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 Le ciel nous attend [Suite] TERMINE

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Hijikata Gentatsu
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MessageSujet: Le ciel nous attend [Suite] TERMINE   Lun 21 Déc - 12:06

Un piler. Deux piliers. Trois piliers. Le rythme machinal de la course d'Hijikata se ponctuait des légers sauts qu'il effectuait sur chaque surface. Il ne pouvait pas se permettre d'emprunter la route, trop fréquentée en début de journée, et devait faire vite. En effet, le seigneur Aizen lui avait demandé d'accueillir une jeune invitée qui aurait déjà dû être des leurs, mais qui avait subi un retard étrange. De son zèle particulier, le primiera Asta était parvenu dans l'antichambre du parlement des 46 de Chuo. La seule personne qu'il avait put rencontrer était un jeune homme désespéré qui l'avait attaqué brusquement sans raison. Il ne représentait pas un danger, mais Hijikata avait jugé bon de l'assommer et de le laisser sur place, afin d'examiner son cas avec le seigneur Aizen un peu plus tard. Le premier membre de l'Asta avait ensite guetté plusieurs minutes, qui lui avaient été suffisantes pour découvrir que la jeune Shimazu (puisque c'était son nom) avait été mise en soin à la quatrième division, l'affaire qui l'avait impliquée ayant fait grand bruit, apparemment. Profitant de ces informations, Hijikata s'était permis de sortir à la lueur du jour, pour examiner enfin ce Sereitei dans lequel il pénétrait pour la première fois. C'était grand, bruyant, et pas aussi féerique qu'il se l'était imaginé. Tout ici ressemblait au monde des hommes : la gente militaire dirigeant un pays de pauvreté avec quelques privilégiés souvent en place et toujours envie grâce à des multiples pot-de-vin. En réalité, le soleil avait beau être éclatant et la lumière pure, son éclat ne se reflétait pas sur le reste du monde, trop cruel et avare. Mais Hijikata n'en avait plus cure. Ce désir de voir ce à quoi sont vieux maître aspirait était mort depuis des jours à présent, et officiellement. Du reste, il s'était trouvé un but plus juste, plus beau, celui qui allait renverser la vilenie des hommes et rendre au ciel sa beauté, chassant les nuages sombres du vice. Servir le seigneur Aizen était ce but, et Hijikata savait maintenant qu'il serait prêt à donner sa vie pour cela, puisque mourir pour une cause louable était bien ce qu'il voulait, bien qu'il se soit presque laissé mourir dans le monde réel, le soir où il rencontra son seigneur.
Mais Hijikata savait ce qu'il ne pouvait pas pardonner. Ichimaru aurait son compte un jour. Plus calmement, Gentatsu tomba lentement sur un toit, dissimulé tel une ombre. Passer par les toits était désormais trop voyant en ce lieu fort fréquenté, même à la première heure. Devant la porte d'entrée de la division des soins, deux gardes discutaient d'un air enjoué.


-Je suis désolé.
murmura Gentatsu en tombant sans un bruit derrière eux, leur assénant à chacun un coup sec sur la nuque pour les neutraliser.
Il cacha ensuite les corps dans les bosquets et fut tenté de voler des habits, mais les deux hommes étaient trop fébriles que pour avoir des vêtements suffisamment grands pour recouvrir la carrure de colosse d'Hijikata. Il se cacha dans un buisson en entendant venir quelques soldats, dans un grand vacarme. Il s'agissait d'ivrogne idiots, grands et forts, des cicatrices multiples au visage, l'air hagard et illuminé. Leurs uniformes noirs portaient le symbole de la onzième division, si Hijikata ne se trompait pas. Ils étaient nombreux, et les éliminer ne serrait pas une partie de plaisir, mais ils avaient, eux, la taille adéquate. Le primiera sauta hors du feuillage et envoya son pied dans le premier visage. Trop gris pour se rendre compte de quoi que ce soit, les autres furent hors d'état de nuire quelques minutes après. Toujours calmement et silencieusement, Hijikata leur lia les mains et les jambes et les baillonna, dépouillant le plus grand d'entre eux de ses vêtements pour s'en vêtir.
Hijikata jeta les loques qu'il avait trop souvent porté dans sa vie pour revêtir pour une fois des baits presque propres, mais il garde les quelques plaques d'armures sur ses épaules, souvenir durable de sa vie sur Terre et de ses errances. Il passa à sa ceinture ses deux zanpakutos et avança d'un pas décidé vers l'entrée.

Il traversa plusieurs couloirs en évitant toute rencontre jusqu'à parvenir aux quartiers des dortoirs, là où les détenus, enfin, les patients, restaient et se reposaient. Il poussa plusieurs portes du coin du pied en jetant des coups d'oeil vifs, mais ne trouva pas avant dix bonnes minutes celle qui représentait son but. Il poussa les battants de la chambre. Une jeune femme aux traits fins était allongées, sommeillant dans une couche d'un blanc immaculé, entourée de divers ustensiles de médecine qu'Hijikata n'avait même jamais vu, ni n'en avait deviné l'existence. Refermant la poche, il s'assura de la sécurité de la jeune Shimazu, puis ferma tous les orifices du lieu. Ils ne devaient être ni vus, ni entendus. Inquiet, il alla s'asseoir. Il ne voulait pas réveiller la shinigami, mais le temps pressait.
Soudain, il la vit ouvrir les yeux...
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MessageSujet: Re: Le ciel nous attend [Suite] TERMINE   Lun 21 Déc - 16:29

Koshiko regardait le plafond d'un air pensif, détaché. Elle ne semblait pas avoir remarqué l'homme qui se tenait dans l'embrasure de la porte. A vrai dire, elle avait le regard d'une personne qui n'a même pas remarqué qu'elle est encore vivante. Immobile, elle songeait à la journée qui venait de s'écouler.

Elle s'était réveillée une première fois pour se rendre compte qu'une jeune femme portant le mon de la seconde division attendait assise sur une chaise, un dossier à la main. Mauvais signe ... Se réveiller avec un assassin assis à son chevet était en règle général considéré comme un porte-malheur, curieusement.
La femme avait commencé à interroger Koshiko dès son réveil sur les raisons pour lesquelles elle avait dissimulé son véritable shikai et aurait probablement enchaîné en lui demandent si elle mentait également sur son identité, si la lieutenant avait été capable de répondre par autre chose qu'un long jet chaud de vomi. Contrecoup du produit que lui avait injecté le capitaine Kurotsuchi, probablement, pensa-t-elle en se vidant du contenu de ses entrailles dans un sceau probablement prévu pour s'en délester autrement.
L'autre avait tenté de continuer son interrogatoire pendant quelques minutes, mais une infirmière avait fini par la chasser en menaçant d'appeler sa propre capitaine, ce qui fit son petit effet. Selon elle, la patiente avait besoin de repos.
La patiente en question pensait surtout avoir besoin de sortir de cette cellule déguisée en chambre d'hôpital, mais elle préféra remercier l'infirmière d'un hochement de tête bref pour lui avoir donné un peu de répit. Quelqu'un d'autre ne tarderait pas à venir lui poser des questions, mais plus tard ce serait, mieux ça vaudrait.
Elle s'était ensuite endormie, puis avait été réveillée par les pas et le reiatsu phénoménal qui approchaient. Un nouvel interrogatoire ?

Elle daigna enfin faire rouler sa tête sur le côté. Un membre de la onzième ? Généralement, on ne les envoyait pas s'occuper des interrogatoires, à part si on voulait voir le suspect ressortir de la pièce par petits morceaux. De plus, son reiatsu était impressionnant, supérieur à celui de bien des lieutenants ; Or, elle avait déjà rencontré à l'occasion le lieutenant Yachiru, ainsi que les troisième, quatrième et cinquième sièges. Cet homme n'était pas l'un d'eux, c'était évident. Il était donc probable qu'il ne soit même pas de la onzième. Faisait-il au moins partie du Seireitei ?

Bondir hors de son lit, rappeler son zanpakuto et placer sa lame sous la gorge de l'homme avant de lui poser des questions, c'est ce qu'elle décida. Malheureusement, son visage s'écrasa sur le plancher alors que son corps était encore à moitié sur le lit.
Ses jambes ! Ses jambes ne lui répondaient plus ...
La ninja pâlit. Courir, bondir, se faufiler silencieusement dans les ombres, se battre, tout cela était refusé à une paraplégique. Sans ses jambes, elle n'était plus rien !
Satané Mayuri, encore un effet secondaire de sa foutue drogue.


Edit Gin: désolé, je me suis permis d'éditer parce qu'en turquoise...Aïe les yeux =S
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Hijikata Gentatsu
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MessageSujet: Re: Le ciel nous attend [Suite] TERMINE   Mar 22 Déc - 15:03

Hijikata ouvrit ses yeux, qu'il avait gardé fermés un court instant, afin d'aiguiser ses sens et sa concentration. Personne n'approchait encore. Tant mieux. Il baissa sa pression spirituelle à son minimum, afin de ne pas éveiller les soupçons. Devant lui, la jeune femme s'était éveillée, et son visage était strié des marques de l'incompréhension. Réaction tout à fait normale, étant donné qu'il était un étranger à la division présente, et puisqu'il avait oublié de rabaisser son énergie suffisament pour ne pas réveiller la shinigami endormie. Un tel reiatsu n'était pas fréquent, même auprès de vice-capitaines, semblait-il. Pour la première fois de sa vie, Hijikata prit conscience que sa force était différente des autres. Différente de celles des shinigamis, mais aussi de celle du seigneur Aizen ou de son sbire Ichimaru. La sienne lui était unique. Il avait déjà eu des discussions avec Kokuzoku et l'ombre derrière lui, mais ne s'était jamais rendu compte qu'un tel lien existait. Une telle force lui apportait une raison de plus pour se rallier au seigneur Aizen et à ses idéaux. La puissance doit être utilisée pour bâtir, pour permettre aux forts et aux persévérants d'emprunter une voie de lumière.

La jeune femme ne dit rien mais ses yeux réflettait la confusion de son esprit. Hijikata ne bougea pas. elle fronça les sourcils et fit un mouvement rapide qui la conduisit tout droit sur le sol. Le choc avait été rude, mais sans doute pas autant que l'énervement ou autre sentiment de faiblesse qu'elle devait ressentir, privée de ses jambes. Le primiera se leva et s'ança jusque devant elle. Il la considéra : jeune, vive, rapide de réflexion et de mouvement. Ces jamabes paralysées devait être un poids atroce. Au moins, une chose était sûre, elle ne fuirait pas, et ne présenterait aucun danger, sauf si elle jouait la comédie. Hijikata se baissa et la regarda dans les yeux. Sans nul mot dire, il se redressa et l'apostropha d'une voix prudente et attentive, les oreilles toujours aux aguets, prêt à dégainer au moindre bruit.


-Mon nom est Hijikata. Je viens vous chercher sous les ordres du seigneur Aizen. Ne résistez pas et n'appelez pas à l'aide, votre vie est entre mes mains.

Sur ces mots, il approcha une main d'un de ses deux zanpakuto et se plaqua à la porte dans un geste furtif, lorgnant par le biais de ses sens développés les infirmiers qui avançaient dangereusement vers le lieu. Il ne voulait pas user de la force, mais l'éventualité restait qu'il dût l'utiliser...

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MessageSujet: Re: Le ciel nous attend [Suite] TERMINE   Lun 28 Déc - 21:39

La jeune femme écarquilla les yeux, suffoquée. Aizen-taisho ? Impossible, elle l'avait vu mort de ses propres yeux, cloué à un mur par une main meurtrière. Et pourtant ... quelque chose en elle lui disait qu'elle devait faire confiance à cet homme. Peut-être un instinct, une intuition ? Ou peut-être que cet homme avait simplement trouvé les mots pour réveiller l'espoir un peu dément de n'avoir pas échoué à protéger son supérieur, de ne pas à subir une nouvelle fois cette honte ? Elle ne tenta même pas de raisonner, les paroles de cet inconnu avaient balayé ses tourments et sa rage, lui avaient fait oublier l'échec et la perte de ses jambes. Elle n'avait de toute manière rien à perdre à le suivre, d'autant qu'il semblait déterminé à l'emmener avec lui que ça lui plaise ou non. Se laisser aller à de faux espoirs est le premier pas vers la chute, dit-on, mais qu'elle importance lorsqu'on a déjà touché le fond ?
Un seul point venait noircir le tableau. Koshiko poussa sur ses bras pour se redresser et lança avec une gêne et une frustration qu'elle ne cherchait même pas à dissimuler :


"Je vais avoir besoin d'un coup de main, dans ce cas."
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Hijikata Gentatsu
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MessageSujet: Re: Le ciel nous attend [Suite] TERMINE   Jeu 31 Déc - 12:36

La jeune femme semblait particulièrement touchée par les mots d'Hijikata, qui n'avait même pas essayé de la troubler. En réalité, il ignorait même qu'Aizen avait une telle importance aux yeux de la shinigami, et fut donc surpris de la voir si ébranlée par la nouvelle. S'il savait que le seigneur Aizen s'était fait passer pour mort, il n'avait aucune idée des répercussions psychologiques que cet acte avait pu avoir sur les autres. Il n'était pas un fin psychologue de l'âme humaine, ayant déjà un mal fou à comprendre la sienne, bien que sa rencontre avec le grand homme lui fait poser le regard sur ce qu'il n'avait jamais entrevu dans sa vie passée. Pas étonnant qu'il ne comprenne pas la réaction de la jeune femme. Tant pis, elle semblait s'être résignée, alors, il n'y avait plus de temps à perdre. Jetant un coup d'oeil au dehors pour s'assurer que personne n'approchait, Hijikata ouvrit grand la porte-battant vers l'extérieur, humant un moment l'air frais. Il avait toujours aimé la nature, peut-être parce qu'elle avait toujours été sa compagne dans ses pérégrinations et errances. Mais la nature ici était différente de celle du monde réel, elle transpirait l'énergie spirituelle, comme si on l'eut gavée de puissance. Elle était étouffante et trop vivante que pour être en vie. C'était donc ça, la Soul Society. A chaque instant, Hijikata en découvrait plus sur le monde dont il avait rêvé, et plus il savait, moins il cherchait à atteindre ce rêve ancien, hérité de son maitre d'armes. De plus, la mission qui le guidait n'était à présent plus la même.

Se dressant de sa haute taille, il approcha la shinigami toujours au sol. elle ne pourrait pas se déplacer seule, et semblait farouche de cet handicap. Ainsi, Gentatsu avisa le zanpakuto de la jeune femme laissé à l'abandon dans un coin de la pièce, s'en saisit d'une main, puis, de son bras puissant, souleva comme s'il s'était agi d'un menu paquet la jeune Shimazu Satsuki. Il la jeta sur son épaule robuste, la calant fermement entre son avant-bras recouvert d'une plaque d'armure et son biceps gonflé. Il guetta pendant quelques secondes encore, puis fila, bondissant sur un toit à quelques mètres. De là, il prit une grande inspiration.


-Accrochez-vous.

Et il partit dans son shunpo le plus puissant, ses pieds brusques écrasant les tuiles rouges des maisons, sans un bruit cependant. Après une poignée de minutes déterminée, il attérit devant la grande porte d'acier qui représentait son objectif. Il ouvrit le battant d'un coup de pied vif. La porte grinça sur ses gonds, mais ne fit plus un bruit quand il la referma d'une poussée d'épaule. Devant lui, le même spectacle qu'à l'aube : une montagne de cadavres sanglants. Le jeune Kondo semblait s'être réveillé, puisqu'il n'était plus là. A coup sûr, il devait avoir rejoint le seigneur Aizen dans les quartiers de Chuo, dépassant l'antichambre. Hijikata déposa Shimazu au sol, lui tendant son zanpakuto. Il respira profondément l'odeur de pourriture, fronça les sourcils, puis avança vers la porte qui menait aux quartiers souterrains. Il jeta un oeil à la jeune femme, puis revint près d'elle, la portant plus doucement, maintenant que le risque qu'ils soient repérés n'était plus. Il descendit les marches du grand escalier une à une. Le vil vice-capitaine du kido semblait avoir quitté les lieux, mais le seigneur Aizen était toujours là, Ichimaru derrière lui.


-J'ai exécuté vos ordres, monseigneur.

Hijikata déposa doucement Shimazu sur le sol, les yeux baissés, sans regarder Aizen qui se tenait toujours dos à eux. Kondo était un peu plus loin, assis en tailleur, en proie à une lutte intérieure des plus étranges. Le primiera leva les yeux vers la porte. Pas un des rayons du soleil ne parvenait ici. Etait-ce pour cela que ces quartiers étaient appelés "Tour de la Sérénité", parce que rien ne pouvait venir troubler le silence et la paix de ces lieux ? Non. La paix était déjà brisée, ici ou ailleurs, et le silence serait bientôt avalé par les cris. L'esprit d'Hijikata en allait de même. Tout avait changé avec l'arrivée d'Aizen.

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