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 Le papillon sort de son cocon [HW]

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MessageSujet: Le papillon sort de son cocon [HW]   Jeu 25 Fév - 4:30

Mazeru s'était assise, à la demande de son nouveau Maître. Elle avait bien observée les autres membres de sa nouvelle organisation alors qu'ils entraient, au début pendant sa courte révérence face à son nouveau Maître, histoire de ne pas se faire tuer dès son arrivée, et ensuite pendant qu'elle fouettait l'air de sa précieuse Tsukai Kon'Ran'. Ce fut en premier, et elle le reconnu difficilement, l'homme qu'elle avait sauvé qui entra. Elle fut d'autant plus étonné, qu'il sembla hautain et très snob. Elle se souvenait pourtant très bien des raisons qui l'avaient poussé à le sauver. Mazeru avait été épatée par la violence et le manque d'ordre de son combat contre les humains. Il avait maintenant changé du tout au tout, la regardant d'un air dédaigneux et méprisant, pour finalement l'ignorée. Elle aurait dû le laisser mourir, cet homme hypocrite, même qu'elle avait déjà oublié les raisons qui l'avait poussé à le sauver. Elle se le promit à elle-même, un jour elle réparerait son erreur, mais pour le moment, un chaos plus intéressant l'attendait ailleurs. Vint ensuite un autre un autre homme, avec un air beaucoup moins respectueux, voir campagnard. Il s'agenouilla devant l'homme assit au centre de tout, empli d'un énorme respect. Mazeru se dit alors que le dernier arrivé était un homme autant plus ennuyeux que sans couleur. La troisième personne à venir fut, enfin, une femme. Une femme au visage passablement sombre et emprunt d'une certaine beauté. Mazeru eut peur d'être la seule femme à sortir de Seireitei, alors elle fut tout de même soulagée. La jeune femme, très digne, ignora cependant Mazeru, se concentrant sur leur chef commun, avec une dignité semblable à son prédécesseur. Évidemment, elle était cent fois plus intéressantes, puisqu'elle avait cette magie qui entour chaque femme. Vint, comme quatrième comparse, un homme, qui, et Mazeru pouvait le sentir à plein nez, empestait la peur. Après plusieurs années à voir l'effroi de ses victimes avant qu'ils ne meurent, Mazeru avait appris à reconnaître facilement la peur, et elle la reconnu en cet homme. Un des seuls bons points aux hommes, au final, c'était bien cette peur, qui se faisait intense au moment de leur morts. Une des seules explications logique à la présence sur Terre, pour pouvoir admirer la peur. Sans ne porter plus d'attention au peureux, elle regarda le quatrième homme arrivé, encore plus ennuyeux que le deuxième, autant par son manque d'originalité esthétique, beaucoup trop sérieux, que par son air d'homme beaucoup trop poli. Rien à retirer de cet homme non plus. Le dernier, et non le moindre, de ses nouveaux collègues arriva enfin. Claquant la porte derrière lui, il se gratta le menton et alla fixer le snob. Mazeru cru que c'était par affront, car, il alla ensuite s'assoir les pieds sur la table avec désintérêt. Celui-ci, malgré le fait d'être assez repoussant, rien de bien différent à la plupart des hommes, le dernier venu semblait plus intéressant, de par ses actions quelques peut chaotiques, du moins, aux yeux de Mazeru. C'est donc après cette première impression de chacun des ses nouveaux collègues que Mazeru alla s'assoir, en retournant Tsukai Kon'Ran' à sa forme de katana normal.

Une fois assise, aux côtés de l'autre femme, elle écouta, partiellement, l'homme qu'elle replaça finalement comme étant l'ex Capitaine de la 5ème division. Si elle ne se trompait pas, son nom était Aizen, et elle crut se souvenir de lui en train de parler quelques fois à Gin-Sama, bien que ces instants étaient souvent très brefs. Évidemment, l'homme avait changé du tout au tout, portant un habit d'un blanc immaculé, et son visage libéré de l'épaisse chevelure qui le couvrait autrefois. Seul son zanpakutoh à ses côtés n'avait pas changé, toujours le même zanpakutoh. Et, le "partiellement" était bien de mise, car le discours fut très très très long. Mazeru fit de son mieux en se mordant, et même en se frappant, de suivre ce qu'il disait, mais rien ne put y faire, elle perdit des morceaux. Elle crut comprendre qu'il n'était pas d'accord avec les agissements de Seireitei et qu'il ferait mieux. Sortit ensuite du sol, sur une colonne, une sorte de petite boule, que Aizen prit dans ses mains en la montrant à tous. Il dit que cette boule, et cela sembla étrange à Mazeru, pouvait leur donner de grands pouvoirs. Il dit que c'était son cadeau de bienvenue, remit la boule sur la colonne, et celle-ci disparu à nouveau. Il dit finalement que le moment venu, ils auraient leur cadeau. En bref, Mazeru était venu pour rien d'utile, elle aurait son pouvoir seulement plus tard. Déçu, elle vit les gens autour d'elle se lever, alors que elle se frappait encore. Elle se demanda si c'était utile pour elle de suivre un de ses compagnons, peut-être la femme ou l'homme intéressant, pour apprendre à les connaître, mais, finalement, aussi bien s'occuper de cela un autre jour. La rage d'avoir eut à écouter pour rien s'était maintenant accumulée en elle, et il fallait vite l'évacuer. Elle partit en courant dans les corridors, en criant violemment. Après environ une heure à se perdre dans les corridors, elle aboutit finalement à l'extérieur, devant la mer de sable.

Devant cet infini désert, Mazeru eut l'envie de virer le monde à l'envers, de brûler le désert à coups d'explosions jusqu'à ce qu'il saigne. Elle donna d'ailleurs de nombreux coups de son fouet, ayant activer le shikai, pour tenter le coup. Évidemment, le seul effet fut de soulever de la poussière. Le sable n'était pas fait pour brûler, ni pour saigner, il était fait d'ennui. C'est à se moment que Mazeru s'aperçut que la décision prise n'avait peut-être pas été la meilleure et qu'elle était arrivée dans un monde encore plus ennuyeux que Seireitei. Elle eut envie de retourner dans le château et de frapper partout jusqu'à ce qu'il soit de ruines, mais une tâche mouvante apparue au loin dans le sable. Une tâche dans ce désert de pureté, voilà enfin quelque chose un minimum intéressant. Décidé de découvrir ce qu'était la tâche, et possiblement de la tuer si elle était vivante. Elle partit à la course, pas de son plus rapide, mais du moins assez rapide pour gagner du terrain avec la tâche . Finalement, alors qu'elle arrivait tout prêt et qu'elle voyait avec distinction une silhouette humaine, Mazeru vit celle-ci disparaître sous le sable. Était-ce des sables mouvants ? Pour en avoir le coeur net, elle s'approcha, et alla même marcher à l'endroit où était l'ombre, mais elle ne s'enfonça pas. Elle tenta de son mieux de creuser, mais le sable retombait tout le temps dans le trou, à son grand désarroi. Elle en était sûre, quelque chose se cachait sous ce sable, et sûrement quelque chose de très intéressant. Si seulement elle connaissait le moyen d'aller sous le sol. Mais bien sûr, Aizen savait sûrement comment aller sous le sable lui. Il fallait simplement le trouvé. Avec espoir, Mazeru s'engagea vers le chemin du retour vers le château, en se disant que le désert n'avais pas encore révélé ses secrets. Évidemment, Mazeru n'avait aucuns sens de l'orientation, et elle se perdit, étant donné que le château n'était plus en vue. Elle continua tout de même de courir, s'accrochant au souhait de trouver quelque chose qu'il lui conviendrais au pays de la mort. Elle arriva finalement dans le château.


Dernière édition par Mazeru Kuro le Lun 8 Mar - 6:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le papillon sort de son cocon [HW]   Dim 28 Fév - 3:44

Mazeru hésita quelques temps. Devait-elle défoncer tous les murs devant elle jusqu’à ce qu’elle tombe sur Aizen, ou suivre le chemin. Évidemment, de tout détruire aurait été plus facile, car elle aurait tout de suite été remarquée, mais à bien y réfléchir, Mazeru pensa que puisqu’elle allait demandée quelque chose à Aizen, il était plus sage de ne pas l’irriter. Pourtant, elle sentit Tsukai Kon’Ran’ lui implorer d’être utilisée, de créer des explosions, et Mazeru eut beaucoup de difficulté à ne pas écouter le zanpakutoh qu’elle aime tant. À contre cœur, Mazeru se mit à marcher à travers les couloirs, criant tout fort le nom de son nouveau Maître, disant qu’elle avait quelque chose à lui demander. Évidemment, après quelques minutes à crier ainsi, Mazeru se mit à s’ennuyer énormément, et cela lui causa, avec le fait que Tsukai lui implorait encore d’être utilisée, de se frapper un peu partout, toujours en marchant et en criant. Cette fois-ci, le dédale de parcours ne lui sembla pas en sa faveur, et après près de trois heures à essayer de retrouver son chemin et de s’habituer au labyrinthe, elle dut s’assoir sur le sol pour se reposer un instant. À force de s’époumoner, elle sentait le sang affluer rapidement à son cerveau fatigué, et entendait de plus en plus fort Tsukai Kon’Ran’ qui n’en pouvait plus d’être inutilisée. La frustration de Mazeru augmentait à chaque instant. Comment se faisait-il qu’elle n’arrive pas à avoir ce qu’elle voulait dans ce monde qui promettait tant. Et pourquoi est-ce que son zanpakutoh devenait aussi irritant, alors qu’elles s’entendaient encore mieux que des amies auparavant ? Elle réalisa que depuis son arrivée au pays du sable, les inconvénients et les ennuis ne faisaient que s’empiler, et pas un seul bon point n’avait survenu. Elle réfléchit aussi à son passé.

Quand elle était vivante, elle voulait un monde meilleur. Elle voulait un monde avec plus de possibilités, avec moins de limites, que ce soit monétaire ou physique. Comme par magie, elle mourut et se retrouva à Soul Society, qui lui sembla plein de promesse, de par ses nouvelles possibilités. Par contre, après quelques temps, elle s’aperçu que le Seireitei était loin de ce qu’elle voulait, avec ses règlements stricts et ses grades semblables à une monarchie. Elle gagnait de nouveau pouvoir, mais ne pouvait les utiliser comme elle le pouvait. Le pire, c’est que le monde des vivants lui semblait d’autant plus intéressant maintenant qu’elle n’y était plus. Peut-être n’avait-elle pas autant de possibilités, mais elle vivait dans un environnement d’autant plus chaotique, avec ces gens qui courent partout. Même les femmes du monde réel lui semblaient plus belles. Alors, elle commença à vouloir un monde meilleur. Un monde où elle serait plus libre de ses gestes, et où elle pourrait faire ce qu’elle veut sans se cacher. Comme par magie, elle fut exhaussée, et se retrouva à Hueco Mundo. Encore une fois, ce monde semblait plein d’ouvertures, et encore une fois, Mazeru réalisait qu’il n’en était rien. Bien sûr, la liberté de mouvements, elle l’avait. Plus personne pour épier ses moindres gestes, elle était seule. Par contre, à quoi bon être libre si on ne peut exprimer sa liberté ? Dans un monde aussi ennuyeux, Mazeru ne pouvait rein faire d’autre que de se perdre dans les couloirs. Il y avait même une seule femme dans toute la dimension jusqu’à maintenant. Ainsi, elle se mit à regretter Seireitei, qui, malgré le fait qu’il soit très strict, était tout de même un peu plus intéressant. Quand est-ce qu’elle aurait enfin ce qu’elle veut sans regretter le passé ? Mazeru eut l’impression d’être un papillon dans un cocon. Toute serrée dans celui-ci, elle essaye de sortir, de percer la couche, avec l’espérance d’enfin s’envoler. Mais, après avoir percée la couche, elle s’aperçoit qu’une autre couche la retient. Le pire d’en tout cela, c’est que chaque couche supplémentaire est plus irritante, plus froide. Mazeru espérait toujours d’un jour s’envoler, mais en ce moment, assise sur le sol, le ciel bleu lui sembla si loin. Pendant un instant, elle eut envie d’abandonner, de se laisser mourir sans jamais voir l’extérieur de son cocon. Puis, elle réalisa qu’elle devait continuer de se battre, de créer le chaos dans son minuscule cocon, pour enfin ouvrir ses ailes. Elle décida donc de se lever, et repartis, appelant Aizen de plus belle.

Mazeru marcha, réfléchissant sur sa condition, sans trop prêté attention à où elle allait. Après quelques minutes, elle atterrit, à sa grande surprise, dans la salle où l’Asta s’était rejoins plus tôt dans la journée. Contente d’avoir trouvée un point de repère, Mazeru observa autour d’elle pour voir si Aizen y serait, sans voir qui que ce soit. Elle l’appela de toutes ses forces, et attendit un bon moment, mais il ne se présenta pas. Elle se mordit violemment la lèvre inférieur, maudissant intérieurement ce Aizen qui l’avait amené dans un monde ennuyeux sans même pouvoir l’aider par la suite. Tout ce qu’elle voulait, c’était d’aller sous le sable, là où la créature était descendue, mais non, personne en vue pour l’aider. Elle s’assit sur la table, une moue désappointée au visage, quand elle sentit quelque chose se déplacer dans la pièce. Au début, elle ne vit pas ce que c’était, mais bien vite, le pilier qu’elle avait vu plus tôt sortit complètement, exposant l’étrange trésor que Aizen avait montré il y a un moment. Mazeru fut très surprise, pensant avoir accroché un bouton en s’assoyant, mais apparemment la table était tout à fait lisse. Qu’avait bien pu activer la sortie de l’étrange boule ? Mazeru l’ignorait, et se demandait une toute autre question : Que pouvait-elle faire maintenant ? Elle se rappela la rencontre, où Aizen avait dit que cet objet leur procurerait un pouvoir énorme. Cette minuscule boule devait sûrement être très puissante dans ce cas. Devait-elle en profiter, essayer d’utiliser ce pouvoir pour s’amuser un peu ? Difficile à dire ce qu’elle pouvait ou ne pouvait pas faire. Une seule chose lui paraissait certaine, si elle était pour faire quelque chose d’interdit, elle le paierait, probablement de sa vie. Malgré tout cela, la curiosité de Mazeru pris le dessus, et elle commença à s’approcher tout en se mordant jusqu’au sang. En s’approchant, elle cru apercevoir une ombre derrière le pilier, mais cette ombre était probablement le produit de son stress, et elle ne s’en inquiéta pas. Même Tsukai Kon’Ran’, qui n’avait cessé de parler, s’était soudain tut. La sueur coula sur son front, jusqu’à se mêler au sang dans sa bouche, créant un goût très désagréable. Elle se déplaçait très lentement, mais finit par arriver aux côtés du mystérieux objet. Allait-elle la toucher, allait-elle oser ? Il lui sembla que l’objet était inatteignable, comme si une main était déjà posée sur celui-ci, empêchant tout contact. Mazeru décida tout de même de tenter son coup, de tenter de le touche. Elle commençait à peine à approcher sa main, quand une lumière aveuglante se projeta sur toute la pièce, lui brûlant presque les yeux. Avant de devoir fermer les yeux, elle cru apercevoir un sourire devant elle. Un sourire d’homme, un sourire hypocrite.

Mazeru se retrouva dans son monde intérieur, la caverne qui semblait ne pas avoir ni de dessus ni de dessous. Sauf que cette fois-ci, la caverne était emplie d’une terrible présence. Elle se retourna, pour voir à ses côtés Tsukai Kon’Ran’, qui elle aussi semblait percevoir la présence compte tenu du visage apeuré qu’elle exposait. Puis, devant les deux femmes inséparables, une ombre se profila au fond de la caverne, une ombre terrible…


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MessageSujet: Re: Le papillon sort de son cocon [HW]   Lun 8 Mar - 6:47

Tsukai Kon’Ran’ tremblait, et Mazeru observait l’ombre en essayant de garder son sérieux. Celle-ci était énorme, et elle semblait avoir une forme humaine, bien qu’il fût difficile de dire avec exactitude. Le temps semble duré très longtemps, et Tsukai Kon’Ran’ était venue se serrer à sa Maîtresse. Puis, lentement mais sûrement, l’ombre fit place à sa source un peu floue. La chose avait en effet une forme humaine. Habillée en noir, cheveux noirs. Plutôt mince, elle perdait de beaucoup son imposante présence. Elle s’approcha encore plus, et on put voir les traits de son visage. Un nez fin, un sourire charmant, et des yeux pas ordinaires : un rouge et un noir. Il avait les même yeux que Mazeru, mis à part le fait que c’était l’œil gauche de Mazeru qui était rouge, contrairement à ce qui avançait. Mazeru réalisa dont vite que cette chose était une copie d’elle-même à un détail près… c’était un homme. Sans même attendre une seule demi-seconde, Mazeru fonça sur l’homme devant elle, avec l’intention de le tuer. Elle ne se demanda pas ce qu’il faisait dans son fort intérieur, ni ce qu’il était venu y faire, elle n’avait qu’une seule idée en tête, détruire l’homme, profiter du fait qu’elle pouvait tuer cet homme sans que personne le sache puisqu’elle était dans son monde intérieur. Elle arriva au niveau de l’homme, et alors que celui-ci voulut ouvrir la bouche pour parler, elle lui enfonça son poing en pleine figure, sans que celui-ci fasse quoi que ce soit. Ce seul geste fit un bien fou à Mazeru, et elle se mit à rire tout en regardant l’homme s’envoler par en arrière et atterrir au sol. Elle avait bien l’intention de voir la peur et la douleur sur le visage de ce sosie d’elle-même pour retirer tout le plaisir possible. Elle appela Tsukai Kon’Ran’, qui était restée derrière elle, et celle-ci accourue.

"Tsukai, on a un inviter en moi, alors on va lui faire l’honneur de bien l’accueillir. Arrange toi pour m’aider à ce qu’il reparte d’ici en morceaux et le chaos incruster en lui, d’accord ?"

"Bien sûr Mazeru, tu m’as entendu, depuis tantôt que je n’attends que ça. Je vais enfin pouvoir me défouler un peu, j’en ai assez de rien pouvoir faire."

Mazeru et son zanpakutoh foncèrent tout les deux sur l’homme qui venait de se lever avec lenteur. Il ne semblait pas avoir une quelconque marque du coup de Mazeru, et celle-ci remarqua même quelque chose qui l’agaça au plus haut point, il avait encore son petit sourire au visage. Ce n’était pas tout à fait un sourire agaçant par contre. Un sourire symétrique, rouge, pas trop grand, ne faisant remonter les coins de la bouche qu’à la hauteur des lobes d’oreille environ. Un sourire sincère, avec la bouche entrouverte, laissant apparaître une rangée de dents brillante et parfaitement enlignée. Un sourire tout ce qu’il y a de plus charmant et agréable. Par contre, ce n’était pas le sourire lui-même qui énervait Mazeru, mais bien le fait qu’il sourît. Elle n’était pas habituée de voir un sourire accroché au visage des gens qu’elle attaquait. Elle voulait absolument voir un sentiment négatif s’afficher, sinon le combat était dépourvu de sens. Par contre, elle chassa ce soucis, se disant qu’il finirait bien par être épouvanté. Alors que son zanpakutoh et elles n’étaient qu’à quelques pas de lui envoyer un magistral coup de pied, celui-ci fit une révérence devant elles, comme pour leur démontrer sa bienveillance, sa politesse. Mazeru passa proche de ne pas donner le coup par surprise, mais il continua de lui-même avec le pied de Tsukai Kon’Ran’, et l’homme se retrouva propulsé au plafond avant d’atterrir au sol en fracas. Tsukai repartie de plus belle, mais Mazeru s’arrêta de bouger. C’était la première fois de toute sa vie qu’un homme lui faisait la révérence, et elle était en train de frapper cet homme. Ce fut un énorme choc pour elle. Elle s’était convaincue tellement longtemps de l’immoralité des hommes qu’elle avait de la misère à y croire. Elle vu le sourire le cet énergumène alors que Tsukai Kon’Ran’ lui donnait des coups de pied. Elle ne voulait pas le frapper. Elle voulait comprendre à présent. Elle voulait comprendre ce qu’il faisait ici, ce qu’il voulait y faire, et pourquoi il semblait si heureux. Après seulement, si elle considérait que ça en valait la peine, elle le tuerait. Sûrement était-il comme tout les hommes, faisant des manigances pour faire un coup bas plus tard, ou pour coucher avec elle, mais elle voulu en avoir le cœur net. Alors elle couru en direction de son zanpakutoh et l’agrippa par le poignet pour l’éloigné de l’homme. Reconnaissant, l’homme se leva, et regarda Mazeru. Celle-ci s’empressa de lui adresser la parole, tout en essayant de garder son air arrogant qu’elle a avec tous les hommes habituellement.

"Écoutes, je sais pas qui tu es, et je m’en fout en fait. Je veux juste savoir ce que tu fais dans mon monde. Sérieusement, t’as pas d’affaire ici. Mais ça c’est pas grave, je te renvoi d’où tu viens quand je veux. Ce qui me dérange, c’est ton sourire, alors tu vas m’expliquer pourquoi t’as l’air aussi heureux. En plus, tu ne ripostes même pas."

Mazeru dut retenir Tsukai de toutes ses forces. Son zanpakutoh ne comprenait pas pourquoi l’homme n’était pas déjà mort. Elle ne voulait que tout détruire, mais la curiosité de Mazeru avait prit le dessus. L’homme commença à parler avec une voix tout à fait similaire à Mazeru. Une voix changeante, chaotique, mais mélodieuse en même temps.

"Je souris parce que j’en ai envie, voilà tout. C’est bien ici, j’aime bien l’atmosphère. En plus, que vous me frappiez comme ça, j’adore. C’est chaotique à souhait, et ça fait du bien. Alors, pourquoi riposter si vous me faites du bien? D’ailleurs, tu peux laisser ton amie aller, je ne demande que ça."

Mazeru avait affronté un tas d’ennemi dans sa vie, mais jamais un comme ça. Comment faire pour faire souffrir quelqu’un qui prend plaisir à ce qu’elle fait et à la douleur. Était-il seulement un ennemi. Tout un tas de question auxquelles Mazeru allait devoir trouver une réponse.
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MessageSujet: Re: Le papillon sort de son cocon [HW]   Mer 14 Avr - 5:45

Mazeru continuait de retenir Tsukai Kon'Ran' en regardant l'homme qui leur souriait. Elle n,avait pas le choix, elle ne pouvait plus se battre. À quoi bon continuer. Puis, elle y pensa un peu. Étant fourbe comme tous les hommes, ils les faisaient probablement marcher elle et son zanpakutoh. Peut-être essayait-il de les manipuler, et elle marchait dans ses élucubrations. Alors elle lâcha Tsukai, qui se jeta immédiatement sur l'homme pour continuer de le frapper. Celle-ci ne ménageait pas ses coups, le frappait au visage, dans le ventre, partout, et violemment. Il volait dans tous les sens, mais cette fois, au lieu de garder son calme comme plutôt, il riait abondamment, le souffle à peine coupé par les coups reçus. Tsukai commençait même à se fatiguer, et ses poids étaient en sang, alors elle arrêta pour lui donner des coups de pieds alors qu'il était étendu au sol. Mazeru voyait toute la scène immobile, mi-apeurée, mi-étonnée. Elle avait le fort sentiment que jamais il ne s'arrêterait de rire, jamais il ne pourrait mourir. À quoi bon ? Quoi faire dans ce cas ? Tsukai Kon'Ran' s'était maintenant arrêtée, et Mazeru s'approcha de l'homme en pleine euphorie.

"Qui es-tu vraiment? Et pourquoi es-tu venu ici ? Je vois que je ne peux rien faire pour te faire mal, alors aussi bien essayer de comprendre."

L'homme, qui était maintenant ensanglanté, se leva lentement en arrêtant ses rires stridents. Il tenta de soigner un peu son allure en essuyant un peu de sang et en arrangeant son habit. Il s'avança une fois de plus vers Mazeru et s'inclina avant de lui faire un sourire déformé par les nombreuses marques et contusions.

"Milles excuses chère demoiselle, j'ai en effet omis de me présenté. Je me nomme Chou. Et la raison de ma présence, c'est que je suis venu pour toi en fait Mazeru. Je suis venu te demander une question toute simple : Veux-tu être mon amie ? Si tu accepte, je te prêterai mes pouvoirs, et je pourrais utiliser les tiens. Tu seras plus forte que tu ne l'a jamais été, seulement si tu accepte mon amour."

Mazeru bloqua son cerveau à ces paroles. Il lui paraissait irréaliste de se faire amie avec cet homme. Elle ferma son cerveau et parti à la course dans la grotte de son monde intérieur, abandonnant Tsukai Kon'Ran' derrière elle. Il fallait qu'elle s'éloigne de cet homme, le plus loin possible de tout. L'homme avait semblé si franc, si aimable, si gentil, et chaotique à la fois, Elle n'arrivait pas à lui trouver des défauts. Même son nom... "papillon". Après avoir passé sa vie à critiquer tout, en particulier les hommes, cet homme parfait lui créait une émotion qu'elle ressentait peu souvent mais qui était très vive : la peur. Elle se sauvait de ce qu'elle ne comprenait pas, pour la première fois de sa vie, elle ne pouvait affronter, alors elle fuyait. Les stalagmites se suivaient, et malheureusement, se ressemblaient tous. Peut-on vraiment fuir dans son propre monde intérieur ? Mazeru se le demandait alors qu'elle courait le plus vite qu'elle le pouvait. Ses tympans battaient au rythme de son coeur et couvraient le moindre son qu'il lui aurait été possible de percevoir. Elle tentait de savoir si quelqu'un la suivait, mais elle en était incapable. La peur la contrôlait totalement. Puis, alors qu'elle avançait à vive allure, elle tomba d'horreur, en voyant devant elle Chou, qui semblait l'attendre. Comment cela pouvait-il être possible ? Le seul moyen de quitter quelque chose pour le retrouver devant soi, c'est de faire le tour du monde. À croire que le monde de Mazeru était plutôt petit. Elle était au sol, paralysée par la peur, une peur irrationnelle certains diront. Tsukai Kon'Ran', pour sa part, semblait elle aussi au sol, incapable de faire quoi que ce soit, avec au visage un mélange de dégoût et de peur. Puis, Chou s'approcha, et serra Mazeru dans ses bras. Celle-ci tenta de se débattre, mais était trop faible pour faire quoi que ce soit. Puis, elle s'abandonna petit à petit, et commença même à trouver le contact confortable, bien que glacé. À quoi bon après tout, peut-être était-il vraiment parfait. Peut-être que les hommes n'étaient pas tous des imbéciles. Puis, tout à coup, de grandes ailes blanches de papillon poussèrent dans le dos de Chou pour recouvrir le corps de Mazeru.

"Laisse-moi te donner mon amour, et nous serons forts !"

Puis en serrant Mazeru, il s'envola dans la grotte, qui tout à coup semblait devenir beaucoup plus grande. Voilà enfin ce que Mazeru attendait plus tôt. De s'envoler. D'avoir ses ailes et de s'envoler, d'être totalement libre. Elle ne le su pas, mais c'était le moment exact où elle perdit contre l'hollow qui la gagnait. Elle aurait du ignorer. Les gens comme elle et sa part hollow, qui créer le chaos et critiquent, cherchent souvent qu'on s'intéresse à eux. Elle aurait dû l'ignorer, le laisser faire, et elle aurait pu le vaincre. Mais elle avait perdu. À partir de maintenant, alors qu'elle s'envolait tranquillement dans les bras de Chou, elle perdrait petit à petit le contrôle d'elle même, à moins de finalement retrouver une certaine force de caractère. Mazeru ne vit pas Tsukai Kon'Ran' pleurer. Elle ne se voyait seulement qu'elle-même, s'envolant dans le ciel enfin, grisé par ce bonheur. Enfin, elle sortait de son cocon et était un papillon. Elle ne pouvait pas voir à qu'elle point le papillon était horrible, peu lui importait, tant qu'elle pouvait voler. Enfin, elle volait...

Fait intéressant : Après leur éclosion, la plupart des papillons ne vivent pas plus d'une semaine ou deux....

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MessageSujet: Re: Le papillon sort de son cocon [HW]   Mer 28 Avr - 21:48

Rp de hollowification terminé, validé et accepté !

Tu reçois, comme promis, un niveau 26, des nouveaux pouvoirs de hollow (à modifier dans ta fiche technique), et toutes nos félicitations !
Lock.

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