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 Naosuka Hotaru [Finie]

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MessageSujet: Naosuka Hotaru [Finie]   Mar 8 Juin - 8:01

Personnage en bref

Nom: Naosuka
Surnom : Taru, Ruru, Petite Luciole
Prénom : Hotaru (signifie luciole)
Age : 16 ans
Race & Rang : Humaine sans pouvoirs (qui-pourrait-avoir-des-pouvoirs-éventuellement-ou-même-devenir-Shinigami-parce-que-ça-serait-vraiment-génial 8D )
Aspirations : À première vue, l’on pourrait penser à des aspirations des plus banales : réussir ses études, garder de bonnes relations avec ses meilleures amies et tout le gnagnan habituel d’une étudiante de son âge. Cependant, elle cherche d’abord et avant tout à honorer la mémoire de Sayori du mieux qu’elle ne le peut, en faisant des bonnes actions et en reprenant graduellement contact avec les esprits. Pour elle, il s’agit de la seule façon de redonner un sens à sa vie.
Craintes : D’abord, elle a peur que son masque tombe – de par un certain orgueil et une volonté de ne pas inquiéter ses proches, elle refuse que l’on voie sa vulnérabilité. Seule une personne l’a vue jusqu’à maintenant, et elle se doit d’être la seule. De plus, bien qu’elle ait l’âge, elle a aussi la crainte de conduire, sachant à quel point une voiture (ou une motocyclette) peut être dangereuse.
Manies : Dès qu’elle voit son reflet, elle a tendance à réajuster son apparence (lire ici : cheveux) Parlant de cheveux, elle n’arrive jamais avec la même coiffure : parfois longs et lisses, parfois tressés ou attachés en queue-de-cheval longue, sa coiffure change selon ses humeurs.

Personnage en détails


Description physique et vestimentaire : Don de la nature ou simple souci de son apparence? Dans les deux cas, Naosuka Hotaru est en voie de devenir une ravissante jeune femme. Son trait le plus caractéristique est sa grande taille : elle mesure presque 6 pieds, dépassant largement ses meilleures amies et même quelques garçons de son âge. Ne vous attendez pas, par contre, au stéréotype de la grande échalote : heureusement pour elle, la nature l’a dotée de courbes bien placées. Elle possède un teint hâlé, résultat de nombreuses escapades au soleil. Pour le reste, ses traits sont définitivement japonais : visage rond, petit nez aplati et retroussé, lèvres minces, cheveux longs et lisses et yeux en amande d’un brun frisant le noir, quoiqu’un observateur attentif puisse remarquer une très légère teinte de vert dans ses iris. Lorsqu’elle ne porte pas l’uniforme scolaire du Lycée Karakura, elle porte souvent des camisoles, jeans et autres vêtements ajustés, le plus souvent dans les tons de blanc ou de rouge. Par contre, rarement des jupes, et encore moins des talons hauts. Hotaru se considère déjà assez grande comme ça, et elle ne veut pas en rajouter.

Description psychologique : Joviale, particulièrement sociable, passionnée d’escrime et de musique, toujours prête à redonner le sourire aux gens. Voilà comment on décrivait Hotaru, le petit rayon de lumière chez ses amies. Oui, elle avait ses défauts, comme tout le monde - impulsive, curieuse à l’excès, un rien rebelle, elle se fiait davantage à son cœur qu’à sa raison. Oh, et, selon ses amis, elle avait cette fâcheuse tendance à être distraite par je-ne-sais quelle chose qui occupait ses pensées, surtout depuis la mort de Sayori (la chose en question étant, plus souvent qu’autrement, un esprit). Ce qui ne l’empêchait pas d’être l’amie que beaucoup rêvaient d’avoir, et que beaucoup avaient. Bien sûr, quelques mauvaises langues désapprouvaient sa complicité avec l’hikikkomori de service, sa meilleure amie, mais elle ne s’en souciait guère.

Oui. Toute cette description est à l’imparfait. Car cette personnalité, autrefois réelle, n’est maintenant qu’une simple façade. Hotaru se cache. Sa tristesse, ses regrets, elle les dissimule depuis déjà deux ans sous son masque de joie, sachant que les jeunes filles comme elles n’avaient pas le droit de se plaindre : après tout, elle devait passer rapidement par-dessus la mort de son amie et inspiration, Sayori. Tout comme ses amis, tout comme n’importe quelle personne « normale ». Mais Hotaru, au cœur fragile et à tendance dépendante affective, avait été profondément ébranlée par la mort de la jeune fille. Commençant à réaliser qu’elle n’avait même pas d’ambition réelle dans la vie, elle ne voit le salut qu’en poursuivant l’œuvre de Sayori, l’âme charitable qui voyait les morts et les aidait, celle qui a su être elle-même tout au long de sa courte vie.

La petite luciole, vivant dans une douce hypocrisie, n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Passé et présent de votre personnage :


[Demeure des Naosuka – 10 ans plus tôt]

Une petite fille s’était réveillée au beau milieu de la nuit. Elle l’avait vu. Encore. Un homme d’un certain âge, large d’épaules, vêtu d’un habit de motocyclette noir et de lunettes de soleil. Il semblait l’observer, elle, pour quelque raison obscure. Qui ne l’était pas tant que ça, au fond : il souhaitait simplement remercier la famille habitant là, ceux qui avaient tentés en vain de lui administrer les premiers soins. Et, puisqu’il était bien conscient que seule leur fille était capable de le voir, il pensait passer par elle afin de transmettre ces mots à la famille Naosuka.

Mais dans l’esprit de Naosuka Hotaru, alors âgée de six ans, « gros motard vêtu de noir avec des lunettes de soleil » était synonyme de « méchant qui kidnappait des petites filles. » Prise de peur, elle fuit vers la chambre de ses parents, et ce fut sa mère qui se réveilla afin de conforter sa petite fille apeurée. Alors qu’elle lui raconta l’histoire, elle eut un soupir.

Encore ces histoires de fantômes.

« Hotaru. Qu’est-ce que je t’ai dit à ce sujet? Tu sais que les fantômes n’existent pas. Il ne s’agit que de ton imagination. Maintenant, va dormir, tu as école demain.
- Mais... mais maman!
- Pas de mais. Va dormir. »

À la longue, se convaincant que les êtres dans le placard et autres esprits errants n’étaient que le fruit de son imagination d’enfant, elle finit par se résigner. Les fantômes, bien que présents autour d’elle, s’effacèrent de la vie de la petite fille : comme l’avait autrefois mentionné une certaine Karin Kurosaki, nous ne voyons pas les fantômes si nous ne croyons pas à leur existence.

Malgré tout, les esprits n’avaient pas totalement disparu. Hotaru les voyait encore, certes, mais elle ignorait leur présence...


[Collège Karakura – 5 ans plus tôt]

En grandissant, les enfants perdent leur innocence à divers degrés. De plus en plus aspirés dans une société de consommation et de compétition, ils deviennent désillusionnés, et réalisent qu’ils doivent appartenir à un groupe social s’ils veulent être respectés. La majorité d’entre eux vivent avec et se réfugient dans leur petite bulle, avec l’idée de vivre et laisser vivre. D’autres, possesseurs d’une malice des plus perverses, se donnent comme mission non seulement d’entrer dans le rang, mais de persécuter sans relâche ceux qui refusent d’adhérer à ce qui est la norme, devenant ainsi les bourreaux dans ce que l’on appelle l’ijime.

Et il y a les victimes de l’ijime, la minorité rejetée. Ils sont le plus souvent des enfants d’une bonne nature, encore plein d’innocence, mais maudits par une attitude ou un visage différents. Dans une société nippone où la brebis un tant soit peu égarée doit être impérativement être mise sur le bon chemin, les marginaux sont persécutés et se doivent de l’être, ou bien c’est toute leur famille qui risque les représailles sur leur honneur.

Hanabiko Sayori était de ceux-là. Petite fille frêle aux cheveux courts et aux yeux énormes, elle subissait des moqueries de ses camarades de par le fait qu’elle lisait encore, à neuf ans, des BD cul-cul avec une troupe de jeunes filles qui sauvent le monde avec le pouvoir de l’amour et de l’amitié, par sa tendance à bégayer dès qu’on lui adresse la parole, et par le fait qu’elle semblait discuter fréquemment avec des êtres qui n’étaient pas là. Il en résultait une petite fille perpétuellement effrayée, limite agoraphobe, qui restait dans son coin les jours où elle allait à l’école. C’est-à-dire de moins en moins souvent. Pour cette raison, les autres collégiens la surnommaient l’hikikkomori, l’isolée.

Ce jour-là, elle s’était décidée à venir à l’école, examen oblige. Ce fut l’enfer. On lui vola son bento, on faillit la noyer dans les toilettes, et, le pire de tout, un groupe de garçons l’insulta sans relâche à la sortie des classes en lui lançant des restants de nourriture et autres cochonneries à la figure. L’uniforme et le visage dégoulinant de soupe au miso, de nouilles cuites et de sauce wasabi, Sayori tomba à genoux, pleurant et leur suppliant d’arrêter, sans succès. Ses pleurs rendaient les insultes pires encore.

Tout d’un coup, les attaques arrêtèrent. Ouvrant des yeux pleins d’eau, Sayori remarqua une grande jeune fille aux cheveux noirs qui s’approchaient d’eux avec un air menaçant. Elle la connaissait de réputation. Naosaku Hotaru. Escrimeuse, adepte du karaoké et amie de la moitié du collège. L’hikikkomori prit peur : venait-elle pour l’insulter elle aussi? Si elle s’y mettait, elle savait que la moitié des élèves du collège feraient de même!

Par contre, ce qu’elle fit fut totalement l’inverse. Elle se posta devant la jeune fille, à l’instar d’un bouclier, et prononça d’une voix forte :

« Vous vous prenez pour qui, ou juste, pour attaquer une jeune fille sans défense?! »

D’abord surpris, les brutes eurent un sourire moqueur. L’un d’eux, leur chef, lui répliqua :
« Pousse-toi, Naosuka. Ne me dis pas que t’as de la sympathie envers l’hikikkomori aux amis imaginaires, quand même?
- J’espère que non, ajouta son ami. Tu l’sais pourtant, Naosuka. Aider Hanabiko va faire tellement mal à te réputation! Si tes amis l’apprennent...
- Hikikkomori ou pas, réputation ou pas, vous vous en prenez à elle et elle ne vous a rien fait. Si vous voulez continuer à faire vos conneries, vous allez devoir me passer sur le corps avant! »

Ils hésitèrent un moment, mais leur chef, sous-estimant les forces de la jeune fille, se jeta sur elle. Grossière erreur. Avec l’agilité d’une sportive de sa trempe, elle le mit à terre d’un coup de pied bien placé avant même qu’il n’ait eu le temps de dire « ouch ». Les trois autres jeunes, apeurés, prirent aussitôt la fuite. Sayori, quant à elle, était visiblement secouée par tant de violence.

« P...Pourquoi tu leur as fait mal? Je...Je ne m...méritais pas d’être aidée. Ils-
- Ils avaient besoin de ça pour qu’ils te laissent tranquille. Et puis, ces mecs sont ridicules. S’ils veulent tant se montrer intimidant et se battre pour prouver leur valeur, qu’ils s’en prennent à quelqu’un de force égale. Des lâches, voilà ce qu’ils sont.»

Hotaru regarda une Sayori visiblement effrayée, qui faisait absolument pitié à voir. Ne sachant que faire pour la rassurer, elle fit la première chose qui lui vint à l’esprit : elle lui sourit, lui tendit la main, et lui dit ces quelques mots.

- Je suis Naosuka Hotaru et je souhaite être ton amie.

L’hikikkomori hésita longuement avant de saisir la main qui lui était tendue. Ce fut le début des plus belles années de la vie des jeunes filles.

« Je... Je m’appelle Hana... Hanabiko Sayori. En... enchantée. »


[Demeure des Hanabiko – 3 ans plus tôt]

Au fil du temps, Hotaru avait appris à connaître Sayori, et elles étaient devenues inséparables. La jeune fille, maintenant adolescente, avait appris à se mêler au groupe, et elle était acceptée davantage par ses pairs. Elle avait toujours ses hobbies un peu bizarres et cette manie de parler dans le vide, mais elle souriait davantage. Un soir, Sayori eut même le culot d’inviter la bande à Hotaru à dormir chez elle. Ils passèrent une superbe soirée à regarder des tas de films et, vers minuit, il ne restait plus qu’Hotaru et Sayori dans la maison.

Les deux filles étaient en pyjama, et elles étaient mortes de fatigue. Du moins, Hotaru l’était, affalée sur le sofa. Sayori, elle, avait encore les yeux grands ouverts. Elle était habituée de se coucher aux petites heures du matin, contrairement à sa meilleure amie, conditionnée à se coucher tôt à cause de ses nombreux entraînements.

« Sayori-chan? Crois-tu pouvoir m’aider à souffler le matelas? Je commence à savoir sommeil, pas toi? »

La jeune fille ne répondit pas. Elle semblait observer quelque chose dans le vide autour d’elle. Hotaru soupira. Elle était une chic fille, mais si seulement elle n’était pas aussi distraite... Elle alla l’interpeller à nouveau quand elle s’arrêta, muette.

L’espace où Sayori regardait n’était pas vide.

Hotaru, d’abord, croyait que sa vue la trompait. « C’est la fatigue, c’est la fatigue. », se répétait-elle. Mais non. Ce n’était pas la fatigue. Sayori était bel et bien en train de parler à quelqu’un qui n’était pas là il y a quelques secondes. Un quelqu’un – une vieille femme ridée à la longue tresse argentée qui flottait dans les airs - qu’Hotaru voyait très bien elle aussi. Le genre de personnes qu’elle voyait en permanence dans sa jeunesse....

Sayori n’avait pas des amis imaginaires : elle parlait carrément aux esprits!

« Tu les vois, toi aussi?»

L’ex-hikikkomori avait posé cette question comme si la situation était parfaitement normale. Hotaru resta silencieuse. Oui, elle voyait les morts, bien malgré elle. Elle les voyait encore, d’ailleurs, mais beaucoup moins. Non pas qu’elle perdait ses pouvoirs avec l’âge, mais elle avait appris à faire comme s’ils n’étaient pas là, jugeant qu’ils n’étaient que de simples hallucinations visuelles.

Cette fois, cependant, elle n’avait pas ignoré leur présence. Lorsque l’on croyait en eux un tant soit peu, les fantômes existaient bel et bien. Et non seulement Sayori les voyait elle aussi, mais elle les considérait presque comme des personnes ordinaires. Ce qu’ils étaient au fond, il y a un certain temps.

« Je... Je... Oui, si on veut. »

Ce fut la seule réponse qu’Hotaru lui donna. Sayori hocha la tête et ajouta :

« Je les vois depuis que je suis toute petite. J’arrive même à leur parler. Ils me comprennent, et c’était à eux que je confiais mes problèmes. Je leur parle de moins en moins depuis un bout de temps, par contre. Ils s’ennuient de moi, mais je les rassure en leur disant que je n’ai plus de problèmes et que je suis heureuse. Tout ça grâce à toi, Ruru-chan.
- Grâce à... moi?»

Sayori se mit à rire face au regard abasourdi de sa meilleure amie.

« Bien sûr, grâce à toi. Tu m’as ouvert les bras, moi, l’hikikkomori dont personne ne voulait. J’ai appris à m’ouvrir depuis, à accepter qui j’étais. Et j’ai décidé de suivre ton exemple, en offrant de la compassion aux gens qui n’en ont pas. J’ai commencé par les morts, puisqu’ils sont souvent oubliés. Peu de gens les voient, donc ils se sentent seuls. Éventuellement, je crois aussi en offrir aux vivants, mais je suis encore trop timide pour cela. Je ne sais pas si je vais y arriver un jour, mais je veux y arriver. »

De mémoire, sa meilleure amie n’avait jamais parlé autant depuis qu’elle l’avait rencontré. Et sa confession rendit Hotaru terriblement émue. Elle, par un simple geste, avait donné à quelqu’un le moyen de donner un sens à sa vie et d’être une meilleure personne. Sayori faisait de même, même si, pour l’instant, seuls les morts bénéficiaient de sa compassion.

« Ça viendra, Sayori-chan. Quand on veut, on peut. »

La petite fille eut un sourire qu’Hotaru lui rendit. Elle se sentait presque comme la mère que Sayori n’aurait jamais, elle dont les parents avaient divorcés à trois ans. Elle allait regarder cette jeune fille grandir et s’épanouir, l’appuyant dans sa démarche pour devenir un ange gardien des hommes, la protéger de ceux qui se mettraient en travers de son chemin. Peu importe le temps que cela prendrait pour qu’elle réalise son rêve, elle allait l’appuyer jusqu’au bout.

Elle ignorait que Sayori ne réaliserait jamais entièrement son rêve.


[Clinique médicale Kurosaki – 2 ans plus tôt]
(ça ne cause pas de problème que j'aie utilisé ce lieu? ^^; en passant, petite note à l'intention d'Ichigo au cas où tu passerais par là: je n'ai pas mentionné si ton personnage était présent ou non à ce moment-là, c'est à toi de le décider =) )

« Je suis désolé. Nous n’avons pu la sauver. »

Le médecin avait tout essayé, mais rien n’avait fait. Elle avait perdu bien trop de sang pour survivre à un choc pareil. Hanabiko Sayori avait rejoint les morts à l’âge de quatorze ans, un 27 février, à 17h34, le jour même de son anniversaire. Un chauffard sous l’effet de l’alcool l’avait happée de plein fouet Hotaru, bien qu’entourée de beaucoup de ses proches, se sentait affreusement seule. Elle reconnaissait quelques visages autour d’elle : Rei qui consolait sa copine en larmes; Yamato et Daisuke, sans voix et ébranlés; Asuka, Rena, Hikaru et Mayuri qui pleuraient dans les bras l’une de l’autre; le grand frère de Sayori, Masada, qui versait des larmes silencieuses à la vue de sa jeune sœur; le médecin, observant toute la scène, qui ne disait mot, s’attendant à une réaction pareille.

Hotaru ne les remarquait pas. Sa vue était brouillée par les larmes. Tout ce qu’elle voyait dans son esprit était Sayori. Sayori lorsqu’elle l’avait défendue contre ces brutes. Sayori en larmes lorsque Hotaru avait accepté de lui acheter cette peluche qu’elle voulait tant. Sayori qui discutait nerveusement avec le reste de ses camarades de classe. Sayori qui lui avouait qu’elle voulait donner de la compassion aux morts, et peut-être aux vivants. Sayori qui n’emmènerait plus jamais de compassion ni aux morts ni aux vivants.

La mort de Sayori, loin d’être un simple cauchemar, était bien réelle. Elle ne serait plus jamais de ce monde. À cette idée, Hotaru était inconsolable.

« Ce n’est pas juste! Pourquoi?! Pourquoi elle?! Elle ne méritait pas ça! Elle ne le méritait pas... » sanglotait-elle.

Devant Hotaru, la jeune fille restait pâle et immobile, couverte de bandages et de draps blancs. Malgré de sévères blessures, elle avait un visage serein, laissant presque croire qu’elle dormait. Cette vision attrista davantage Hotaru : c’était tout elle, cette apparence de fragilité même dans la mort. Une fragilité propre à tous les hommes, mais que Sayori n’osait pas cacher de son vivant.

Hotaru ne pouvait plus se le nier désormais. La vie était fragile. Et courte.


[Rues de Karakara - Présent]

Deux longues années avaient passées depuis l’accident qui avait couté la vie à Hanabiko Sayori. Après des funérailles émouvantes, le reste du monde reprit sa petite vie ordinaire, apprenant à faire comme si elle n’avait jamais existé. Hotaru avait elle aussi repris sa petite vie ordinaire, s’améliorant de jour en jour en escrime, tentant tant bien que mal de passer ses cours, s’amusant avec son petit groupe d’amis, courant les bars de karaoké et les escapades en plein air. Elle était toujours la même jeune fille joviale et sociable qu’elle avait toujours été.

En apparence, du moins.

Alors que beaucoup l’avaient oubliée avec le temps, Hotaru n’avait pas su oublier Sayori. Non seulement elle avait été sa première – et seule - véritable meilleure amie, mais elle possédait une chose qu’elle n’avait pas : un sens à sa vie. En fille populaire qu’elle était, Hotaru avait passé son enfance et son adolescence à se concentrer sur des petites choses – les amis, les fêtes – sans trop penser à ce que cela lui apporterait à la longue. Cela lui apportait un bonheur immédiat, et sans plus. Sayori, à l’inverse, avait un rêve. Une ambition un peu étrange pour le commun des mortels, certes, mais une ambition tout de même. Elle avait cette volonté d’aider les gens au mieux de ses capacités, un altruisme qui était le bienvenu dans un univers individualiste à souhait. Et elle était morte, sans pouvoir continuer son rêve, faisant réaliser à sa meilleure amie qu’elle n’en avait pas, de rêve. C’était bien beau les groupes d’amis qui ne cessaient de s’agrandir, les virées dans les bars de karaoké et autre lieux de fête, les promenades la nuit alors qu’ils avaient ingurgité des quantités plus ou moins grandes d’alcool, mais cela l’emmènerait où? Pas tellement loin, selon elle. Tout cela, l’adolescente le cachait sous un masque de bonheur. Elle ne voulait pas inquiéter sa famille et ses amis. Elle devait leur faire croire qu’elle était la même Naosuka Hotaru qu’auparavant, la fille sociable qui ne se contentait que du bonheur immédiat, la fille qui n’avait aucun sens à sa vie et qui s’en fichait éperdument.

Ce jour-là, nous étions le 27 février. Une date maudite : l’anniversaire de Sayori. Deux ans déjà que ce fichu chauffard l’avait frappée, chauffard récidiviste dont le procès se déroulait encore après deux ans. Afin de souligner ce triste « anniversaire », Hotaru, coiffée d’une simple queue-de-cheval haute, était allée faire un tour chez les Hanabiko, question d’aller déposer des fleurs et d’aller prier devant son autel, un geste qu’elle posait fréquemment depuis déjà deux ans.

Après avoir salué brièvement le père de Sayori, elle s’installa à genoux devant l’autel. Sobre, de taille modeste, il était garni de fleurs blanches et jaunes et d’une photo d’école de sa défunte meilleure amie. Sur celle-ci, où elle était vêtue d’une boucle rouge dans les cheveux s’accordant à son uniforme, elle avait un petit sourire timide, le même qu’elle faisait dans toutes ces photos. En posant un bouquet d’iris à côté de la photo, quelques questions traversèrent la tête d’Hotaru. « Aurait-elle eu le même sourire? Elle aurait été comment dans l’uniforme du lycée? Le gris lui faisait tellement bien, elle aurait sûrement été jolie là-dedans... »

« Elle aurait eu mon âge. Seize ans... D’ici là, elle aurait pu faire tellement de choses... »

À cette pensée, les yeux d’Hotaru devinrent humides. Elle tenta le plus possible de rester silencieuse, de cacher ses larmes comme elle le faisait tout le temps, mais cette fois, ce fut plus fort qu’elle. Quelques gouttes d’eau salée coulèrent sur ses joues, l’une après l’autre, sans arrêt, avant de tomber sur le plancher. Elle s’essuya les yeux avec sa manche, sans succès : les larmes continuaient de couler, sortant d’elle-même tant elles avaient été retenues pendant tout ce temps. La forte Hotaru faisait maintenant pitié à voir, les yeux rougis et le maquillage gâché par les larmes.

« Hotaru? ... Je vois. Cela t’attriste encore... »

Hotaru s’arrêta, et s’essuya rapidement les yeux avant de se retourner vers la voix masculine. Masada Hanabiko, le frère aîné de Sayori et le seul qui savait à quel point la mort de sa cadette avait affecté la jeune fille, s’approcha d’elle. Il aurait voulu lui mettre une main sur son épaule pour la réconforter, mais il n’osait pas. Provenant d’une famille japonaise des plus traditionnelles, on l’avait découragé à utiliser de quelconques marques d’affection en public. Même pour réconforter une jeune fille en deuil.

« Tu sais, dit-il d’une voix douce, il va falloir passer par-dessus un jour. Ça fait déjà deux ans qu’elle est morte.
- Je sais, Masada, je sais. Seulement, elle en a fait tant pour moi. C’est dur pour moi de l’oublier.
- C’est tout aussi difficile pour moi. Nous y arriverons, crois-moi. Ça prendra le temps que ça prendra, il faut croire. »

Masada avait parfaitement raison : elle allait devoir passer par-dessus éventuellement. Elle avait déjà commencé : elle reprenait graduellement un goût sincère à explorer le plein air, chanter, faire de l’escrime – ces activités évacuaient sa tristesse. Il était difficile, cependant, de reprendre goût à la vie lorsque sa vie elle-même est composée d’événements sans lendemain.

Tous sauf un, qu’elle allait accomplir très bientôt.

Sa prière finie, elle salua Masada et son père avant de repartir chez elle. Avant de disparaître le temps d’une nuit, le soleil couchant avait teinté le ciel d’une lueur rose-orangée. Autour de l’adolescente, dans les rues, se promenaient non seulement des passants ordinaires, mais aussi quelques esprits qui rôdaient dans le coin, de temps en temps. Hotaru les observait du coin de l’œil. Elle avait espéré revoir Sayori en tant qu’esprit, mais elle ne l’avait plus jamais revue. Elle était sûrement partie au paradis : elle méritait d’y être et d’y reposer, en tout cas. Elle aimait se dire qu’elle veillait sur elle, comme l’ange gardien qu’elle a toujours elle, mais bon, entre errer sur terre pour l’éternité sans pouvoir contacter tes proches et reposer en paix au ciel, dans un endroit où on ne connaît ni la faim, la soif ou la fatigue, beaucoup auraient choisi la seconde option. Sayori était peut-être de ceux-là.

La nuit tombée, allongée sur son lit tout en fixant la fenêtre, Hotaru ne dormait pas. Elle attendait, tout simplement. Elle qui n’appréciait pas tant la nuit auparavant, elle la vénérait pour une raison particulière – c’était à ce moment qu’ils arrivaient.

« Oh. Vous êtes là. Bonjour. »

Deux enfants d’environ cinq ou six ans volèrent dans la chambre d’Hotaru. Avec un sourire, elle leur tendit quelques peluches qu’elle avait gardées étant enfant, peluches que les esprits prirent aussitôt. Ils s’assirent en tailleur sur le lit d’Hotaru, et commencèrent à lui parler. De tout et de rien. De ce que c’était d’être un esprit. Des choses étranges qu’ils voyaient dans les rues. Des personnes à qui elles avaient tenues dans leur vivant. Hotaru, elle, restait silencieuse, pour une fois, prêtant une oreille attentive à ce qu’ils disaient.

Naosuka Hotaru avait trouvé un sens à sa vie. Comme elle l’avait fait pour Sayori, comme Sayori elle-même l’avait fait, elle allait redonner confiance et compassion aux gens qui n’en avaient point.

En commençant par les esprits.


Nom de l'arme/pouvoir : Hormis qu’elle voit et parle aux esprits, non, elle n’a pas de pouvoir particulier. Sa seule « arme » est une épée d’escrime non conçue pour être dangereuse (bien que lorsque l’on enlève la mouche au bout de la lame, on remarque que la pointe est acérée.)

Test RP - Cauchemar

Deux ans plus tôt...

Hotaru était un brin nerveuse. Ses amis aussi. Ils avaient organisé une grande fête à l’intention de Sayori, avec la complicité du grand frère de cette dernière. Celui-ci était parti voir un film avec sa cadette, et, pendant ce temps, les amis de la jeune fille s’étaient réunis chez elle, attendant l’arrivée de la fêtée. Le plan était parfait : après le film, il allait proposer à Sayori d’aller faire un tour chez Hotaru, et c’était non seulement l’adolescente, mais tout un groupe d’amis qui allaient l’accueillir à bras ouverts. La maison des Naosuka était joliment décorée pour l’occasion avec une quantité phénoménale de ballons colorés, et une superbe bannière bleue et blanche, gracieuseté de Rei, l’artiste de la bande, était suspendue au salon, portant l’inscription « Joyeux 14ème anniversaire, Sayori! » Près du foyer, les cadeaux de la fêtée, des boîtes de différentes formes tout aussi hétéroclites qu’elles étaient colorées, étaient empilées les unes par-dessus les autres. Hotaru avait déclaré à l’aîné des Hanabiko qu’il s’agirait probablement de la meilleure fête d’anniversaire que Sayori pourrait avoir.

Malgré tout, la jeune fille était nerveuse. Non – une part d’elle était presque sur le qui-vive. Hotaru avait mis ça sur le compte de la réaction de Sayori – comment réagirait-elle, elle qui n’a jamais eu d’anniversaire avec autant d’invités, et encore moins de célébrations surprise dans le genre? Cependant, il ne s’agissait pas simplement de ça, sa nervosité était bien trop grande pour une cause aussi triviale. Il y avait autre chose. Un pressentiment que quelque chose, quelque part, ne tournait pas rond... Mais quoi? Soupirant, mettant cela sur le compte d’une banale nervosité, Hotaru mit ce pressentiment de côté, se concentrant plutôt sur les débats enflammés entre Asuka et Mayuri, deux filles aux opinions tranchées.

Elle était loin de se douter que « la meilleure fête d’anniversaire que Sayori pourrait avoir » n’aurait jamais lieu.

Soudain, alors que la bande d’amis se racontant des anecdotes toutes plus drôles les unes que les autres, le téléphone sonna. Sans prendre le temps de regarder le nom familier sur l’afficheur, Hotaru répondit, ignorant que cet appel recelait la pire des nouvelles inimaginables.

« Allo?
- Hotaru! C’est... C’est... C’est Sayori! Elle...
- ... Masada? »

Nul autre que le frère de Sayori était à l’autre bout de l’appareil. Hotaru était d’abord confuse. Au départ, elle avait cru à une erreur : Masada était du genre à être calme en toutes circonstances, alors que là, il s’agissait d’un jeune homme sous l’effet d’une puissante frayeur. Peu importe ce qui se passait à l’autre bout du fil, quelque chose de terrible était arrivé. À Sayori?

Elle questionna Masada d’une voix qui se voulait en contrôle de la situation. Ce qui était d’autant plus faux : stressée comme jamais auparavant, sa main tremblait en serrant très fort le combiné. Les amis de l’adolescente, bavards quelques secondes auparavant, étaient devenus muets, écoutant attentivement ce qu’ils pouvaient soutirer de la conversation.

« Masada, calme-toi! Qu’est-ce qui se passe?!
- Elle... Elle a été frappée par une voiture. Un chauffard, apparemment. Délit de fuite. Il a fallu appeler les urgences... Onee-chan! Ce chauffard de merde a... il a... bordel! Chauffard de merde! Qu’il crève, ce salopard!
- Dans quel état est-elle?!
- ...Elle... Je ne sais pas. Elle saigne beaucoup, elle ne semble pas consciente... On doit l’emmener à l’urgence rapidement, mais l’hôpital est à l’autre bout de la ville! Elle... elle perd plein de sang! Il faut l’emmener dans une clinique! Où est la clinique la plus proche?!
- Masada? Masada?! Qu’as-tu dit?! Je t’entends à peine!
- Bordel, Taru, qu’est-ce qui se passe?! »

Hotaru ne sut répondre à la question qui lui était posée. Ses amis semblaient tout aussi inquiets qu’elle, murmurant en se fixant les uns les autres. L’adolescente demeurait fixe, sentant toutes sortes d’émotions fortes – chagrin, rage, anxiété - lui monter à la tête. Au téléphone, elle entendait toutes sortes de sons. Les sirènes des ambulances qui arrivaient. Des cris de passants angoissés. Masada qui pleurait et rageait, criant « Onee-chan! Onee-chan! » Des bribes de conversations provenant de voix non familières : « dégager... frère... stopper l’hémorragie... déposer... Hanabiko Sayori... clinique... » Bien qu’elle ne voyait rien de la véritable scène, les images que l’imagination de Hotaru lui transmettait étaient des plus horrifiantes : sa meilleure amie amorphe, la robe couverte de sang, étendue sur le sol, entourée de premiers répondants.

À seulement quatorze ans, l’univers d’Hotaru venait de s’écrouler.

« Hotaru? »

La voix de son interlocuteur la sortit de sa stupeur. Hotaru avait espéré, une fraction de seconde, qu’il était en train de la réveiller d’un affreux cauchemar. « Pincez-moi, c’est juste un mauvais rêve, il faut que je me réveille, tout le monde va bien, Sayori est là, tout n’est qu’un rêve. » Il n’en était rien. Hotaru entendait toujours très clairement les sirènes de l’ambulance, n’arrivant toujours pas à croire que tout ça était bien réel.

« Oui?
- Je... Je suis dans l’ambulance. Ils vont l’emmener à la clinique Kurosaki. Dis aux autres qu’ils se rejoignent là-bas. »

Il avait à peine terminé sa phrase que Masada raccrocha aussitôt. Hotaru fut sonnée, n’osant pas déposer le combiné. L’évidence résonnait dans sa tête, tel un écho. Tout ça était bien réel. Sayori, la petite fille fragile, l’ange gardien des morts, allait mourir. Le jour de son anniversaire, alors qu’elle était au mauvais endroit au mauvais moment, Sayori allait mourir. Assassinée par un chauffard. Devant les yeux de son frère. Le jour de son anniversaire. Sayori allait mourir.

Sayori allait mourir.

Hotaru déposa aussitôt le combiné, et, sans dire un mot, elle se dirigea vers la penderie et entreprit de mettre son manteau. Ses amis la rejoignirent aussitôt, des points d’interrogation dans les yeux. L’une d’elles saisit aussitôt le bras de Hotaru.

« Hé, où est-ce que tu pars comme ça?!»

Le regard d’Hotaru, habituellement expressif et jovial, était grave. Retenant ses propres larmes, les mots qui sortirent de ses lèvres lui semblaient presque irréels.

« À la clinique Kurosaki. Sayori a été frappée par un chauffard. Elle est en danger de mort. »

Ils n’eurent pas besoin de davantage d’explications. Ni une ni deux, le groupe d’amis partit à la course vers la clinique, ignorant qu’il était déjà trop tard.


Le vrai vous :

Prénom : Amélie
Age : 18 ans
Loisirs : Le dessin, l’écriture, les RPG de toute sortes (forum, papier, Grandeurs Natures aussi), l’animation en tout genre.
Estimation de votre niveau de Rp : Oh mon dieu. Erm. Je dirais 7 sur 10? ^^;
Pays : Canada... enfin, le Québec, même si c'est pas un pays. XD Le pays de la neige et de la poutine, héhéhé.
Comment avez-vous connu le forum ? Google fait des miracles! >w<
Avez-vous déjà fait du RPG ? Si oui, sur environ combien de forums ? Oui, j’en ai fait un peu, sur une dizaine d’entre eux. Les plus marquants ont été un forum avec une école de mutants, deux ou trois forums médiéval-fantastique et un forum de Resident Evil. Ils sont peu connus, et ils étaient surtout gérés par des amis à moi. La majorité du temps, les forums ont fini par fermer alors que ça devenait intéressant. =_=

CODES DE VALIDATIONS: Vérifiés par Grumpfinator. Grumpf.


Pfiooouuuu... Elle était longue à faire, cette foutue fiche! XD Enfin, je suis un peu nerveuse pour la validation: de ce que j'ai vu, le niveau de RP me semble pas mal fort ici. Je croise les doigts. ^^
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Orihime Inoue
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MessageSujet: Re: Naosuka Hotaru [Finie]   Ven 11 Juin - 2:20

Ouah! Une Québécoise qui partage les mêmes passions que moi! 8D *Tousseotte*... hem bon! J'aime beaucoup ta fiche, sincèrement, c'est bien coloré, bien édité, et presque pas de fautes d'orthographe. (J'en ai pas vu mais on sait jamais x3) Enfin bon, je crois qu'une humaine dans ton genre aurait bien sa place ici ^^ Ton niveau RP me semble très bon et... tu as une passion pour écrire dans le passé ou c'est moi? *sors*

Enfin bon, c'est très bien! Ton histoire est bonne, le test Rp aussi... je crois que c'est bon ^^ Tu fais preuve d'une admirable créativité et je trouve que cela vaudrait amplement ma voie puor cette fiche. De plus, je ne crois pas que le fait que tu aies choisit la clinique Kurosaki comme endroit soit un problème... je me trompe? Elcépo Ô.o Je ne crois pas que ce soit un problème d'une grande envergure.. enfin bon, bienvenue parmi nous!

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Hayato Tanaka
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MessageSujet: Re: Naosuka Hotaru [Finie]   Ven 11 Juin - 2:25

Etant donné l'heure tardive ici sur le vieux continent, je ne doute pas que tu pardonnera un ancien du forum tel que moi pour faire court, et dire que tout est là, belle fiche, bon niveau rp, rien à redire. Bienvenue \o/

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MessageSujet: Re: Naosuka Hotaru [Finie]   Dim 13 Juin - 5:45

Merci à tous les deux pour les compliments ^_^

@Orihime: Tu as parfaitement raison: je suis et serai toujours une grande passionnée d'écriture. Je dirai même que c'est ma plus grande passion avec le dessin. Il reste que le dernier prime un peu plus, puisque c'est dans ce domaine que j'étudie en ce moment... mais il prime seulement à peine! XD

@Hayato: C'est tout pardonné! =3 De toute façon, j'ai l'habitude d'être encore debout à des heures pareilles, je peux comprendre! X3

Mmmh, petite question au passage, mais mon personnage pourra-t-il développer des pouvoirs éventuellement?
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Orihime Inoue
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MessageSujet: Re: Naosuka Hotaru [Finie]   Dim 13 Juin - 16:56

Oui, comme tout le monde sur ce forum en fait. Il suffit d'aller mettre en place ta fich de personnage dans ton profil, et tu pourras acquérir de l'expérience au fur et à mesure que tu persistes à faire des Rps sur ce forum. Quand un admin passera par ici il te donnera ton niveau de départ! ^///^

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Hisagi Shûhei
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MessageSujet: Re: Naosuka Hotaru [Finie]   Dim 13 Juin - 17:46

Bienvenue parmi nous Naosuka-chan~!

Bon je vais faire dans le court pour cette présentation (ce qui est rare cher moi)

Bon pour la présentation de la fiche, c'est aéré agréable à lire et il y a pas (ou presque) de faute d'orthographe pour ce points c'est bon pour moi =D.

Les descriptions sont suffisantes bien détaillées. Le passé de personnage je l'aime bien c'est un délice pour les yeux.

Pour le test rp je l'ai dévoré, c'est vraiment génial à lire, tu as un style d'écriture qui est super.

Bonne chance pour la suite et bonne continuation
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MessageSujet: Re: Naosuka Hotaru [Finie]   Dim 13 Juin - 22:39

Bienvenue, jeune et belle demoiselle !

Tout d'abord, + 1 pour l'avatar Wink (j'ai un petit faible pour le Chara design de Magna Carta ^^)


Les modérateurs ont fait du très bon travail, ils ont dit tout ce qu'il y avait à dire.


Vu ton niveau apparent d'expression par l'écriture, je donne avec plaisir mon aval pour ta validation. Félicitations, te voilà membre de notre très cher communauté !

Tu es validée en tant qu'humaine sans pouvoirs, avec en prime un joli lvl 7 en récompense de cette belle et agréable présentation.

Si un jour l'envie te prend d'acquérir des pouvoirs, tu le fera par le biais d'un Rp où tu les obtiendras, et une explication de ceux-ci dans ta fiche technique.

Bienvenue !
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Naosuka Hotaru [Finie]
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