toujours valables. Ils prévoyaient systématiquement différents imprévus, ils étaient toujours à même de rebondir. Et ces données, pour les quelles il se déplaçait seraient indubitablement à même de renforcer ses machinations, pourtant au combien solides. Il quitta donc son nouveau lieu de vie, temporaire, le Hueco Mundo, pour gagner celui des humains. Il ouvrit un passage dimensionnel entre les deux mondes. Prenant la forme d’un « garganta » il arriva donc rapidement dans le monde des humains. Il ne cherchait pas à attirer d’ennemis potentiels. Il voulait remplir cette mission rapidement, sans anicroches, sans contre temps donc. Dans ce but, il dissimula son énergie spirituelle. Une telle opération était d’une facilité déconcertante. Elle permettait de rester discret. C’était très utile. Seuls les cloportes vomissaient leur énergie pour impressionner plus faibles qu’eux. Seuls ceux qui en avaient peu, sentaient le besoin de le montrer.
Il vit qu’il faisait nuit. Cela ne le changerait donc pas beaucoup du Hueco Mundo. C’était dommage, un petit rayon de soleil n’aurait pas été de refus. Mais peu importait.

Il n’était pas là pour le tourisme. Il avait décidé, chose rare, de se charger lui-même de cette mission. Il devait donc la remplir. Le plus tôt serait le mieux. Il prit donc immédiatement le chemin vers ces restes de combats. Il n’était pas très loin, aussi il entreprit de marcher. Il n’était pas réellement pressé après tout. Et puis, ce reiatsu qu’il avait sentit au moment de son arrivée, était étrange. Ce n’était pas celui d’un shinigami, ni même celui d’un vizard. C’était celui d’un humain. Mais différent d’un Quincy, ou d’humains comme Orihime. Oui, il était bien étrange, mais il savait à qui il appartenait. Il ne lui fallut pas longtemps pour se remémorer où il l’avait déjà sentit. La bataille de Karakura. Il appartenait à un de ces humains qui avaient entreprit de saboter ses plans. Cette énergie spirituelle était assez puissante pour un humain. Mais cela demeurait du niveau d’un microbe. Comment avaient-ils pu perturber le combat à ce point ? L’effet de surprise était à priori la seule explication cohérente. Alors qu’il approchait de son but, et de cette énergie, celle-ci finit par le remarquer.

La femme, puisque la voix était féminine, s’adressa à lui, lui demandant qui il était. Elle était bien sûre d’elle pour s’adresser ainsi à un inconnu. Il était probable qu’elle le reconnaisse de la bataille. Mais elle ne devrait à priori, pas savoir qui il était. Quoi que… Il y avait bien un shinigami dans ce groupe. Peut-être avaient-ils des informations grâce à lui. Quoi qu’il arrive, ces humains, ce shinigami , ce groupe n’étaient pas une menace sérieuse. Un contre temps, rien de plus. Des fourmis qu’il faudrait écraser. Ils ne valaient même pas la peine qu’il s’en charge lui-même. L’espada existait pour ce genre de tâches. Il était certain que plusieurs d’entre eux seraient d’ailleurs ravis de les remplir. Aizen ignora un moment la question. Il pu détecter le reiatsu de Grimmjow. Il le savait déjà dans le monde réel. Sans permission. Sa désobéissance permanente en faisait un cas compliqué. Mais du moment qu’il avait son utilité, Aizen fermait les yeux. Bien que cela ne plaise pas à Tôsen.

L’ancien capitaine continua d’approcher, toujours sans parler. Cette fois-ci il s’approchait de l’inconnue. Un sourire aux lèvres, il finit par s’arrêter.


« C’est une belle nuit n’est-ce pas ? Et cette petite brise… Est très agréable. »

Il était difficile de croire que la présence, en ces lieux, d’un membre de ce groupe d’humains était due au hasard. Restait à savoir si elle était présente pour des raisons similaires aux siennes. Si c’était le cas, il serait probablement forcé de l’écraser lui-même. Il ne prenait pas de plaisir à s’occuper des cafards, mais, il ne pouvait pas tolérer le dérangement, au-delà d’un certain point.

« Ne vous inquiétez pas. » Dit-il toujours en souriant, d’un sourire caractéristique de son ancienne vie. Fausse, bien entendu. « J’ai bien entendu votre question. Seulement, est-ce vraiment important ? Que gagnerez-vous à connaître mon nom ? Pas grand-chose je le crains. Mais je suis flatté que vous pensiez qu’il est important. »


Il ne devait, bien entendu pas perdre de vue la raison de sa présence ici. Mais jouer un peu avec cette humaine était tentant. Rien de bien méchant, une petite discussion peut-être. Et puis, s’il pouvait en apprendre davantage sur ce groupe d’humains. Ils avaient quelques informations. Le nom par exemple : « Hell Gang ». Mais cela n’apportait pas grand-chose.

« Mais… Vous êtes capable de me voir. J’en déduis que vous n’êtes pas une humaine normale. Si vous ne souhaitez pas en parler, je n’insisterais pas. Seulement, comprenez quand même ma surprise. Les humains avec un reiatsu suffisamment fort pour voir les autres âmes sont rares. »

Oui, ces humains étaient intéressants. Peut-être seraient-ils à même d’apporter quelque chose d’utile après tout. Peut-être que leurs pouvoirs seraient à même d’apporter quelque chose à sa cause.
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Mar 29 Déc - 19:17

un petit rp sur le film avatar :

Cela faisait quelques temps que l’on entendait plus parler de ceux qui venaient du ciel. Yû K'ta, la chef du clan des chevaucheurs du Sud décida que l’entrainement en forêt ne présentait plus aucun danger depuis que les parias humains avaient quitté notre terre Pandora dans leur grandes montures de ferraille. Il était temps pour le jeune Na’vi, Mat’Kot’ku de commencer son initiation à la chasse. Son père lui avait appris à bien tenir un arc et sa mère lui avait enseigné les rudiments du pistage. Il savait que la forêt pouvait représenter plus de dangers même que ceux qui venaient du ciel. Pour nourrir le peuple, il fallait tuer un enfant d’Eywa son âme irait rejoindre la déesse et son corps fusionnerait avec le peuple. Mat’Kot’Ku prit alors un arc basique dans son habitation. Il avait appris de son père à faire des flèches. C’était un long bout de bois fin, décoré de plumes à une extrémité et à l’autre d’une pierre taillée en pointe trempée dans un poison neurotoxique qui pouvait paralyser le système cardiaque en quelques minutes. Il fallait faire attention à ne pas se blesser lors de la préparation de l’équipement. Un bon chasseur se devait d’être bien ordonné. Chaque chose avait sa place, le couteau sur le torse callé dans son fourreau, les deux flèches et l’arc soigneusement entretenus dans les mains toujours prêt à tirer et surtout un corps bien entretenu pour endurer toute épreuve. Mat’Kot’Ku se sentait prêt à partir à l’aventure et se n’était pas sans fierté qu’il brandissait son arc en sortant du village. En réalité il ne devait guère impressionner grand monde, chacun était guerrier ou fils de guerrier donc personne n’avait que faire de ce petit fanfaron qui sortait dans la forêt. La végétation était luxuriante, Mat’Kot’Ku marchait sur des entrelacs de racines dont on ne savait pas de quelle arbre elles venaient. C’était vraiment un spectacle magnifique, on sentait l’odeur de la mousse, des champignons et de l’eau partout. On pouvait entendre le doux chant des oiseaux accompagné du bruissement de leurs battements d’aile, le vent qui soufflait dans les feuilles des arbres et aussi l’eau qui ruisselait dans un petit ravin non loin de là. Les rayons du soleil perçaient le feuillage éclairant le sol d’une lumière colorée du vert des arbres. De grands troncs s’élevaient comme des colonnes soutenant le toit de la forêt. Mat’Kot’Ku resta un moment à contempler ce spectacle, ce sont des moments comme cela que personne ne revendrait pour rien au monde et c’est pour cela que les Na’vi se battent. Un grognement vint interrompre cette contemplation. Non loin de là une créature hideuse était en train de s’attaquer à la carcasse d’une pauvre bête qui devait déjà être morte depuis longtemps. Le Na’vi s’allongea alors sur le sol et s’approcha de la bête en rampant. Elle avait un corps très fin et recouvert d’une peau noire luisante qui rappelait celle d’un poisson. Elle avait une tête et des pattes osseuses. Sa mâchoire rappelait vaguement celle d’un crâne. Cette créature n’était pas inconnu de Mat’Kot’Ku, il avait déjà vu son père en rapporter de la chasse du temps ou il vivait. C’était u ne sorte de loup vipère, ils vivent normalement en meute et ne sortent que la nuit. Celui-ci semblait avoir était isolé voire abandonné de sa meute. L’endroit où il se trouvait était très sombre car le feuillage se faisait plus dense à ce niveau, ce qui pouvait expliquer sa présence en plein jour. L’analyse paraissait juste mais il aurait fallu regarder aux alentours si la meute ne s’était pas cachée ou du moins éloignée de se point. Notre téméraire chevaucheur du sud n’en fit pas autant. Il prit alors avec précaution son arc et le dressa devant lui, il se leva doucement, une branche craqua mais cela n’interrompit pas le repas de la bête qui semblait trop absorbé par son activité. Il tendit alors son arc en direction de sa proie. Il prépara une flèche et banda son arc. Le coup partit subitement, la flèche siffla près du doigt du Na’vi. Tout se passa rapidement, la bête le va la tête, la flèche se planta dans un tronc après avoir passé juste à côté de la jugulaire de la créature. Celle-ci fixa alors ses yeux brillants en direction de notre apprenti chasseur qui s’aperçut très vite que d’autres yeux le fixaient également dans la pénombre d’une énorme racine recouverte de mousse et de plantes bleues. Le Na’vi se mit alors en garde mais les grognements s’approchaient de plus en plus et se faisaient de plus en plus nombreux et effrayants…

Merde…

Laissa échapper Ma’Kot’Ku voyant un danger plus qu’insurmontable arriver Une meute d’une dizaine de loups vipères sortit alors de la pénombre pour se joindre au premier et commençait à claquer leurs mâchoires baveuses dans d’affreux aboiements. Ils se ruèrent alors vers les fourrées où le jeune chasseur s’était caché. Ma’Kot’Ku eu le réflexe de repousser le premier avec son arc avant de s’appuyer sur sa main pour prendre une impulsion et courir le plus vite possible. Il accrocha à la hate son arc dans son dos et ne prit pas le temps de récupérer la flèche qu’il avait tiré avant. Les grognements commençaient à encercler le chevaucheur du sud. La sueur commençait à couler sur ses muscles et le souffle commençaient à manquer. Son corps se recouvrait peu à peu d’éraflures dues à cette fuite effrénée à travers les arbres et les buissons de cette forêt. La meute se rapprochait à grande allure et bientôt la queue du Na’vi allait être à portée des mâchoires avides de sang qui le poursuivaient. Il se dirigea alors droit vers un tronc. L’action se passa en quelque seconde. Il prit un appui sur l’arbre avec un pied et de l’autre il donna une impulsion pour faire un salto par au dessus d’un des poursuivants. Prenant son arc durant le saut il fracassa la colonne vertébrale de la bête tout en atterrissant sur ses pieds. Il évita de justesse l’attaque d’un autre bête qu’il attrapa alors par le cou pour l’envoyer valser dans la plus grosse partie de la meute. Une autre créature tenta de lui sauter dessus mais elle s’empala sur sa deuxième et dernière flèche en poussant un cri de douleur insoutenable. Ma’Kot’Ku se tint droit et poussa quelques grognements qui firent fuir la plupart des bête de la meute. La dernière qui devait être celle qu’il avait lancée agonisait sur le sol à cause surement d’une fracture au niveau du cou. Le Na’vi s’approcha alors et dit tout en sortant son couteau :

Je te vois ami, ton esprit va partir rejoindre Eywa et ton corps va rester ici pour faire partie du peuple.


Il planta ensuite cérémonieusement le couteau dans le cœur de la bête qui arrêta ses couinements de douleurs laissant l’image d’une paix reposante. Ma’Kot’Ku lia alors les 3 dépouille avec une corde au niveau des pattes. Il les chargea difficilement sur son dos et commença à marcher vers les montagnes du Sud pour retrouver son foyer.

En arrivant là-bas il fut fier de montrer sa prise. C’est à partir de ce jour qu’on commença à le respecter en tant que guerrier à part entière…
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Mer 30 Déc - 22:23

Une mission dans avatar :

Ma’Kot’Ku s’approchait du bureau du chef alors qu’un bruit assourdissant arriva brutalement de la forêt, faisant trembler le sol et les petites huttes de bois du village. Le Na’vi se figea alors pour fixer l’endroit d’où provenait l’étrange bruit ferrailleux. Il y avait un énorme nuage de poussière qui s’échappait du haut des arbres au loin dans la forêt. On pouvait voir de nombreux Ikrans s’envoler dans la panique. Le danger semblait loin du village, cela devait être encore une manigance de ceux qui viennent du ciel. Ma’Kot’Ku repris alors sa marche vers le bureau du chef. Celui-ci était une hutte un peu plus grande que les autres. Au devant il y avait un petit escalier de bois, le dessus était recouvert de grosses feuilles de plantes grasses qui ne pouvaient craindre la sécheresse. Il y avait au dessus de la porte le crane d’un Ikran, surement une ancienne monture d’un des chefs des chevaucheurs du sud. Il entra alors d’un pas hésitant, le planché vieillot craquait à chaque fois que les pieds du Na’vi se posaient. Il y avait un bureau qui trônait au milieu de la pièce mais la chaise où devait être le chef était vacant. Il regarda aux alentours pour chercher conseil. C’est la qu’un Na’vi s’approcha de lui, il se présenta sous le nom de Ka’Tou’Kar. C’était un des conseillers du chef. Il expliqua que le bruit de tout à l’heure était en fait un grand oiseau de fer qui avait prit feu et s’était écrasé dans la forêt fendant l’air et les arbres. Il devait surement y avoir des rescapés et il fallait enquêter sur cet évènement. Ma’Kot’Ku n’avait pas meilleure opportunité. Il acquiesça alors et se précipita dehors pour voir les deux autres frères qui l’attendaient. Il fit de courtes présentations expliquant qu’il devait retourner à sa hutte pour s’équiper. Il arriva alors rapidement chez lui, une petite maison en bois similaire à celle du chef mais moins grande. Il y avait un hamac et une petite table pour manger. Les arcs étaient entreposés dans une caisse en bois qu’il sortit du dessous du hamac. Le chevaucheur du sud prépara alors son harnachement. Il attacha son porte couteau sur sa poitrine, vérifia l’état de la lame du couteau et le rangea dedans. Il prit ensuite son arc ainsi que deux flèches qu’il trempa dans le poison. Il remit la caisse en dessous du lit et sortit de la hutte. Les 3 autres Na’vis étaient en train de l’attendre à la sortie du village. Il accourut alors et les rejoint.

Il était facile de suivre la piste de l’accident. L’odeur de fer carbonisé et de feuilles brûlées tranchait l’air comme une flèche dans la chaire. Il regarda ses compagnons qui étaient en train de renifler au sol. Il n’y avait pour le moment rien de fort inquiétant, juste un loup vipère qui avait du venir ici pour procréer. Ils avancèrent alors parmi les fougères et les racines des arbres. Le soleil perçait à peine l’épais feuillage vert et bleu des arbres. Il y avait tout autour d’eux des sortes de champignons géants qui se rétractaient quand on les touchait. On pouvait parfois entendre le grognement d’un loup vipère mais les 4 Na’vi n’avaient pas à le craindre spécialement. Néanmoins Ka’Tou’Ka, l’assistant du chef donna l’ordre de monter dans les arbres pour éviter la menace au sol. En haut de la cime on pouvait apercevoir le nuage de fumée toxique noire qui s’échappait de la carcasse du grand oiseau de fer. On se rapprochait mais l’image ne faisait que confirmer l’odeur terrible qui polluait la forêt. Les 4 chevaucheurs du sud s’élancèrent alors de branches en branches. Parfois la branche était trop frêle pour eux et s’écroulait dans un craquement mortel ne laissant d’autre choix au Na’vi que d’improviser pour continuer. Les branches étaient mousseuses et finissaient par rendre difficile la progression. Sous le conseil de Ma’Kot’ku, les 4 compagnons redescendirent pour continuer à pied. Il n‘y avait plus une grande distance à parcourir. Ils croisèrent le cadavre d’un loup vipère carbonisé. Les Na’vi s’arrêtèrent et prirent un moment pour couvrir la bête et faire la prière à Eywa. Le sol se faisait de plus en plus aride et ils arrivèrent finalement au vaisseau.

La terre était noircie par le feu, les arbres avaient leurs cimes et une partie des branches arrachées et calcinées. Il y avait des cadavres de loup vipères morts brûlé. Il n’y avait pas de doute, le vaisseau s’est écrasé sur une meute. La trajectoire du vaisseau se traçait dans un énorme sillon creusé dans la terre. On pouvait entendre des voix humaines affolées venir de l’autre côté du vaisseau. Les Na’vi versèrent quelques larmes pour leurs frères loup vipères morts dans cette tragédie. Ils firent alors une prière à Eywa et empoignèrent leur arc avec fureur pour aller rejoindre les hommes assassins. Les 4 chevaucheurs des plaines se trouvèrent alors à découvert. Leurs yeux s’étaient habitués à l’obscurité. La lueur du soleil les accommoda mais ils n’eurent pas de mal à s’y habituer au bout d’un certain temps. Ils regardèrent le cockpit du vaisseau qu’ils appelaient les yeux du grand oiseau de fer. Il y avait les cadavres des deux chauffeurs dont l’un avait du laisser la marque ensanglanté de sa tête sur la vitre. Ma’Kot’ku regarda cette scène avec dédain faisant comprendre aux autres que pour lui ils n’avaient que ce qu’ils méritaient. Ils firent alors le tour voyant enfin les survivants de l’accident. Il y avait une femme dans une blouse blanche entourée de 5 hommes ainsi qu’une femme armés de grosses armes qui font du bruit. Ils finissaient de tuer les derniers loups vipères qui agonisaient dans d’atroces souffrances. Ma’Kot’Ku se jeta alors à l’assaut. Il prit son arc qui était dans son dos et l’éleva, dans le même mouvement sa flèche fut armée et il banda son arc. Dans un sifflement rapide la flèche alla se caller dans le cœur d’un homme qui s’acharnait sur une des pauvres bêtes. Un des Na’vis qui l’accompagnaient en acheva un autre tandis que les deux autres se dirigeaient vers les loups vipères qui hurlaient de douleur. Un homme pointa alors son arme sur Ma’Kot’Ku qui vit alors son dernier jour arriver… Tout ce passa rapidement, l’homme qui le visait reçut une flèche en pleine tête du compagnon Na’vi de Ma’Kot’Ku tandis que la femme en blouse blanche baissa l’arme de la femme qui allait tirer et somma les autres de baisser également leurs armes…

Les Na’vis finirent d’abréger les souffrances des amis loups vipères et rejoignirent les deux autres qui tenaient les hommes en joug. Ma’Kot’Ku désarma les mercenaires et les fit se regrouper sur le côté. La femme en blouse ne fut pas exclue de ce traitement bien qu’elle ne semblait pas armée. Un homme tenta alors de se débattre ce qui donna une raison à notre Na’vi pour le balancer contre un arbre. Chacun d’eux eu les mains liées d’une grosse corde qui passait au niveau des épaules pour se croiser devant le torse et repasser derrière. Ils ne pouvaient ainsi plus bouger. Ka’Tou’Ka s’assura de la solidité des liens avant de les emmener dans la forêt. L’homme qui avait été balancé contre un arbre par Ma’Kot’Ku avait la peau d’un avant bras déchirée par l’écorce. C’est là que la dame en blouse intervenu…


Arrêtez je vous en supplie il faut soigner ses blessures.

Ma’Kot’Ku la regarda en rigolant, on pouvait lire les mépris dans les traits de son visage. Les autres Na’vis ne semblaient pas si haineux envers ceux-ci bien qu’ils ne faisaient pas non plus de cadeaux. Ma’Kot’Ku plaqua la femme en blouse contre un tronc pour affirmer son autorité… De toute façon les 3 autres Na’vis ne savaient pas parler l’anglais.

Toi, femme humaine, tu as tué de nombreux de nos amis aujourd’hui pourquoi vous ferai-je donc une faveur ? Dis le moi un peu.
- Je… je suis scientifique, ces hommes n’ont fait que se défendre…
- Scientifique ? Qu’est-ce ?
- Je fais des recherches je suis de votre côté !


Cette femme semblait déterminée. Son intervention lors de la fusillade n’était pas passée inaperçue même aux yeux de Ma’Kot’Ku. Il est vrai qu’elle avait fait arrêter les tirs juste au bon moment. Elle semblait inoffensive et Ka’Tou’Ka expliqua que c’étaient les scientifiques qui commandaient les avatars et il nomma Toruk Mak Tau comme exemple. Il s’en suivit un débat pour savoir ce qu’il fallait en faire. L’assistant du chef avait des propos plus mesurés et était suivit par ses 2 comparses tandis que notre jeune chevaucheur du sud voulait en faire des prisonniers et surement les donner en pâture aux animaux pour réparer leurs crimes envers Eywa. Il fut décidé par le vote qu’on allait relâcher la scientifique et les mercenaires. D’après Ka’Tou’Ka en faire des prisonnier ne ferait qu’envenimer les relations avec ceux qui viennent du ciel. Bien que cela ne contente pas Ma’Kot’Ku il tint à leur dire qu’ils étaient libres et à les libérer. Il vint alors avec un couteau et s’approcha du premier homme et lui plaça sous la gorge. La peur qu’il dégageait fit rire le Na’vi qui défit ses liens.

Contre mon grès vous êtes libres, ne prenez pas cela comme une faveur mais comme un sursit. Surtout n’oubliez pas vos amis qui sont morts là-bas car vous pourriez vous retrouver à leur place pour vos crimes face à Eywa.


Les hommes prirent leurs jambes à leur cou dès qu’ils furent détachés. La terreur se lisait facilement sur leurs visages. Ma’Kot’Ku eut encore une preuve de la petitesse humaine et s’en moqua ouvertement. La jeune femme en blouse ne partit pas en revanche et s’inclina devant le Na’vi.

Je suis vraiment désolée pour les loups vipères nous ne faisions que nous défendre… Je te remercie en tout cas fils d’Eywa, nous ne vous voulons pas de mal nous les scientifiques je suis heureuse que vous l’ayez compris…

Sur ces mots elle courut en direction des autres. Ma’Kot’Ku ne voyait pas les choses comme elle l’avait dit, pour lui les scientifiques n’étaient que des hommes, ils ne valaient pas mieux que les autres. Néanmoins les paroles de la jeune femme troublèrent le Na’vi. Y aurait-il des hommes bons dans ce monde ? Il rejoint alors les 3 autres et ils rentrèrent au village faisant le deuil de toutes ces bêtes et ces arbres mort à cause de la mort du grand oiseau de fer…
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Jeu 31 Déc - 17:48

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De nouveaux ordres venaient d’arriver. Ma’Kot’Ku était venu s’informer de ce qui se passait auprès du chef des chevaucheurs du sud. Ses instructions étaient claires, une base avancée de ceux qui venait du ciel était installée près du clan des cavaliers de l’ouest. D’après l’éclaireur il y avait de nombreux petits oiseaux de fer qui avaient apporté des troupes sur cette zone. Ma’Kot’Ku s’inclina alors avant de partir avec empressement. Il passa prendre son arc et ses flèches dans sa hutte. Il remarqua d’ailleurs avec surprise qu’il n’avait plus de flèches mais se souvînt qu’il les avait laissées lors de la mission précédente. Il alla dans la forêt pour trouver le bois adéquat et le tailla pour qu’il forme un cylindre sans imperfections. Il accrocha minutieusement la pointe en pierre qu’il trempa dans le poison neurotoxique puis il orna le bout de plumes. Son équipement était enfin prêt. Il sortit alors dans le village. Cette mission était périlleuse, il ne fallait pas y aller seul. Il y avait beaucoup de huttes dans le village mais peu de personnes semblaient présentes. La plupart devait se quérir de chasser pour nourrir le clan ou bien de cueillir des fruits. D’autres étaient peut-être partit dans d’autres clans pour un court séjour. Ceux qui étaient là préparaient leurs flèches ou confectionnaient des pagnes, il fallait trouver un moyen d’attirer leur attention. Il monta alors difficilement sur une hutte dont le toit était recouvert de bois et des feuilles de plantes grasses encore bien vertes. Il y avait le soleil qui l’éclairé de sa chaleureuse lumière sur le côté droit, dans son dos on pouvait voir la magnifique forêt s’étendre à perte de vue. Les Na’vis présents dans le village arrêtèrent leurs activités et se regroupèrent devant l’estrade improvisée. Ma’kot’Ku décida que c’était le moment et harangua la foule sous le regard même du chef qui sortit de sa hutte.

Mes frères !... Ceux qui viennent du ciel on décidé de s’enfoncer dans nos terres. Ils on construit une grande maison de pierre près du clan des cavaliers de l’ouest ! On ne peut pas les laisser faire cela ! Guerriers joignez vous à moi !

Le chef applaudit l’intervention oratoire du Na’vi, 5 hommes et 4 femmes décidèrent de se joindre à Ma’Kot’Ku. Un nombre de 10 guerriers était déjà plus raisonnable bien que ce soit un peu léger. Il fallait trouver d’autres alliés. Chacun prit son arc et ses flèches et ils partirent au pas de course dans la forêt. Le chef leur souhaita bon courage avant leur départ. La mission s’annonçait périlleuse et ils n’en reviendraient surement pas tous saufs. Pour Ma’Kot’Ku il était clair que cette troupe ne survivrait pas contre les armes des hommes. Il savait qu’il fallait aller chercher les derniers alliés dans le clan des cavaliers de l’ouest, les premiers concernés. Avec l’accord des autres ils se dirigèrent donc vers la forêt de l’ouest qui abritait leur frères Na’vis. La forêt de l’ouest étai moins dense que la partie sud. Les arbres n’étaient pas aussi gros et rapproché surement pour laisser passer les equidus. Sachant qu’il y avait une présence humaine la petite troupe décida de continuer par la voie des arbres. Leurs branches était plus frêles également que celle de la forêt des Ikrans, ils n’avaient pas à supporter de telles charges. Ils approchaient du village des cavaliers et décidèrent alors de descendre pour finir le trajet.

Ce village était similaire au leur, il y avait de nombreuses huttes, on pouvait remarquer le sanctuaire qui s’élevait plus loin sur la colline. Il y avait de nombreuses écuries où les equidus hennissaient à l’approche des chevaucheurs du sud. Il y avait de nombreux Na’vis qui surveillait leur progression. E n même temps il était normal de s’inquiéter de voir une dizaine d’hommes armés rentrer dans le village comme cela surtout en ces temps où les relations sont tendues. La chef sortit alors pour accueillir les nouveaux venus. Elle demanda ce qu’était le motif de cette visite. Un chevaucheur du sud s’occupa de l’informer tandis que Ma’kot’Ku s’approcha de la foule qui s’était regroupée.


Mes frères, un grand danger plane sur nous. Avez-vous entendus ces oiseaux de fer qui se pose près de votre foyer ? Ceux qui viennent du ciel cherchent à s’installer près de chez vous, une base avancée comme celle-ci est un réel danger que nous devons éradiquer ! Frères Cavalier de l’ouest ! Prenez vos armes à mes côtés et anéantissons cette menace !

L’intervention de Ma’Kot’Ku suscita l’admiration de la plupart de l’assistance. En tout 15 autres guerrier vinrent aux côtés de Ma’Kot’Ku donc la chef des cavaliers de l’ouest, 8 femmes et 6 hommes. Ils étaient maintenant prêts pour attaquer ce puissant adversaire qui se dressait devant eux. Les cavaliers montèrent sur leurs equidus et prirent les chevaucheurs du sud en passager. C’est créatures étaient fascinantes, leurs si pattes paraissaient si puissantes. Le lien ne semblait pas se faire comme avec les Ikrans, chacun pouvait monter n’importe quel equidus. C’était la première fois que Ma’Kot’Ku approchait de telles créatures. Le galop des 15 equidus raisonnait dans la sombre forêt. La troupe arriva alors aux abords d’une clairière. Les arbres avaient été arrachés par une machine qui avait laissé d’énormes traces dans la terre. Tout semblait dévasté par un énorme cataclysme. Les troncs gisaient sur le sol boueux. La végétation avait laissé place à un amoncellement de terre retournée et informe. On pouvait entendre les oiseaux de fer non loin de là. Ils étaient arrivés à proximité de la base…

Les cavaliers de l’Ouest lâchèrent leurs montures pour se faire plus discrets. La troupe avança alors hors des fourrées pour se retrouver dans cette clairière artificielle. Les pieds s’enfonçaient dans le sol boueux. Il suffisait maintenant de suivre les grandes traces de la machine de fer pour trouver la base de ceux qui viennent du ciel. Les 25 Na’vis retournèrent alors dans les arbres pour ne pas être vus. Ils avancèrent silencieusement, sautant de branches en branches. On n’entendait plus trop les oiseaux de fer, ils ne devaient plus être en service pour le moment. L’atmosphère était tendue, les Na’vis discutaient entre eux pour tenter de se décontracter mais on pouvait lire sur le visage de la chef de cavalier de l’ouest que l’issue de cette noble bataille ne pouvait qu’être funeste pour la plupart d’entre eux... Soudain La compagnie s’arrêta. A quelques mètres en dessous de leurs pieds passait une patrouille d’une dizaine d’hommes armés. Les Na’vis avaient l’avantage de l’effet de surprise et se jetèrent sur les hommes en les égorgeant sans leur laisser le temps de riposter. Ils cachèrent les corps sous des racines pour éviter que d’autres ne les trouvent et ne sonnent l’alerte. Ils remontèrent alors après avoir prié Eywa de pardonner leurs crimes aux âmes de ces hommes. Ils le firent tous sauf Ma’kot’Ku qui préféra tourner le dos à cette scène. Leurs crimes étaient contre Eywa à quoi cela pouvait il servir à part à leur ressembler. Ils continuèrent leur chemin jusqu’à apercevoir les 5 bâtiments préfabriqués de la base des hommes.

Au milieu de ces bâtiments se trouvaient une piste en béton où était alignés 3 oiseaux de fer. Il y avait des postes avec des mitrailleuses lourdes sur les bâtiments et aussi une trentaine d’hommes sur le sol. La chef des cavaliers du sud vint de poster à côté de Ma’Kot’Ku et lui montra du doigt les hommes postés sur les toits. Il y en avait en tout 10, 2 par bâtiments. Chacun choisir sa cible et banda son arc. Sous l’ordre de la chef, une volée de 25 flèches vint s’abattre sur les hommes postés en haut. L’alarme d’alerte retentit alors dans la base, faisant s’envoler par ses sons stridents les oiseaux qui avait élue domicile dans les environs. Les hommes au sol qui semblait se reposer prirent leurs armes avec affolement et s’approchèrent de l’endroit supposé où avaient été tirées les flèches. Le temps jouait en faveur des Na’vis, en effet la pluie commençait à tomber et assombrit le paysage. Les hommes avaient du mal à se frayer un chemin dans la forêt dont le sol devenait boueux. Cela ralentissait fortement leur progression. Ils ne se rendirent pas compte que la menace était au dessus d’eux. Les Na’vi avaient appris qu’il valait mieux face à eux aller au corps à corps que de s’essayer à leur tirer dessus à une telle distance car la contre attaque serait trop puissante. La bataille allait faire rage maintenant. Ma’kot’Ku avait prévu avec la chef des cavaliers du sud de faire rappeler les equidus pour apeurer les hommes. Ainsi ils rompraient leur formation et verraient leur nombre réduit par ceux qui seraient piétinés.

Ils étaient maintenant sous les pieds des Na’vis, on pouvait les voir distinctement et aussi les dénombrer, ils étaient en tout 47 et il en restait encore au niveau de la base. Chacun sortit discrètement son arc et le banda près à tirer. A ce moment là les cavaliers de l’ouest appelèrent leurs montures. Les hommes furent d’abord interpelés par le bruit qui venait d’au dessus mais durent rapidement s’inquiéter d’un autre danger. Une horde d’equidus s’abattait sur eux. Ceux de derrière eurent le temps d’armer leur fusil et de tirer mais les premières rangées se firent piétiner sauvagement. Les flèches sifflèrent alors dans le vacarme assourdissant des mitrailleuses abatant un bon nombre d’hommes. Les Na’vis se prirent également des tirs, que ce soit volontaire ou une simple balle perdue. Ils sautèrent alors en sortant leurs couteaux et prirent l’adversaire au corps à corps. Leur force physique les avantageait face aux hommes mais ceux-ci pouvait tirer à bout portant et à loisir. La bataille fit rage, heureusement grâce au plan qu’avaient élaboré la chef des cavalier de l’ouest et Ma’Kot’Ku les na’vi prirent l’avantage. Les corps tombaient sous le feu, se fracassaient contre les arbres, étaient sauvagement piétinés mutilés. Dans la mêlée certains hommes prirent la fuite. Les Na’vi les laissèrent arriver à leur base. Ils envoyèrent alors une dernière volée de flèches pour les faire se retrancher dans leurs bâtiments. Il ne restait alors que 17 guerriers et 8 equidus du côté des Na’vis contre encore une vingtaine d’hommes. Les Na’vi montèrent à dos d’equidus et firent une dernière charge mais à leur surprise les hélicoptères décolèrent, la chef tira une flèche qui tua un des conducteurs tandis que les autres s’occupaient de s’occuper des tireurs sur les toits. 2 equidus furent abattus lors de la ruée. On aperçu des gens en blouse blanche sortir des bâtiments et se précipiter dans les 2 autres hélicoptères qui décolèrent en trombe. Les Na’vis stoppèrent alors la charge levant leurs arcs vers le ciel en signe de victoire. Ils s’approchèrent alors des bâtiments et achevèrent les derniers soldats présents. 5 Na’vi avaient perdu la vie encore mais le bilan humain était plus lourd. Ils attachèrent des solides cordes aux bâtiments et les firent tomber par la force des équidus. La base était maintenant en feu…

La troupe rentra alors mais avec un énorme poids sur le cœur, 13 de leur frères avaient perdu la vie, beaucoup des survivants étaient blessés. C’était un lourd prix à payer pour les Na’vis mais aussi une très grosses perte pour les hommes. Ma’kot’ku n’oubliera jamais ses frères qui sont mort à ses côtés. Il savait maintenant la véritable force de l’ennemi et compris contre qui était mort son père. Cette bataille était trop déloyale mais cela n’arrêterais pas les Na’vis. Les guerriers furent reçus dans leur clan respectif à la fois avec la joie mais aussi avec les pleurs des familles qui avaient perdu un proche. Cela toucha fortement Ma’Kot’Ku qui resta une semaine à l’écart pour s’en remettre.
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Abysse Yclette

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MessageSujet: Re: Vos performances...   Dim 31 Jan - 13:23

Je me permet de poster une fiche que j'ai faite et dont je suis plutôt fière =)


Identité :

  • Prénom et nom : Tyki Mikk
  • Age du personnage : 26 (en apparence, nul ne connaît son âge véritable, un dandy ne partage pas ce genre de choses !)
  • Sexe : Masculin
  • Clan que vous voudriez rejoindre: Partisan du Comte
  • Statut : Noah
  • Niveau: 6
  • Personnage inventé, prédéfini ou adapté ? prédéfini

Physique :


  • Cheveux : Les cheveux mi-longs, noir. Lorsqu’il est sous sa forme « noire », Tyki retient ses cheveux en arrière à l’aide d’un fin bandeau noir afin que l’on puisse apercevoir ses stigmates. Le reste du temps, il s’amuse à les ébouriffer avec sa main et ceux-ci ont alors tendance à tomber négligemment devant ses yeux.

  • Yeux / regard : Les sourcils finement taillés de Tyki renforcent le côté irréel du regard du Noah. En effet, ce dernier possède des yeux tout à fait étranges et exotiques du fait de leur couleur mais aussi de leur forme. Ses yeux ressemblent à ceux d’un chat de par le fait que les pupilles sont fendues et que ses yeux ont la forme d’amandes. Les nuances mordorées, ambrées qu’empruntent ses yeux lui donnent un regard perçant, un tantinet troublant. Le Noah possède un grain de beauté sous l’œil gauche.

  • Visage / expression et couleur de peau : Sous sa forme « blanche », Tyki a le teint légèrement hâlé, caractéristique de ses origines ibériques, alors que sous sa forme « noire » son teint est grisâtre, terne. Les traits fins et harmonieux, le regard séducteur, le sourire facile, il est indéniable que Tyki est un très beau jeune homme. Ses traits fins lui confèrent d’ailleurs une beauté que beaucoup qualifient d’androgyne. Il en a d’ailleurs conscience et s’amuse à jouer avec son apparence selon s’il opte pour son côté « noir », ou « blanc ».
    Tyki adopte souvent un air blasé, distant surtout lorsqu’il se retrouve en compagnie d’autres Noah. Évidemment, il en va autrement lorsque ce dernier rencontre une jolie fille. Il a alors tendance à user de ses charmes sans gêne et à adopter un air séducteur, légèrement mesquin.

  • Taille : 1m88
  • Poids et corpulence : 70kg. Tyki est grand et svelte. Malgré sa carrure peu imposante, il possède néanmoins un corps taillé tout en muscle et en finesse. Un dandy doit entretenir une certaine forme physique et doit toujours se montrer distingué et présentable.

  • Signes particuliers : Tyki ne se sépare jamais d’un jeu de carte. Le Noah porte aussi des boucles d'oreilles assez discrètes.


  • Habits : Généralement, Tyki est vêtu de manière très élégante et distinguée. Il porte un costume sombre accompagné d’une chemise blanche et d'un foulard immaculé. Habillé de la sorte, il ne se sépare pratiquement jamais d’un chapeau haut de forme, noir. Tyki porte aussi des gants en satin blanc. Il prend toujours avec lui une canne épée en ébène. Cette dernière est finement ciselée et comporte une tête de panthère sur le pommeau. Comme son nom l’indique, la canne épée renferme une fine lame à l’intérieur de son fourreau de bois.

    De temps à autre, sous sa forme « blanche », Tiky porte une chemise ample qui devait être autre fois blanche et un pantalon de toile noire. Il s’amuse à porter aussi des lunettes aux verres ronds.




Caractère :

  • Qualités : Malgré ses airs détachés et somnolent, Tyki est un être très fidèle qui sera prêt à tout sacrifice pour protéger des êtres qui lui sont chers. Tyki est toujours prêt à venir en aide à sa famille ou ses amis. Il s’agit d’une personne très sociable et charmante qui n’hésite pas à user de ses talents de séducteur pour parvenir à ses fins. Tiky garde toujours un comportement poli et courtois même face à un adversaire. Il est d’ailleurs rare de le voir perdre son sang froid (en dehors de ses crises hystériques bien entendu). Tyki est aussi un excellent comédien et peut aisément cacher ses véritables intentions.
    En dehors de ses crises hystériques, Tyki est un être calme et réfléchi. Il est rare de le voir foncer tête baissée. Il est aussi un personnage particulièrement perfectionniste et déterminé, il n’abandonne jamais ce qu’il entreprend et fini toujours par arriver à ses fins. Tyki est un personnage enjôleur, charmeur, séducteur et il est difficile de déterminer lorsqu’il se montre véritablement honnête ou non.

  • Défauts : Du fait de sa double personnalité, Tyki souffre de bipolarité. Il n’est donc pas rare de le voir soudain épris d’accès de folie furieuse et fou rire hystériques. Un brin prétentieux et tout à fait conscient de son charme, Tyki n’hésite pas à en jouer pour obtenir ce qu’il souhaite. Tyki adore tuer et montre un certain penchant pour le carnage et la mort. En fait, le Noah dissimule sa sensibilité et sa fragilité sous un penchant sadique. Il ne semble croire en rien et n’accorder sa confiance à personne.
    Le jeune homme semble aussi être un éternel insatisfait et finit toujours pas se désintéresser aux choses. Il est toujours en quête de nouveau et de divertissements. Tyki est toujours en proie à ses désirs et cherchent à les satisfaire par n’importe quels moyens. Il se laisse donc guider par ses désirs et parvient toujours à ses fins. De ce fait, Tyki est un grand séducteur et change de compagne fréquemment. C’est un bourreau des cœurs insensible. Il est toujours à la recherche de belles jeunes femmes à désirer et à conquérir mais une fois qu’il a obtenu ce qu’il souhaitait, il semble se désintéresser de l’objet de son désir.
    En fait, Tyki est un personnage insensible et souffre beaucoup de cette infirmité émotionnelle. En fait il est à la recherche de sensation dans sa quête d’accomplir ses désirs. Il cherche toujours à vaincre l’ennui et à prendre du plaisir.

  • Ce qu’il aime et ses passions : Tyki aime les belles femmes. Il apprécie beaucoup le calme et la nature. Le Noah préfère passer quelques bons moments avec ses amis, mineur comme lui, plutôt qu’en compagnie du Comte. Tyki apprécie les gens naturels, un peu naïfs. En somme, Tyki aime les choses simples qui lui viennent comme elles sont. Il aime la bonne nourriture, les jolies femmes et les personnes sympathiques. Le Noah apprécie aussi les instants de calme, à ne rien faire et à fumer, le regard perdu dans le vide.

    Bien qu’il ne veuille le reconnaître, Tyki éprouve un certain plaisir à voir ses victimes souffrir, il aime jouer avec leurs sentiments. Il en va de même lorsqu’il séduit. Ce qu’il préfère c’est lire les sentiments qui animent une jeune femme qu’il tente de séduire plutôt que la jeune femme elle-même. Il adore la voir succomber et s’abandonner à son charme.

    Tyki souhaiterait être un simple humain et oublier sa condition de Noah, sa forme « blanche » est la matérialisation de ce souhait.


  • Ce qu’il déteste et ses phobies : N’aime pas beaucoup les foules et les soirées mondaines. Il n’apprécie pas tellement le Comte et lui obéit souvent à contre cœur. En fait, il n’aime pas le Comte car il lui en veut d’être un Noah. Il rejette donc sa nature sur la faute du Comte Millénaire. En effet, Tyki déteste la partie de lui qui le pousse à tuer et à apprécier le carnage et la mort. Il haie cette partie de lui qu’il ne peut contrôler. Tyki est écœuré par les akumas et n’aime pas non plus les exorcistes. Pour lui, ils ne sont que des monstres qui ne méritent que de périr. Sous sa forme « noire », Tyki a tendance à mépriser les humains. Ils les jugent faibles et misérables, il éprouve un certain plaisir à les écraser et à les voir souffrir.

    Tyki en a assez de faire les devoirs de Road.


  • Perçu par les autres : Somme toute, Tyki est perçu comme un personnage mystérieux, indéfinissable, instable.
    Il est à la fois un séducteur, un homme qui use de ses charmes pour enjôler les belles dames. Il passe pour un Dom Juan, un bourreau des cœurs.
    Il est aussi un tueur impitoyable, implacable, un être qui aime le carnage et la mort.
    Il peut se montrer aussi comme un être doux, appréciant le calme et la sérénité. Il passe alors pour une personne très naturelle appréciant les choses simples que la vie lui offre.

  • Tics : Tyki possède une double-personnalité, parfois il est le « noir », un Noah aux services du Comte habillé à la manière d’un Dandy et parfois il est le « blanc ». Sous sa forme « blanche », il ressemble à un simple minier, garçon des rues. Ces derniers temps, il a tendance à garder son costume sous sa forme blanche et à jouer les Casanova auprès des jeunes humaines. Le Noah souffre donc d’un morcellement de la personnalité et peut parfois être sujet à quelques crises qui se traduisent par un fou rire hystérique accompagné d’un comportement associé à la folie.
    Le Noah fume énormément et sa consommation de tabac a tendance à augmenter lorsqu’il est sous tension ou stressé. Par ailleurs, Tiky a tendance à passer machinalement sa main dans ses cheveux et à les ébouriffer lorsqu’il se sent gêné ou intimidé.




Histoire :


  • Origine:: Portugal, d'une grande famille aristocratique.
  • Localisation géographique : Là où il le souhaite.

  • Enfance : Auprès d'une riche famille aristocratique Portugaise.
  • Adolescence : Courir après les jupons et conter fleurette.
  • Après l'adolescence : A servir le Comte
  • Vie actuelle : Ça se devine non ?
  • Famille : issu d'une grande famille aristocratique. Aujourd'hui tous les membres de cette famille sont décédés (ils se faisaient vieux). Sa nouvelle famille étant la famille des Noah (où il est obligé de faire les devoirs de Road).



Armes :

  • Description : Tease. Les Teases sont des golems carnivores fabriqués par le Comte. Pour les rendre plus gracieux, Tyki leur a donné l’apparence de papillons sur lesquels se trouvent les motifs des jeux de cartes occidentaux ; pics, cœurs, carreaux, trèfles. Ces papillons grossissent, grandissent et deviennent plus fort au fur et à mesure qu’ils tuent des humains.

  • Acquisition : Ces petits papillons carnivores sont en fait une création du Comte. Tyki est le seul Noah à les utiliser pour se battre.


Pouvoirs :

Pour les Noah :

  • Sentiments incarnés : Plaisir (que j'ai plus axé sur la notion de désir dans le plaisir)
  • Pouvoirs :Il contrôle matière. Tyki peut matérialiser ou dématérialiser tout ce qu'il souhaite. Il peut aussi créer de la matière à partir de sa volonté.
    Lorsque Tyki se laisse emporter par ses sentiments et perd le contrôle, il prend alors une forme étrange. Sa nature de Noah s'exprime totalement et lui confère une force hors norme. (cf l'image ci dessous)







Vous croyez qu’on naît Noah ? Du genre: hop la c’est parti je suis tout gris, j’ai des pouvoirs, c’est parti pour faire la fête ? Et bien non, détrompez vous. On ne naît pas Noah, on le devient.
Ainsi, contrairement à ce que vous avez pu penser, j’ai été un humain moi aussi. J’ai eu une vie tout ce qu’il y a de plus banale. J’étais un enfant né dans la noblesse et le luxe. Comme tout futur aristocrate qui se respecte, j’ai suivi un enseignement complet et strict afin de faire de moi un parfais petit noble. Mon père, se prenant pour un Dandy de la noblesse britannique, a beaucoup insisté pour que j’apprenne l’anglais et l’art de boire le thé. Ridicule n’est-ce pas ?
Bon je n’allais pas me plaindre. En échange de quelques courtoisies et d’un comportement poli, j’avais droit à tout ce que je voulais. Lorsque j’étais enfant, ma passion, c’était les chevaux. Si je me comportais bien j’avais droit de chevaucher toute une journée. Pour mes anniversaires, bien entendu, je recevais un nouveau cheval toujours un peu plus beau, rare et cher.
Je pouvais avoir absolument tout ce que je souhaitais, je n’avais qu’à me comporter comme un petit noble modèle.

Le temps passe, on grandit, les centres d’intérêt changent, les goûts se modifient. A l’âge de 15 ans, j’avais commencé à mettre de côté ma passion pour le domaine équestre afin de me plonger dans la contemplation et la séduction de la beauté féminine. J’étais beau, riche et noble. J’avais tout pour plaire aux plus belles femmes de l’aristocratie. Je le savais et je ne me faisais pas prier. Je collectionnais conquêtes et multipliait les demandes de mariages. Mon père en fut ravi, au début. Et puis il comprit que je ne ferais rien de toutes ces dots qu’on m’offrait et il finit par se lasser de mon jeu de séduction. Il souhaitait que je me marie au plus offrant et que l’affaire soit réglée. Moi, je ne l’entendais pas de cette oreille. Jeune impertinent que j’étais, j’eus tôt vite fait d’envoyer mon père et ses insistances sur les roses. Je me munissais de deux magnifiques chevaux de ma collection, d’une somme considérable d’argent, d’un valet et de beaux atours pour s’en aller séduire les belles dames et me voilà parti. Je quittais le château familial et m’en allait courir les jupons à travers l’Europe. J’eus vite fait de confirmer que les françaises ne manquaient pas à leur réputation, que les farouches anglaises pouvaient se montrer bien sauvageonne si l’on savait s’y prendre et que les ténébreuses italiennes n’étaient pas en reste de ce côté-là. Bref, une vie de luxure et de débauche s’offrait à moi. Quoi de plus merveilleux ?

Évidemment, rien ne se passe comme on le souhaite, n’est-ce pas ? Au bout de quelques années, j’eus vite fait d’avoir couru les jupons des plus belles femmes d’Europe. J’avais aussi emmagasiné un bon lot de haines paternelles. En effet, les familles commençaient à voir d’un mauvais œil la réputation de leur fille ainsi bafouée par une jeune impertinent. Mon père, quant à lui, n’en démordait pas et brûlait d’une haine considérable envers moi. Je commençais à trouver de moins en moins d’amis et de protections. Moi-même, je me lassais de ce petit jeu. Je ne ressentais plus grand-chose à aller séduire les belles dames que je croisais. J’aspirai à un avenir plus calme, serein en bonne compagnie, bien entendu. Mais cela ne se passa pas ainsi. Il fallu que la fatalité me rattrape. Je commençais à souffrir de violentes crises de douleurs inexplicables. Au même moment, quelques frères d’une dame que j’avais précédemment séduite s’était mis en tête de me retrouver et de me faire la peau. Rien n’allait correctement. De plus en plus fréquemment, la nuit, des spasmes douloureux me parcouraient et d’étranges plaies sanguinolentes apparaissaient sur mon front.
Désorienté, déboussolé, je ne savais plus quoi faire pour calmer ces souffrances. Je décidais alors d’aller voir divers médecins, médiums, charlatans, sorciers qui soient en mesure de me venir en aide. Nul ne semblait trouver une explication à mes douleurs et à mes marques. Aucun remède ne parvenait à les faire disparaître.
C’est alors, par une journée pluvieuse en Allemagne, un homme vint me rencontrer. Il se présenta sous le nom du Comte. Pensant qu’il s’agissait sûrement d’un des maris que j’avais trompé en séduisant son épouse, je refusais de le rencontrer prétextant quelques maladies m’indisposant. C’est alors que le Comte en question fit savoir au valet qui me servait qu’il avait justement le remède à mes douleurs. Au point où j’étais désespéré, j’étais prêt à accepter l’aide de n’importe qui. C’est ainsi que je fis la rencontre du Comte Millénaire et que j’en suis venu à le servir.

Je ne crois pas que vous ayez besoin d'en savoir plus.






Aujourd’hui, c’est notre jour de repos. On s’est installé au bord de la rivière et on s’est couché dans l’herbe. On a joué pendant une heure au poker, lorsque les amis en ont eu marre que je les plumes, ils ont décidé de faire une sieste. Moi je n’arrive pas à trouver le sommeil. Pourtant il fait beau, l’air est doux et l’endroit est calme. Même le bruit de la rivière en contrebat et apaisant. Il n’empêche que je n’arrive pas à dormir. Je viens de finir ma dixième cigarette depuis qu’on a arrêté de jouer aux cartes. Je devrais peut-être en reprendre une autre ?

C’est de la cochonnerie ce tabac. Une fois que tu commences, tu as du mal à t’en passer, comme lorsqu’on se met à tuer. En parlant de meurtre, je sens un léger changement dans l’air. J’ai deviné ce qui se passait mais j’aimerai bien continuer à faire semblant de ne rien avoir remarqué. Le Comte n’est pas loin. Encore une mission ?

Voilà que le gros lard me fait de l’ombre. Il a l’air stupide avec son sourire niais. Nous nous éloignons, je n’ai pas envie que mes amis le voient. Ils ont l’habitude que je disparaisse, ils ne seront pas étonnés de mon absence. Ca y est, le travail me rappelle à l’ordre. Qui vais-je tuer aujourd’hui ?
Je marche tranquillement à côté du Comte, nous nous dirigeons vers la forêt en contrefort de la rivière.

- Tiens, tu as changé de lunettes mon petit Tyki ? ♠

Ouais, aujourd’hui, la monture est prune. Je réponds par un grognement peu convaincu. De toute façon, le Comte se fiche royalement de mes lunettes. Tout ce qu’il sous entend c’est que je devrais changer de tenue. Le gros aime bien quand j’enfile mon costume et visse mon chapeau sur la tête, ça doit lui rappeler la première fois qu’on s’est rencontré.

- J’imagine que tu ne t’es pas déplacé dans le seul but de me complimenter sur mes nouvelles lunettes, non ?

Le bouffon s’arrête et me regarde à travers ses propres binocles, il n’a pas l’air tout à fait si idiot quand il fait ça. Son sourire se mue en une expression presque machiavélique. Le Comte est loin d’être dépourvu d’intelligence, ça c’est sûr.

- Tu as vu juste jeune homme. J’aimerai que tu fasses cela pour moi. ♥

Il me tend une carte à jouer, un nom est inscrit dessus. L’appel du travail. Bon je n’ai pas besoin de m’éterniser auprès du gros bonhomme. Je me tourne vers lui avec un sourire en quoi. Je caresse le bord de mon chapeau tout en le saluant.

- Et bien à ce soir, au diner, Prince Millénaire !

Tease est apparu derrière moi. Avec un nom pareil, nul doute que ma victime se trouve au japon. Ca y est, j’ai disparu, je ne vois plus la face d’imbécile du gros. Dans quelques fractions de secondes, je serais en Asie. Bon voyons qui est ma future cible. Le nom écrit, sur la carte, en lettres gothiques est surmonté d’une figure de Joker : Allen Walker.
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Mar 27 Juil - 23:37

~~ Derrière l’écran ~~



    Prénom : Maxime

    Âge : 19 ans

    Hobby : La basse, les jeux vidéos et plus si affinité Razz

    Expérience RP : J'ai été admin sur 2 forums, cela ne fait que 1 an et demie que j'ai démarré mais j'ai touché à de nombreux forums en allant de bleach à avatar the movie en passant par les forums genre pensionnat et autre. Bref je suis un touche à tout.

    Comment avez-vous découvert le forum ? Je l'ai découvert sur le top site.




~~ Votre Personnage ~~



    Nom : No Akuma No Me (œil de démon)

    Prénom : Risa (Lisa)

    Âge : 23 ans

    Camp / Grade : 4ème escadron

    Aspirations/rêves : Vivre le maximum de combats et s'illustrer par ses faits d'arme. Accessoirement trouver l'âme soeur.

    Description Physique:

    Risa est une femme de taille assez petite, en effet elle n'atteint que les 1m62. Sa peau est très pâle à la limite de la blancheur extrême. Pour ce qui est de son visage, elle arbore toujours une expression froide, on pourrait même penser qu'elle est inexpressive tel une machine. Ses yeux sont d'un bleu azur emplis de l'énergie bionique. En effet l'œil gauche de Risa est un ajout bionique presque aussi vrai que nature améliorant fortement ses capacités au combat, il en dégage une aura azur témoin de cette mécanisation de son corps. Ses traits sont très fins et harmonieux, sans cet air si glacial c'est une jolie femme. Sa tête est surmontée d'une chevelure noire corbeau séparée en deux couettes hautes très longues et tombantes, on peut aisément penser que le fait d'attacher ses cheveux dégage bien son visage et donc sa vue. Pour ce qui est du reste du corps, Risa ne manque pas d'atouts. Ses courbes son minces et gracieuses. Sa poitrine n'est ni trop grosse ni trop maigre, on peut d'ailleurs remarquer qu'elle est assez ferme et rebondie, conséquences des entrainements et combats qui on eut pour effet de lui offrir un corps sveltes et très musclé. On peut remarquer quelques cicatrices de grande taille sur son corps, séquelles des opération qu'elle à subit pour les implants bioniques. En effet son bras gauche est également mécanisé. La technologie étant très avancée de nos jours les bras bioniques sont presque semblables aux bras normaux mais décuplent la force, l'endurance et la résistance du porteur. Ainsi Risa peut se permettre d'utiliser ou de porter des armes très lourdes et cela durant une durée considérable.


    Pour ce qui est des vêtements Risa aime se balader en tenue légère afin de bien montrer ses atouts. Imbue de sa propre beauté elle se plait à aguicher les hommes sans ne jamais aller plus loin. La plupart du temps elle porte un haut de maillot de bain noir et un mini-short de la même couleur. Le tout est surmonté d'un manteau long noir attaché seulement au cou. Elle porte de grandes bottes en cuir noir allant jusqu'aux genoux. La plupart du temps elle arbore cette tenue mais en cas de combat difficile elle peut porter une cuirasse se composant d'un plastron protégeant bras et haut du corps ainsi qu'un casque au dessus de la tête recouvrant la moitié de sa chevelure. Elle porte également des jambières et genouillères lui permettant une bonne protection mais encore suffisamment de souplesse.


    Bien-sûr tout guerrière digne de ce nom ne va pas se balader sans armes. Ainsi Risa dispose d'un arsenal assez conséquent sur elle. Dans sa main gauche elle traine toujours une énorme batterie de mini-missiles composée de 9 silos rechargés automatiquement (les munitions se trouvant à l'arrière). Le tout est composé d'un blindage léger permettant d'utiliser cette arme imposante (plus grande qu'elle-même) comme bouclier. Les missiles sont de type antipersonnel, à tête chercheuse et explosifs. Il sont non perforant et ne risque que de faire des dégâts mineur à toute unité blindée ou out bâtiment. Elle peut bien-sûr les changer mais elle le fait peu souvent. Son bras droit non bionique a gardé la maitrise du sabre (chose que les bras bionique ne peuvent pas encore réellement faire), elle porte donc toujours un katana lui permettant de parer les projectile de type balles de 9 mm ou alors de dévier les plus lourds. Ce katana est de type mono-moléculaire et permet ainsi de trancher tous les alliages légers. Enfin elle porte deux minis Uzis à la taille afin d'être plus rapide en cas de combat à courte distance. Avec cet équipement elle reste tout de même relativement lente mais sa force de frappe est considérable.


    Description Psychique:

    Risa est une femme très froide comme nous avons put le remarquer plus haut. Son visage sombre et inexpressif reflète son esprit froid et sérieux. Elle fait preuve d'une loyauté exemplaire envers son chef mais ne peut pas supporter les autres bureaucratiques et gratte papier. Elle de toute façon à être associable et très peu aimable avec les autres, de plus elle a tendance à prendre la plupart des gens de haut ce qui ne va pas en s'arrangeant. Elle a également tendance à avoir les nerfs à vif et va souvent en venir au mains si on la titille. Elle reste néanmoins très courtoise avec les gens qui méritent son respect tels que ses supérieurs directs, pour ce qui est des autres gradés elle ne les considère même pas comme des alliés. De toute manière son fer de lance est l'action. Elle fait preuve au combat (comme dans la vie réelle en fait) d'un don d'observation hors du commun qui permet à son esprit tactique d'élaborer la meilleure stratégie. Elle a beau jouer du côté de la force brute elle n'en est pas moins un fin stratège qui ne se lancera pas dans un combat sans avoir réfléchit à une solution de repli, un échappatoire... On peut penser qu'elle prend du plaisir en combat, ce qui est le cas car ce sont les seuls moment où elle sourit et ses adversaires sont les seuls avec qui elle a un dialogue libre. Nous verrons surement "l'arme" devenir plus humaine...



    Dans les moments les plus calmes Risa s'autorise tout de même à laisser aller ses émotions. D'ailleurs hors combat elle est tout le temps dans la lune, toujours songeuse, d'où l'agressivité qu'elle peut montrer à l'interlocuteur qui la dérange en pleine réflexion. Loin de la rage et l'agressivité des combats elle s'adonne à la méditation afin d'entretenir son esprit. Elle ne s'ouvre qu'à certaine personnes qui on su la toucher ou qui en valent la peine...

    Histoire:


    I. Enfance tourmentée

    Risa est née dans une famille de militaires. Son père est mort au combat pendant son plus jeune âge et sa mère qui n'a pas su accuser le coup n'a pas tardé à le suivre séparée entre alcool et drogues en tout genre. La jeune fille âgée de 10 ans fut alors accueilli dans un foyer qui était sensé former la future milice... Enfin la chair à canon. En bref c'était un petit camp d'entrainement aux allures terroristes qui se trouvait à la périphérie de Modula. On expérimentait les compétances des enfants en leur présentant toute sorte d'armes. Risa eut un penchant pour les armes de type lance missile et les armes de type katana. Après de longs jours d'entrainement on envoyait les enfants faire des raids sur les quartiers les plus pourvus en criminalité de Modula et seuls les plus forts en ressortaient. Ce projet financé par le gouvernement lui-même qui voulait trouver la prochaine élite de l'armée parmi ces petits soldats et aussi simplement faire régner l'ordre à moindre coût dans la grande ville toute de métal. Risa excella dans les armes qu'elle avait choisit, c'était à la fois un mélange d'atouts tactiques et de puissance brut qui permettait de mettre KO toute la vermine criminelle qui grouillait dans la ville.

    II. La création d'une arme


    Ayant été fortement remarquée lors de son passage au camps d'entrainement secret, Risa fut convoquée par la section robotique. On lui proposa de l'améliorer physiquement afin d'en faire une super guerrière. Risa n'ayant pas d'autres choix accepta du haut des ses 15 ans. Elle fut alors gratuitement équipée d'un œil bionique lui permettant de cibler n'importe quel objet avec une précision hors-norme. Le projet prévoyait de modifier les deux bras pour les "patients" ayant une affinité avec les armes lourdes mais le maniement du sabre dans lequel Risa excellait également les obligea ne modifier que le bras gauche. Les bioniques étaient perfectionnés en ces jours, toujours pus résistants, forts et performants mais aussi très discret. En effet le bras remplacé était recouvert de chair et de peau comme un véritable bras, seule la force spectaculaire du porteur pouvait témoigner de la présence d'un bionique. En revanche il fallait que les flux d'énergie s'évacuent et se fut par l'œil greffée que l'aura azur de l'énergie s'échappa. Cela n'avait que pour conséquence de trahir le faut que le "sujet" soit un cyborg. Après 10 mois d'opérations acharnés Risa était devenue une super combattante. Le bionique s'incorporait directement au corps à la même manière que l'organe qu'il remplace. Ainsi le cerveau ne les différencie pas pour ce qui est des commandes même s'il est conscient de la différence. On la dirigea alors vers la section d'armement où on lui confectionna sa batterie de missile au blindage léger et actionnable d'une seule main. Cette arme inédite n'était pas utile pour les autres dont les deux bras étaient bioniques... On lui donna aussi un sabre de dernière technologie encore sous état de prototype. Ce katana à la lame recouverte d'un alliage monomoléculaire pouvait en effet trancher les blindages légers mais après on ne pouvait pas faire de miracle...

    III. L'intégration


    Après quelques tests concluants sur le terrain, Risa fut convoquée par Katalina Duranis la chef de la 4éme section, la section de choc. Risa avait un avantage que d'autres n'avaient pas, certes son armement était plus léger que certains spécialistes des missiles mais elle le maniait avec plus de dextérité et bénéficiait de plus de liberté de mouvement que les autres. De plus sa maitrise du sabre en faisait une recrue polyvalente aux talents multiples. La chef de la section de choc décela rapidement le potentiel qui résidait en Risa. C'était à la fois un armement lourd mais aussi agile et polyvalent, capable de faire face à la plupart des situations. Risa fut alors intégrée à la section en temps que candidate à l'assez à ses 16 ans, l'âge de limite minimum pour l'intégration dans l'armée. Après un an de bons et loyaux services elle fut titularisée en temps que soldat de la section de choc.

    IV. Epilogue


    Pour ce qui est de la fin de l'histoire, seul le futur nous le dira...


    Description du Pouvoir :

    L'implant bionique est le seul objet où repose sa capacité spéciale. Oui c'est plutôt une capacité qu'un réel pouvoir. En fait son œil est un cibleur laser qui permet de verrouiller une cible, mais contrairement aux cibleurs lasers normaux, celui-ci est autonome et a une très bonne précision (marge d'erreur de l'ordre de 2 cm). Ainsi les missiles tête chercheuse sont directement dirigé vers la cible verrouillée.

    L'autre faculté est que l'implant agit comme un rayon X qui permet de voir par dessous la peau de l'adversaire en 3 dimensions. Ainsi on peut voir les organes vitaux ou bien les blessures que l'adversaire a reçut et faire un pronostic vital détaillé. De plus cette technique couplé à la première permet de viser avec une facilité déconcertante les points vitaux de l'adversaire, que ce soit au lance missile, qu'à la lame ou aux Uzi.


    Code ??? Valider par le glaçon.
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MessageSujet: Re: Vos performances...   Mer 11 Aoû - 17:56

Encore un de mes rp's avec Love~

Love posa un pied conquérant sur la piste de danse. L'œil vif, la démarche fringante, il avait tout pour attirer et séduire. Très crédible dans son déguisement de Captain Igloo, il n'avait pourtant pas souci de ces détails : l'esprit dans le vague, il se demandait quelle sorte d'insecte exotique pouvait bien l'avoir piqué quand il avait décidé de participer à cette mascarade -puisque c'était le cas de le dire- et d'y prendre goût. Les vacances de Noël offrait un grand panel d'occupation, mais le vizard, dont la garde robe ne convenait pas aux grands froids, préférait d'ordinaire passer ses journées enfermé dans le hangar sommairement chauffé où ses compagnons et lui se terraient de jour comme de nuit. En ce bel hiver, cependant, ils avaient tous été faire un tour on ne sait où, et Love s'était retrouvé seul comme un nigaud. Très contrarié, il avait tenté de se renfermer sur son loisir principal, à savoir la lecture de mangas, mais sa réserve de victuailles imagées avait mystérieusement disparu, laissant derrière elle un mot d'excuse signée d'une écriture élégante qui ne trahissait pas. Saligaud de Rose.
L'esprit écrasé par ces fâcheuses aventures qui commençaient à lui peser, l'ancien capitaine s'était résolu à sortir par le froid de canard qui régnait dehors, courir le plus vite qu'il pouvait et dévaliser la librairie la plus proche pour garnir d'une maigre pitance son esprit délaissé. Evidemment, dans ce monde si mal organisé, il fallait payer ce qu'on prenait, et Love dut s'abandonner à la recherche de quelque argent humain dans les fonds de valise et d'armoires. Rien. Les lèvres crispées dans un faux sourire trahissant son énervement, Aikawa shoota dans la malle la plus proche qui se renversa dans un fracas sourd. Dans le tumulte des vêtements et cosplays -c'était la valise de Lisa- qui tombaient, Love crut entendre un tintement métallique. Ses oreilles pointèrent, sa langue pendit, il se jeta à quatre pattes et se mit à creuser le tas de linge pour en ressortir... une cuillère ?! Avec une moue catastrophée, le pauvre vizard s'assit en tailleur en pleurant héroïquement, c'est-à-dire sans un sanglot, silencieux et rageur. Il se leva, fit les cent pas pendant plus d'une heure en espérant qu'un de ses plus fortunés compagnons n'arrive, puis, constatant qu'il aurait beau attendre, personne ne viendrait, il se rassit et chercha le sommeil. Super, le froid l'empêchait de dormir. Il se retourna cinquante-et-une fois avant de crier son désarroi au canard en plastique qui le regardait du haut de son étagère avec un air supérieur agaçant. Vraiment, il n'avait pas l'habitude d'être en rogne. Il ne l'était pas, en vérité, mais cette inaction le rongeait d'autant plus que ses compagnons n'étaient pas là (mais où avaient-ils bien pu passer ?). Love se gratta la tête, pensif, scannant lentement le sol glacial d'un regard inquisiteur. Une petite note attira son attention : elle semblait rédigée à la manière des humains, par cette machine qu'on appelait "ordre dis, nateur" (mais qui était ce nateur ?). Le papier froissé, qui sortait d'une poche de la veste de Lisa (ou de son...de sa... enfin, les penchants de la jeune fille ne regardait qu'elle), indiquait une fête costumée. Ce n'était pas étonnant de retrouver ce genre de niaiseries dans les poches de son amie, mais quoiqu'il en fut, cela n'aida absolument pas Love dans sa recherche éperdue d'occupation. Il jeta un dernier coup d'œil au tract puis le jeta au loin en soupirant lourdement, puis s'éloigna.
Soudain, il s'arrêta et tourna la tête par saccade, faisant vibrer sa coupe afro frénétiquement dans un mouvement compulsif. Attendez voir... Le vizard sauta sur la note et l'ouvrit d'un coup, si brutalement qu'il la déchira en deux. Sur le premier morceau, il comprit enfin ce qui se passait : ce fichu bal était aujourd'hui. Il se fichait bien de ce genre de choses, mais le fait qu'on ne l'ait pas invité lui restait en travers de la gorge. Néanmoins, il connaissait à présent la localisation de ses compères et allait se faire une joie de les rattraper (il ne se posa la question qu'après coup, mais pourquoi Hachi avait-il lui aussi quitté les lieux, lui, d'ordinaire si sage ?) pour leur faire sentir son héroïsme courroucé (ou courroux héroïque, selon les variantes). Il fourra la moitié de papier déchirée dans son jogging, puis ouvrit la porte d'acier de la planque : une vague de froid lui intima le mouvement inverse. Entre son désir de rejoindre ses amis et son incapacité à endurer la froidure, Love était soumis à un cruel dilemme. Il se gratta un instant la barbe et considéra le second morceau de papier. Un bal costumé, bien sûr, l'idée était là !

Voila comment Love s'était retrouvé là, après avoir fouillé quelques heures dans les cosplays de Lisa afin de trouver celui qui put être correct (par mesure de prévention, la liste et les images des tenues essayées a été effacée, la plupart étant susceptible de choquer des yeux non avertis). Il s'était rendu, emmitouflé dans ses cinq couches de vêtements, au lieu dit, préparé à tout. Il eut imité un héros de film humain qui se disait agent secret s'il n'avait pas oublié, dans sa furie, son arme fétiche à la planque. Trop frileux pour faire le chemin inverse cependant, il en était venu à penser qu'il fallait faire confiance aux shinigamis en charge de la protection de la ville si quelque incident devait se passer. C'était leur boulot, après tout.
Et le voici qui arrivait, dans toute sa splendeur, préparé. Il allait les surprendre, oui, il avait même pris un masque afin de n'être reconnu.


-"Huhu, j'ai hâte de voir la tête de Rose..."

Spoiler:
 

_________________




ギン 市丸
Ikorose... Shinso...

Enjoy !~
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